<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111</id><updated>2012-01-31T14:20:28.436-05:00</updated><title type='text'>Pédagogie et philosophie du jeu</title><subtitle type='html'>Quatre livres sur la Pédagogie du jeu...Un web pour mieux rendre l’esprit de la Pédagogie du jeu...ont mené au fil des ans à une banque de questions venue d’internautes. Résultat, nous voilà avec ce bloggue qui se veut un lieu où un certain nombre de questions et de réponses s’y trouvent et où les vôtres peuvent être discutées. Je vous y attends avec plaisir!

Ludiquement vôtre…Nicole</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>53</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-985850176613703411</id><published>2012-01-31T14:16:00.005-05:00</published><updated>2012-01-31T14:20:28.443-05:00</updated><title type='text'>Le jeu, c’est avant tout se faire plaisir</title><content type='html'>DANS SON BLOGGUE SYLVIE DE SOYE NOUS REND UN HOMMAGE PROFESSIONNELLE ET TOUCHANT!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicole De Grandmont est une partisane de la pédagogie ludique. Cette canadienne,  auteur de plusieurs livres, est une source d’inspiration. Elle fait partie de la grande famille des chercheurs en pédagogie meilleure. Qu’est-ce qu’une activité ludique ? Qu’est-ce qu’elle nous apporte? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Canada, la recherche sur la pédagogie et les jeux ludo-pédagogiques ont de l’avance. Trois familles se distinguent, le ludique, l’éducatif et le pédagogique. Là-bas, on parle de jeu ludique, même si ceci relève du pléonasme, nous en parlerons en ces termes dans cet article.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Nicole De Grandmont, « le jeu ludique est libre et gratuit, essentiel au plaisir. Elle parle d’une étincelle du moment, consumée en chef-d’œuvre instantané, il n’impose pas de règle, sert à structurer, organiser, élaborer son monde extérieur et intérieur, il favorise le développement intellectuel, affectif et psychomoteur. Le jeu crée des liens égaux avec le psychisme, l’émotif-affectif, le sensoriel, le cognitif ». Bref le cerveau est largement sollicité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu est nécessaire au développement de tout individu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; « Un jeu n’a pas besoin d’être esthétique, prédéterminé ou perfectionné ». Cela donne à réfléchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrefois, on jouait avec des bouts de ficelles et de bois. On était capable de créer une cuisine ou un restaurant dans un bac à sable, on s’imaginait Chevalier en courant dans les bois. Contrairement aux idées reçues, un jeu n’est pas obligatoirement beau, ou élaboré. Certains d’ailleurs se questionnent : pourquoi « acheter » des jeux à nos enfants ? Cela ne faisait pas avant, l’industrie du jouet existait mais son offre était limitée. Le poids de la guerre faisait que l’on offrait une orange, et c’était déjà bien. On avait une poupée, ou un jeu de soldats de plomb. Le reste, on l’inventait. Pourquoi acheter une maison de poupées à son enfant alors qu’il peut facilement la créer lui-même ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Contrairement aux idées reçues, le jeu ludique est riche en terme d’apprentissage, il influence un bon nombre des composantes de la connaissance : La motivation intrinsèque à la connaissance, à l’accomplissement, aux sensations. Et surtout il aide certains apprentissages comme:&lt;br /&gt; - savoir gérer l’imprévu&lt;br /&gt; - contrôler ses émotions&lt;br /&gt; - explorer ses émotions&lt;br /&gt; - développer sa motivation et sa curiosité »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’enfant est trop assisté, comment apprendre à gérer l’imprévu ? Si les règles de jeu sont déjà préétablies, comment développer son imagination, et créer ses propres règles ? Interrogeons-nous sur le rapport de nos enfants aux jeux. Quels sont les jeux qu’ils utilisent qui n’ont pas de mode d’emploi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous explorerons les jeux éducatifs et pédagogiques dans les prochaines semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(voir les adresses sous... QUI ÊTES-VOUS?)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-985850176613703411?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/985850176613703411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/985850176613703411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2012/01/le-jeu-cest-avant-tout-se-faire-plaisir.html' title='Le jeu, c’est avant tout se faire plaisir'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-4209872634979085279</id><published>2011-12-29T06:10:00.001-05:00</published><updated>2011-12-29T06:12:49.013-05:00</updated><title type='text'>Les enfants et les jeux vidéo violents : le cerveau</title><content type='html'>Le mercredi 30 novembre 2011 à la radio de Radio-Canada je participais à une table ronde sur la place des jeux vidéo violents pour des enfants. L’interrogation portait surtout sur l’impact que peuvent avoir ces jeux dans le cursus de l’évolution de l’enfant. Ici nous faisons remarquer qu’il est prudent de préciser au lecteur  que nous traiterons que de l’enfant et de l’ado. Pour se faire nous avons diviser notre réflexion en deux volets dont voici le premier volet : le cerveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Que se passe-t-il dans son cerveau?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les jeux vidéo ne font appel qu’à une partie du cerveau (qui en contient quatre) le lobe frontal principal lieu de structure de la socialisation. Si l’on  active uniquement cette partie du cerveau, on constate que peu ou pas d’activité cérébrale sont détecter dans le reste du cerveau provoquant en quelque sorte une akinésie c’est-à-dire une anesthésie partielle et naturel du corps sauf pour l’œil-main-ouïe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous allons voir par un bref parcours, ce que le jeu vidéo stimule ou pas et ses impacts sur l’évolution du cerveau de l’enfant et de l’adolescent en pleine croissance. Le lobe frontal fait partie du cerveau qui dans son ensemble atteint sa pleine maturité autour de l'âge 25. C’est ce qui fait la différence entre l’impact des jeux vidéo sur l’adulte dont le cerveau est à maturité et chez les enfants et les ados en pleine évolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;span style="font-style:italic;"&gt;LOBE FRONTAL&lt;/span&gt; est le siège de plusieurs dimensions de la personnalité. On y retrouve l’impulsivité donc si celle-ci est trop exploitée elle mettra en branle  le droit de réagir sans réfléchir combattant du même coup la dimension du jugement. Un point majeur qui devrait interpeller les parents ou tout adulte qui côtoient enfant et ado à qui nous devons apprendre à bien contrôler son impulsivité, à développer son jugement au mieux possible afin de pouvoir gérer la résolution de problème de façon objective. C’est en soi une définition de la moralité définissant ce qu'il faut faire et comment agir vis-à-vis soit ou les autres individus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus on y trouve dans cette zone frontale les bases pour acquérir la langue. Avec le jeu vidéo la langue facteur premier du contact social n’a que peut d’importance puisque l’on se comprends avec d’autres symboles ! Alors sans cette base, la socialisation ce voit bien malmené. À quoi bon être social ? S’obliger à des efforts et à la conciliation si on peut faire autrement et que malgré tout, les autres me comprennent ! Chacun sait que le propre de l’enfance et de l’adolescence c’est souvent d’en faire moins ou tout au moins, diminuer à sa plus simple expression ce qui nous est fastidieux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce même esprit, on constate que la zone frontale est aussi le siège de plusieurs apprentissages difficiles comme le jugement et de la spontanéité. Le jeu vidéo de par sa forme super vive avec peu de temps de réflexion ne permet pas de développer et de peaufiner correctement ceux-ci. De même pour la mémoire qui en fait n’est pas trop nécessaire pour bien jouer. Celle-ci se voit peut solliciter risquant de faire diminuer sérieusement la mémoire à long terme avec les émotivités qui y sont associées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le point le plus positif dans toute cette dimension de l’activité sur sollicité de la zone frontale, c’est la fonction motrice. En effet la fonction de motricité fine est super travaillé et exploité autant que la motricité des gestes et des mouvements volontaires qui eux aussi sont largement exercé. L’œil, la main et l’ouïe sont les sens mis à profit au détriment bien souvent d’exercices de réflexion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Des dommages au lobe frontal&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nous savons maintenant qu’un dommage par un choc, un accident ou un caillot ou toute autre forme d’atteinte du lobe frontal, ont des conséquences importantes et très fâcheuses chez tout l’individu jeune ou vieux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dommages aux lobes frontaux peuvent avoir des incidences graves et nous en émettrons que quelques une à savoir que par exemple, la &lt;span style="font-style:italic;"&gt;FLEXIBILITÉ&lt;/span&gt; et la &lt;span style="font-style:italic;"&gt;SPONTANÉITÉ&lt;/span&gt; mentales peuvent être lourdement altérées. Bien sur certain argumenteront que cela ne diminue en rien le Q.I. mais la flexibilité et la spontanéité sont parties prenantes d’un Q.I. bien formé et articulé. Un risque trop important, à mon humble avis, pour ne pas les regarder de près en ce qui touche les enfants et les ados.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus on a constaté que &lt;span style="font-style:italic;"&gt;LE PARLER&lt;/span&gt; peut, soit augmenter en un discours volubile et peu profond dans sa structure avec souvent des phrases fétiches ou l’inverse c’est-à-dire diminuer considérablement et là sans la parole comment communiquer en société? Ce sont ma foi, de très gros risque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on suit l’ensemble des quelques points rapidement expliciter plus haut on en arrive à une sorte de conclusion effrayante quant au degré de socialisation qu’on voudrait pour nos enfants! Celle-ci sera d’autant diminuer que l’enfant et l’ados se complairont dans ces jeux vidéo au point  où les autres n’existeront que pour… les embêter! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que souvent ce type d’enfant qui développe une dépendance aux jeux vidéo n’à pas de parents, disons « disponibles » sauf pour acheter ces jeux. Les deux parents travaillent, ils entrent fatigués et l’enfant lui, est déjà à la maison car il est parti le matin avec sa clé accrochée à son coup. Que faire dans une maison peu accueillante ? Que faire quant personne n’est là pour se préoccuper de  nous ? Enfant et ado font donc meubler le vide et croire que le jeu sera satisfaisant pour le faire ! Voilà un beau leurre que le jeu vidéo leur offre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, des dérives rapides peuvent survenir s’il n’y a pas de contrôle, ni de limites quant au temps passé à jouer. De plus aucun intervenant au près des enfants et des ados ne doit ignorer qu’il peut y avoir des problèmes psychologiques, plusieurs recherche bien documentées (surtout au Japon) en font état chez les enfants à peine d’âge scolaire. Quant à la violence, élément de base pour ne pas dire constituant intrinsèque de bon nombre de jeu vidéo, elle est banalisée ce qui, ajouté aux films à la télé, aux séries télévisées et aux nombreux autres moyens comme le téléphone, le game boy, l’ordi etc., fait que le cumul devient important en terme d’immersion. &lt;br /&gt;« Parmi les jeux créés pour les jeunes, trois jeux sur cinq sont trop violents malgré la règlementation qui entoure les cotes affichées sur les produits. »&lt;br /&gt;Le Réseau Éducation-Médias  (2011)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jeu vidéo violent passe mais des heures chaque jours dans une immersion presque complète dès que l’enfant ou l’ado est libre, augmente la propension à croire ce que l’on y voit : la violence c’est pas si grave!!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-4209872634979085279?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4209872634979085279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4209872634979085279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2011/12/les-enfants-et-les-jeux-video-violents_994.html' title='Les enfants et les jeux vidéo violents : le cerveau'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-2055548225899869843</id><published>2011-12-29T06:06:00.002-05:00</published><updated>2011-12-29T06:10:11.668-05:00</updated><title type='text'>Les enfants et les jeux vidéo violents : la pédagogie</title><content type='html'>Le mercredi 30 novembre 2011 à la radio de Radio-Canada je participais à une table ronde sur le sujet  de la place des jeux vidéo violets pour des enfants. L’interrogation portait surtout sur l’impact que peuvent avoir ces jeux dans le cursus de l’évolution de l’enfant. Ici nous faisons remarquer qu’il est prudent de faire une distinction entre enfant et ados et adulte ce que nous tenterons d’expliquer. Pour se faire nous avons diviser notre réflexion en deux volets dont voici le deuxième volet : la pédagogie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Est-il un jeu pédagogique?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord un bref rappel du jeu pédagogique. Ce jeu est habituellement une action fermée menant à des réponses précis (un peu comme un examen) et fait appel aux connaissances du joueur. Donc, peut y jouer, que celui qui a acquis soit des connaissances théoriques, soit de la pratique, soit des stratégiques. Dans le cas ou le joueur n’aurais pas acquis les connaissances nécessaires le jeu lui semblerait soit ennuyeux, soit sans intérêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce sens les jeux vidéo sont des jeux pédagogiques car pour les réussir il faut que le joueurs possède déjà des stratégies, des contre stratégies, des connaissances de l’environnement pour surtout bien orienter son curseur, une bonne dextérité oculo-manuelle et même l’utilisation (parfois abusive) de l’ouïe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusque là le jeu vidéo permet à l’adulte de constater certains acquis chez l’enfant. On peut même y ajouter entre autre le fait qu’il développe une endurance impressionnante à se centrer sur un petit espace &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« ÉCRAN »&lt;/span&gt; avec une absence à toutes sollicitations venu de l’environnement. De plus le joueur démontre une tolérance impressionnante à rester assis et  à se concentrer sur sa tâche. À un certain niveau de compétence à contrôler le jeu car le joueur qui a depuis le début fait appel à toutes ses stratégies acceptera à certaines conditions d’ajouter de nouvelles stratégies émises par un tiers une fois qu’il les aura assimilées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc jusqu‘a présent le jeu vidéo démontre un certain intérêt pour le  pédagogue si celui-ci savait mâter ces jeux vidéo pour en faire un moyen d’apprentissage de diverses matières que l’élève doit à acquérir. Dans son cursus scolaire l’enfant et l’ado ont besoin d’exercices répétitifs pour bien intégrer les apprentissages souhaités et le jeu vidéo le permet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;MAIS…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Eh ! Oui il y a des mais…  !  Nous porterons notre attention sur deux caractéristiques bien particulières des jeux vidéo violents. L’une des caractéristiques touche la SOCIALISATION et le LANGAGE CODÉ et l’autre la VIOLENCE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Socialisation et langue codée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les adeptes des jeux vidéo se forge une sorte de secte qui a un rituel précis et un code qui ne permet pas de diversion. Socialement on parle et on communique avec un langage codé avec des « amis » invisibles-internautes dont le discours est orienté vers des réponses fermées et précises liées au jeu. Pourquoi ? C’est relativement simple à comprendre ! Comme le jeu demande toujours plus de vitesse d’exécution on a dû simplifier le code de l’écriture d’une part et d’autre part créer un code accessible à tous joueurs de langues différentes. Ce code plus universel de communication ajoute donc une dimension plus « intime » entre les joueurs-internautes d’où le sentiment de convivialité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce mode de fonctionnement tel le miroir aux alouettes donne un faux sentiment de considération motivant au point d’éliminer tout autre activité et contact sociaux habituels. Bien différent des exigence que l’on retrouve dans une relation sociale directe, plus exigeante et qui demande plus d’investissement. C’est ce qui a fait dire à un professeur universitaire qu’on venait avec le jeu vidéo de créer la recette pour &lt;span style="font-style:italic;"&gt;COMMENT FAIRE DE NOS ENFANTS DES GROS, DES BÊTES ET DES STUPIDES.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;GROS&lt;/span&gt; parce que le désir compulsif de jouer devient si prenant qu’on refuse de s’arrêter pour prendre des repas, préférant grignoter ou mangeant que des aliments faciles à consommer sans égard aux valeurs nutritives. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;BÊTE&lt;/span&gt; parce que le fait d’utiliser uniquement son lobe frontal avant la pleine maturité de son cerveau (vers la vingtaine) fait en sorte que les connections et les synapses ne se développeront pas en harmonie ce qui influencera sa maturité. La langue risque aussi d’être peu élaborée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;STUPIDE&lt;/span&gt; seul les codes des jeux l’intéressent puisse qu’ils sont l’image du pouvoir. Du même souffle, l’apprentissage qui demande des efforts, sera vue comme une tâche démesurée pouvant mener, surtout l’ado, à quitter l’école. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Belle perspective !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Violence dans les jeux vidéo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Des recherches québécoises sur l’agressivité ont permis de dégager un lien entre les comportements agressifs et les jeux vidéo violents et que ce comportement perdure plus d’une vingtaine de minutes après la fin du jeu. Elles ont aussi permis de conclure que le fait de jouer à des jeux vidéo violents stimule les pensées, les émotions et les comportements agressifs et détruit petit a petit les comportements adaptés a une vie en société. Tandis que d’autres recherches ont  démontré que lorsque l’enfant ou l’ado diminuent la fréquence et le temps qu’ils consacrent aux jeux vidéo, leur niveau d’agressivité diminue également. &lt;br /&gt;« … les jeux vidéo peuvent accroître les comportements agressifs à cause des actes violents sont constamment répétées tout au long du jeu vidéo. Cette méthode de répétition a longtemps été considérée comme une méthode d'enseignement efficace en renforçant les modèles d'apprentissage. »&lt;br /&gt;Gentile &amp; Anderson (2003)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la plupart des cas, les jeux vidéo utilisés sont de la catégorie FPS (First Person Shooter) : le joueur doit tirer plus vite que l'ennemi. Ce type de jeu nécessite d'avoir de nombreux réflex. Pour gagner des points, on n’a pas le choix, il faut constamment diminuer le temps de réaction et on est obligé d’accélérer la réponse. Le cerveau est obligé de confier au système nerveux cette tâche et celui-ci est le seul responsable de faire feu « sans réfléchir ». La partie du cerveau qui ne réfléchit plus, c’est le lobe frontal, exactement là où en principe on prend des décisions morales et cela notre vie durant. Si on ne stimule pas l’ensemble de notre cerveau y compris le lobe frontal avant l’âge de 20 ans, cette zone du cerveau qui fait la part des exigences morales devient alors inactive.  &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Au Japon, les jeux vidéo de tout genre sont fort appréciés. Depuis les cinq dernière années on a vu un grand nombre de recherche être entrepris pour bien cerner chez l’enfant et l’ado l’impact de ces jeux d’autant que la violence y est presque toujours présente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un chercheur japonais a fixé des électrodes sur la tête d’enfants, d’adolescents et d’adultes pour vérifier la circulation des ondes électriques dans leur cerveau lorsque ceux-ci jouaient et les découvertes furent disons surprenantes. Il a découvert qu’il n’y a pas d’activité dans le lobe frontal lorsqu’une personne joue à des jeux vidéo FPS, contrairement à celle enregistrée lorsque la personne fait des problèmes de mathématiques ou qu’elle lit à haute voix. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le chercheur, il faut s'inquiéter du fait que, dans une société de plus en plus violente, le cerveau des jeunes soit confronté à des jeux vidéo FPS, de plus en plus fréquemment et de plus en plus longtemps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;En conclusion&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Par contre en terme de pédagogie, nous constatons qu’il existe aussi une multitude de style de jeux pouvant être utilisés comme supports pédagogiques et ludiques qui permettent un bon développement un grand éventail d’apprentissages tout en activant la sensibilisation envers les autres. Ainsi, dans un contexte sain et ludique l’enfant et l’ado peuvent s’initier aux nouvelles technologies tout en développant leur personnalité dans un société respectueuse des autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comment fait-on la différence entre une saine utilisation des jeux vidéo et un comportement compulsif, une dépendance? Voici quelques indices qui pourraient démontrer que l’enfant ou l’ado semble devenir  accro aux jeux vidéo :&lt;br /&gt;- Il joue tous les jours, souvent pendant plusieurs heures. &lt;br /&gt;- Il ne parvient pas à diminuer le temps passé à jouer.&lt;br /&gt;- Il est irritable lorsque vous lui interdisez de jouer où qu'il n'a pas accès à son jeu.&lt;br /&gt;- Il choisit les jeux vidéo au détriment des activités sociales ou sportives et même de ses études (devoirs négligés, école buissonnière, etc.).&lt;br /&gt;- Il lui arrive de manquer des repas (préfère grignoter) pour jouer ou de jouer jusque tard dans la nuit. &lt;br /&gt;- Il tente de dissimuler le temps passé à jouer aux jeux vidéo.&lt;br /&gt;Jeanne Dompierre, rédactrice Canal Vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, le tout c’est comme le dit l’adage « la modération à bien meilleur goût » encore faut-il que les parents assument leur responsabilité car nous venons de le voir il y a de réels risques à ne pas mesurer et contrôler les jeux vidéo qui démontre de la violence. Le risque est tel qu’on ne peut l’ignorer!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-2055548225899869843?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/2055548225899869843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/2055548225899869843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2011/12/les-enfants-et-les-jeux-video-violents_29.html' title='Les enfants et les jeux vidéo violents : la pédagogie'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-1134714089444647108</id><published>2011-07-16T03:12:00.001-04:00</published><updated>2011-07-16T03:13:37.926-04:00</updated><title type='text'>Le JEU c'est quoi?</title><content type='html'>C'est du plaisir intrinsèque venant de l'apaisement d'une tension. Le joueur joue par plaisir intrinsèque à son rythme et selon ses tensions et non pas parce qu'on le lui commande... peut-on obliger quelqu'un au plaisir? C'est la prétention de ceux qui maquille un test ou un apprentissage précis et pointu en soi disant jeu pédagogique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commander une séance de jeu (seule l'école peut oser cela!) c'est à la limite aberrant! Alors pour que le jeu puisse avoir sa place à l'école, il faut des aménagements. Certains prof peu ou pas enclin à gérer l'imprévu et plus souvent déstabiliser par l'imprévu invente un faux-jeu. C'est ainsi que nait le jeu pédagogique parfait prototype de l'exercice et/ou du test. Ce jeu pédagogique n'aura comme seul but de satisfaire le prof et de lui donner une justification pertinente (selon lui!) face aux autres collègues voir même à la direction et aussi aux parents, mais... ce jeu manque cruellement de gratuité, de ludique, de place à la créativité et surtout de plaisir intrinsèque. Il est limité dans l’espace souvent on l’associe au jeu de table et le but c’est la résolution de problème précis dans une matière bien précise sans possibilité de créativité ni même de réponses multiples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que c'est plaisant de jouer au Scabble et de démontrer ses connaissances c'est un plaisir narcissique mais, jouer... c'est un plaisir éphémère qui semble toujours fait POUR RIEN! Et pourtant c'est là que le sujet apprend le plus... sauf que... on ne peut pas toujours mesurer ses apprentissages comme le fait un test de maths où l'élève écrit noir sur blanc sa réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est cela qui fait que le jeu est mal appliqué à l'école car on a peur comme enseignant de passer pour une personne dilatante qui fout rien et qui n'apprend rien à ses élèves. Mais le prof qui comprend bien la pédagogie du jeu, c'est le prof qui travail super fort avant que ses élèves n'arrivent dans son local pour préparer des situations de jeu selon les objectifs précis qu'il doit faire acquérir à ses élèves. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le jeu fait faire d'énormes découvertes aux élèves il y a fort à parier qu'il va permettre à ces élèves de devancer pas mal plus vite le programme d'enseignement encore faut-il que le prof connaisse bien son programme et chacun de ses volets sur le bout de ses doigts et que l'imprévu ne lui fasse pas peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MAINTENANT, EST-CE QUE LA PÉDAGOGIE DU JEU &lt;br /&gt;EST LA PANACÉE À TOUTES FORMES D'APPRENTISSAGE?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réponse st très simple NON!  Pas plus que n'importe laquelle des pédagogies connues. Chaque pédagogie doit être utilisé avec parcimonie et selon le besoin des sujets et selon la philosophie qu'elle génère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon voilà ce que l'on peut dire sur l'utilisation d'activités dilatantes en classe. Pour répondre précisément à la question:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Est-ce que vous considérez que le jeu pédagogique sert seulement à évaluer ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh! Oui! le fameux jeu pédagogique sert UNIQUEMENT  à évaluer de façon VISIBLE donc observable, quantifiable et mesurable une action et/ou comportement cognitif, comme le fait tout espèce de test/examen oral ou écrit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-1134714089444647108?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/1134714089444647108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/1134714089444647108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2011/07/le-jeu-cest-quoi.html' title='Le JEU c&apos;est quoi?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-8028815212114922723</id><published>2011-07-16T03:05:00.002-04:00</published><updated>2011-07-16T03:07:19.720-04:00</updated><title type='text'>GRANDES RÉFLECTIONS</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;À quels moments l'utiliser?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le jeu pédagogique est un jeu très hermétique il ne possède que des consignes fermées. C’est-à-dire qu’il ne répond que par la réelle compétence du joueur et donc mettra en évidence sa performance face à telle ou telle connaissance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en fait une sorte d’examen de ses connaissances. Le joueur pour s’adonner à un jeu pédagogique aura en fait passé par les étapes du jeu ludique qui va à la découverte de la connaissance puis, il franchira les étapes relié au jeu éducatif qui mettra des règles à son exploration ludique pour enfin, pouvoir démontrer socialement ses compétences toujours en regard d’une connaissance qu’il veux acquérir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En gros c’est ce que fait le jeu pédagogique. Le pédagogue doit donc le voir et le considérer comme un examen ou un pré-examen peu ou pas menaçant qui  annonce les compétences du joueur ou ces incompétences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour qu’il soit efficace il faut donc qu’il soit utilisé après un apprentissage précis et théorique. Par la suite le jeu pédagogique va démontrer ce qui est acquis ou pas et même, à cause de l’influence des pairs-joueurs, augmenter ses connaissances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Est-il applicable à tous les domaines disciplinaires?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je ne vois pas de limites au jeu pédagogique. La limite étant plus du côté du pédagogue qui doit fabriquer le jeu. Car des jeux « usinés » il y en a mais peut être pas pour toutes les disciplines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je parle par exemple du vocabulaire et de l’enrichissement des mots je pense tout de suite au SCRABBLE. Si je veux un jeu sur achat-vente, négociation, etc c’est le MONOPOLY. Les stratégies de la construction qui demande de solide base en maths je prendrais le MÉCANO. Des connaissances générales seront nécessaires avec le DOCT RAT et ainsi de suite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si je veux connaître comment l’élève peut traduire l’ancien latin ou l’ancien grec en français d’aujourd’hui, je crois bien que le pédagogue devra adapter un jeu comme le SCRABBLE. Il y a beaucoup de jeux de cartes questions-réponses et des LOTOS qui font aussi ce travail mais encore faut-il qu’il réponde à la discipline sinon le pédagogue devra les adapter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Impact sur les enfants ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’impact se situe à trois niveaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NIVEAU DE L’ÉLÈVE NORMAL &lt;br /&gt;Ici le jeu pédagogique est un autre moyen pédagogique pour concentrer et raffermir les connaissances acquises. C’est carrément un examen d’un autre genre. Pour le pédagogue c’est un moment privilégié où il peut observer calmement et efficacement le degré de contrôle des acquis souhaités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NIVEAU DE L’ÉLÈVE NORMAL MOMENTANÉMENT EN DIFFICULTÉ.&lt;br /&gt;Il arrive parfois qu’un élève éprouve des difficultés momentanées face à telle ou telle discipline. Ce qui mets l’élève dans un situation de sous-apprentissage comme si rien ne voulait entré dans sa tête, une sorte de blocage très circonscrit. C’est alors que le jeu peut facilement dénoué cette tension car le jeu sous-tend un acte magique et si en plus le contexte où il s’exécute est un contexte SANS JUGEMENT DE VALEUR l’élève pourra probablement avec la réaction des autres joueurs faire ce que j’appelle UNE RESTRUCTURATION DE SES CONNAISSANCES. Si on peut lui permettre cela alors le blocage s’élimine et « le joueur semble comprendre mieux »! En fait il vient d’intégrer la connaissance souhaitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NIVEAU DES ÉLÈVES EN DIFFICULTÉ D’APPRENTISSAGE &lt;br /&gt;C’est une médecine très intéressante car elle enlève la lourdeur de la compétence de sur le joueur et celui-ci va s’y adonner sans réaliser qu’il passe un examen. Très souvent pour les élèves en difficulté la peur de l’examen les congèlent littéralement, leur tête semble se vidée de tout contenu  pour faire place à un sentiment de nuage ou d’ouate (coton) et leurs oreilles se mettent à "siler". C’est la panique et comme les échecs sont très nombreux dans leur parcours scolaire c’est comme une norme qu’on ne peu plus contrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre si je joue c’est pas sorcier! Je ne crains pas de jouer et je risque même d’être bon. Quant au pédagogue il peut apporter plein de correctif dans ses cours qui eux favoriseront l’apprentissage souhaité et qu’on ira à nouveau contrôler avec le jeu. Par la suite lorsque le sujet démontre un bon potentiel de connaissance de la discipline il suffira de faire un examen en lui démontrant que c’est la même chose que le jeu. Le tour sera jouer et l’élève sera mis sur les rails du progrès. Ici vous comprendrez que cela demande DU TEMPS…!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-8028815212114922723?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/8028815212114922723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/8028815212114922723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2011/07/grandes-reflections.html' title='GRANDES RÉFLECTIONS'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-1723550323443852527</id><published>2011-01-05T17:11:00.001-05:00</published><updated>2011-01-05T17:12:22.241-05:00</updated><title type='text'>Votre avis nous intéresse!</title><content type='html'>MultiXcolor à besoin de votre avis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite à visiter le site internet et à participer au sondage de table de multiplication sur le site suivant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://multixcolor.com/index.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-1723550323443852527?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/1723550323443852527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/1723550323443852527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2011/01/votre-avis-nous-interesse.html' title='Votre avis nous intéresse!'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-3190245701817316812</id><published>2010-06-04T04:50:00.003-04:00</published><updated>2010-06-04T05:03:45.977-04:00</updated><title type='text'>Je suis un ado et je m’affiche</title><content type='html'>Si nous acceptons que le jeu aide l'enfant à apprendre et qu’il leur permet de faire des découvertes sur eux-mêmes et sur l’univers qui l’entoure sans oublier qu’il l’autorise, sans jugement de valeur perceptible, à se découvrir en reconstruisant le monde (De Grandmont, 1989) il n’est pas de différence majeure pour la période d’adolescence. Seuls le vocabulaire et le médium seront modifiés. Avec l’enfant on peut solliciter son action via un toutou… mais avec l’ado il faut penser via le gang!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car même au niveau de l’ado si on manœuvre bien, jouer n’est pas un acte immoral ou indiscipliné, c’est bien au contraire savoir partager avec les autres d’une façon qu’il puisse éliminer les faux-semblants, les faux paraitres, le faux social. En d’autres termes, le préparer pour grandir vers l’état adulte et se détacher de la dépendance du clan-gang qui gère momentanément sa vie. Si ce clan-gang est de constituante positive les intervenants autour de lui ne diront mot, mais… le cas contraire la société environnante les aura à l’œil. Le jeu devrait donc être présent en terme de récupération de ses ados fragiles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ado a besoin de redécouvrir le jeu comme d’un moment privilégié favorisant la récurrence de certaines tensions. Prendre du temps pour soi et accepter que lorsque l’enfance est finie, “on ne devient joueur que dans les mains d’un autre ” (Deru, 2005). Accepter et surtout prendre le temps d’exploser dans une sorte de folie joyeuse et anodine qui nous autorise à rire... pour rien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu n’est pas un travail, c’est sa définition même, le jeu devrait être un état, un moment privilégié, un désir de bien-être, une action spontanée, bref c’est tout sauf une structure définie et immuable. Voilà ce que doit entendre et surtout comprendre l’ado en regard du jeu qu’il juge souvent le propre de l’enfant. À l’image de la société qui, elle, voit le jeu de cette manière. Il n’est pas surprenant que l’ado veuille s’en éloigner. Et pourtant, cet ado a besoin de redécouvrir le jeu comme d’un moment privilégié favorisant la récurrence de certaines tensions. Pourquoi pas le jeu en gang, mais le vrai jeu pas celui d’imiter les films d’horreur! Jeu social, jeu de table, jeu de proximité, jeu de contact voir même jeu sur ordinateur très branché, mais, et surtout pas seul, toujours en collectif puisque c’est là le propre de l’adolescence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’une activité, un lieu, une situation soit plaisante, en aucun temps elle n’est autre chose que la démonstration de ces plaisirs multiples qui fort heureusement alimentent sa vie. Le risque de ce langage sur le plaisir lié à des situations est que l’ado perturbé ne le voit pas dans le bon axe et le dénature lentement, mais avec doigté, le plaisir intrinsèque devient le plaisir généré et recherché par le clan-gang. Bien sûr que le clan-gang voudra se l’approprier voir même le transformer ce plaisir intrinsèque en un plaisir dont le seul but à atteindre, la seule finalité est uniquement de compétioner contre sa société immédiate. Car l’ado depuis sa venu dans le “monde-ado ” apprend à faire fi du jeu enfantin ou perçu comme tel et de son plaisir intrinsèque pour se gaver (c’est bien connu la nature à horreur du vide), d’un substitut c’est-à-dire afficher le plaisir performant rechercher et reconnu par le regard du clan-gang d’où le risque de perturbations et de déviances sociales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains trouveront le jeu trop sérieux, trop cognitif, d'autres trop frivoles par cette espèce de regain d'optimisme et de joie lorsqu’on ose parler de plaisir, mais sans cela, le plaisir n’est autre chose qu’un état compétitif plaisant si dans le regard des membres du clan-gang il reçoit l’approbation, nous en convenons, mais un état bien pâle en regard du vrai plaisir celui sans but, sans structure. Ce qui, nous le voyons, fera la différence entre jouer ludiquement où jouer à contrecarrer les règles de sa société. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De par la nature même de cette période de vie, l’adolescence veut tout structurer, veut tout refaire le monde, se croyant le maître absolu de l’univers! Nous devons donc en tenir compte dans le choix des activités ludiques qu’on propose. Il va sans dire que des activités de groupe vont assurément le mieux répondre à ses besoins momentanés de cette période d’adolescence. Des jeux de compétition même si celle-ci entre en désaccord quelque peu avec le plaisir intrinsèque sachant que ce n’est qu’un court instant dans la vie du joueur. Des jeux de forces tantôt physiques pour canaliser le déséquilibre hormonal et des jeux de force intellectuelle pour essayer d’éveiller le goût du dépassement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul le jeu a cette versatilité de répondre aux enfants qui ont un besoin marqué d’apprendre et de découvrir et d’intéresser l’ado pour peut qu’on ait les bons mots et les bons moyens.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;MAIS QUI EST DONC CET ADO? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on avait à définir en quelques mots qui est cet ado, je dirais que la phrase suivante répond bien à la question…      JE DOIS PROUVER QUI JE SUIS... UN ADO!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*** C'est donc une période où l’on met des distances avec l’adulte supérieur donc aussi l’instructeur-joueur, le professeur-tuteur, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*** Il a donc normalement besoin de faire disparaître le tandem père/mère pour le remplacer par celui de clan/amis… clan/gang&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*** C'est la fratrie qui restera toutefois plus présente et plus longtemps dans l’entourage de l’ado-joueur parce que souvent l’âge n’est plus un problème lorsqu’on joue selon les normes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*** Le désir de l'ado c'est qu'il veut des parents-occasionnels s'il ne trouve pas de joueur de notre âge!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-3190245701817316812?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/3190245701817316812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/3190245701817316812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2010/06/je-suis-un-ado-et-je-maffiche.html' title='Je suis un ado et je m’affiche'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-5112446102320511623</id><published>2010-06-04T04:42:00.003-04:00</published><updated>2010-06-04T05:04:19.597-04:00</updated><title type='text'>DOIT-ON ACCOMPAGNER LE JEU...?</title><content type='html'>Doit-on accompagner le jeu (notamment avec les enfants)? Si oui doit-on avoir des compétences particulières?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis de celle qui ne joue pas avec les enfants!&lt;br /&gt;Surprenant?   &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;NON!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prépare tout, tout, tout, ce qui peut leur permettre de jouer et plus encore, mais… c’est a eux que revient le droit de jouer. C’est à eux que revient le droit de ne pas jouer. C’est à eux que revient le droit d’établir des consignes. C’est à eux que revient le privilège de modifier les consignes. Sinon c’est pas un jeu c’est un exercice comme celui qu’on fait en gymnastique ou en psychomotricité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu est un acte gratuit décidé par le joueur et géré par le joueur sans intervention (dans la mesure du possible) de l’extérieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est jamais gratuit lorsque l’adulte joue avec les enfants il veut toujours que celui-ci fasse ceci ou cela ou apprenne ceci et cela. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dis sachez ce que vous voulez faire apprendre aux enfants et mettez à leur disposition le nécessaire pour qu’eux seuls le découvrent et s’intéressent à les apprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous adulte nous voulons toujours le maximum pour l’enfant et comme si c’était pas suffisant on veut cela pour avant-hier! L’enfant lui avance doucement continuellement, mais doucement par rapport à l’adulte et pire en regard du pédagogue. Il avance lentement, car en chemin il découvre, il observe, il retourne sur ses pas et c’est là qu’il affermit ses connaissances. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’adulte ne peut savoir cela, car en tant qu’adulte il a réalisé depuis fort longtemps cette étape et il a même oublié comment il l’a fait et pire encore il est investi par la société pour éduquer ses petits et la pression est forte. Donc le danger c’est qu’il pousse sur l’enfant pour le faire avancé plus vite et ainsi il peut brûler des étapes importantes pour celui-ci ou celui-là...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Préparer l’environnement cela demande beaucoup de temps et d’énergie puis une fois l’environnement sollicitant, l’adulte doit uniquement gérer les demandes d’aide (pas suggérer, mais gérer) voir à la discipline pour que tout se déroule correctement sans heurt et surtout OBSERVER chacun pour savoir comment réorganiser l’environnement par la suite. Ces OBSERVATIONS lui permettront de pouvoir introduire de nouveaux objets non seulement sollicitant, mais aussi provocateur de recherches chez l’enfant. Mais aussi je dirais chez l'ados souvent si versatile et chez les adultes peut enclin au jeu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-5112446102320511623?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/5112446102320511623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/5112446102320511623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2010/06/doit-on-accompagner-le-jeu.html' title='DOIT-ON ACCOMPAGNER LE JEU...?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-2745839981360071737</id><published>2010-01-03T07:38:00.002-05:00</published><updated>2010-01-03T07:45:43.698-05:00</updated><title type='text'>Le jeu comme prétexte pédagogique</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Face au jeu, nous trouvons quatre profils d’enseignants :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;1. Celui qui croit dur comme fer que l’école est et doit être trop sérieuse pour que l’on puisse y perdre son temps en de vaines distractions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. On trouve aussi le pédagogue pour qui le jeu est un no-oui, à la condition qu’il puisse retrouver des compétences scolaires à évaluer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Puis vous verrez l’aventurier, celui qui ne cherche que la nouveauté et qui semble toujours prêt à toutes expériences, le jeu-jouet ne lui fait pas peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. Enfin, vous avez le pédagogue analytique qui lui cherche avant tout à répondre au maximum aux divers besoins des élèves. Alors, celui-là n’utilisera pas le jeu pour le jeu, mais plutôt il appliquera la pédagogie du jeu avec ses règles, ses analyses et ses exigences&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;À quoi doit servir le jeu en classe &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu n’est pas une fin en soi, mais un moyen qui devrait permettre une meilleure approche des savoirs et savoir-faire par le biais d’une plus grande émulation. Le fait que le jeu peu maquiller en quelque sorte l’effort ou la difficulté en regard d’apprentissage précis permet souvent d’aborder cet apprentissage sans tension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque l’élève joue, il devient acteur, acteur de sa propre formation. Il se sent capable de DÉ-CONSTRUIRE le monde pour le RE-CONSTRUIRE à sa dimension. Il le fait dans un rythme qui lui est propre et qui lui permet d’apprivoiser la connaissance et de la maîtriser. Il peut même dans un cas ou il ne sent pas compétent faire des retours ou même arrêter de jouer pour chercher à améliorer une compétence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fait assez surprenant, nos élèves sont souvent véritablement performants. Pour le constater, il faut les placer dans des situations réelles d’apprentissages. Le jeu bien utilisé est un moyen miniaturisé de le faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’esprit du jeu est qu’il ne porte pas à conséquence. On le faire, le défaire, le refaire autrement et même le modifier il restera un jeu. Il reste frivole, futile donc peu menaçant ce qui en fait un objet d’apprentissage important puisque le sentiment d’échec de fait pas parti du jeu. On peut donc essayer des choses que l’on ne tenterait pas dans la vie réelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu nous fait sortir de notre réalité quotidienne. D’où sont importance pour les élèves en difficultés qui en principe sont ceux qui cumul le plus d’échecs. Avec le jeu je peux non seulement leur apprendre des notions et des concepts qui verbalisés paraissent trop difficile, mais aussi créer le sentiment de pouvoir donc annuler celui de l’échec. Le jeu permet donc d’aller à l’école avec plaisir et d’être bien dans sa peau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu est une activité dans laquelle on prend des décisions. Tout jeu est lié à une série de décisions qui mène soit au but défini par le créateur ou au but décidé par le joueur. La première étant de jouer ou de ne pas jouer. D’où la difficulté d’imposer un jeu à toute la classe. Le jeu devrait rester un acte volontaire dans la mesure du possible parce que le jeu valorise la prise de décisions dans un environnement incertain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus les enfants vont jouer, moins ils seront agressifs et plus ils seront en position de coopérer parce que les enfants vont négocier les règles et accepter les règles du jeu. Si c’est à eux que revient l’organisation d’un jeu, il peut développer la prise de parole même chez les élèves qu’on dit timides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le jeu et les situations problèmes&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque la pédagogie du jeu est bien utilisée, l’élève est obligé de faire des choix, dans un contexte incertain. Il est par ce fait mis en permanence en situation de résolution de problème. Ce qui aura un impact sur le développement de sa créativité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu permet de fabriquer une stratégie personnelle tout en étant à l’aise de ne pas utiliser une solution toute faite.Chercher, bricoler une solution nouvelle, originale, personnelle comme le font les chercheurs, chercher parmi toutes les solutions qu’elles soient naïves, reconnues, expertes ou déjà éprouvées ou non. Le vrai plaisir de la recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anticiper et valider ses perceptions est un autre un aspect essentiel dans les situations de jeu. Favoriser l’appropriation de la situation et du problème est une autre forme de réussite. Le pédagogue verra aussi à inciter à faire faire des expériences mentales. Ce qui développera l’imagerie mentale et la projection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu pour qu’il se déroule adéquatement oblige à élaborer de procédures. Souvent au début ces procédures seront ignorées par le joueur. Petit à petit les procédures se présenteront au joueur lorsqu’il voudra validation ses réponses ou créer de nouvelle procédure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;En conclusion&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pédagogue devra accepter de ne pas tout maîtriser. Cela peut placer le pédagogue dans une situation inconfortable par rapport aux instructions officielles qui vont davantage dans le sens d’une maîtrise absolue de la classe et des apprentissages par le biais de certaines pédagogies directes et précises. Par contre, le pédagogue qui utilise la pédagogie du jeu au même titre que les autres forment de pédagogie (active, de la maîtrise, de l’entraide, de l’indirect, de contrat, de projet, etc.) procède par détour, par de l’indirect c’est-à-dire que l’apprenant n’est pas ou peu conscient du but visé. Ainsi tout au long de son « jeu »  aura-t-il droit à toutes les découvertes que le pédagogue n’aura peut-être pas perçu. Ce qui pour l’apprenant lui donnera un large éventail de connaissances&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pédagogie du jeu comme tout autre forme de pédagogie à ses forces et ses limites. Elle convient à certains et peut déplaire à d’autres. Elle peut aider à mieux saisir certaines notions, certains concepts comme d’autres pédagogies peuvent le faire, mais celle-ci a l’avantage de suivre le rythme de l’élève.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-2745839981360071737?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/2745839981360071737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/2745839981360071737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2010/01/le-jeu-comme-pretexte-pedagogique.html' title='Le jeu comme prétexte pédagogique'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-7241495563865189867</id><published>2009-05-13T05:13:00.002-04:00</published><updated>2009-08-17T13:54:48.711-04:00</updated><title type='text'>POUR ENFANT ET ADULTE SEULEMENT</title><content type='html'>Sans jamais l’avoir écrit explicitement dans Pédagogie du jeu (première édition 1989) bon nombre de lecteurs ont rapidement interprété mon premier écrit sur la pédagogie du jeu comme devant de facto s’adresser aux personnels travaillant uniquement avec les enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À cette époque, notre discours, favorisait probablement cette interprétation pour le moins restrictive. Est-ce dû à la nouveauté du discours ou au manque de précision du sujet? On peut croire que les deux en furent la cause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre vision de l’acte pédagogique, notre perception des choses, notre philosophie de vie embrassent beaucoup plus grand. L’enfant oui d'abord, mais pas seulement lui, pas uniquement lui!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fallait rétablir les faits et pour se faire retourner à nos sources de réflexions. D’abord Huizinga dans sa réédition de 1976, affirme que le jeu est une action libre qui ne peut être commandée. Il ira jusqu’à prétendre que le jeu serait une activité plus ancienne que la culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cailliois (1958) soutient que le jeu est un phénomène total étroitement lié à la globalité de l’être en action. Cailliois va jusqu’à prétendre que cette occupation qu’est le jeu est isolée du reste de l’existence et qu’elle s’accomplit en général dans des limites précises de temps et de lieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis Aveline (1961) nous amène sur des dimensions référentielles très précises en regard du jeu. Sans nier les constats d’Huizinga et de Cailliois, il ira jusqu’à énoncer que l’homme jouait avant même le péché originel. Le jeu dit-il, est un acte structuré logique et rigoureux. C’est par le jeu que l’homme peut entrer dans un monde bien fait qui l’amène jusqu’aux frontières de l’irréelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces grands auteurs se sont penchés sur le rôle du jeu dans la civilisation et ils l’ont fait en regardant l’homme. Ils alimentent depuis toutes nos réflexions, notre philosophie et notre vision du jeu dans l’acte pédagogique. Ils savent nous rappeler et nous confirmer que l’homme de tous âges... joue!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si nos premières réflexions sur le jeu et sur sa dynamique pédagogique semblaient se limiter aux enfants, ce n’était que par une sorte de naïveté de notre discours. Un discours non seulement naïf auquel il faut ajouter un brin de faiblesse argumentatif et d’expérience concrète avec des adultes-joueurs. C’est ce qui fit limite à notre réflexion et à l’exercice de jouer plutôt que d’en faire une philosophie d’apprentissage compatible pour tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps, qui arrange bien les choses, à fait son travail, de réflexion que nous proposions dans Pédagogie du jeu, nous en somme à en définir une philosophie qui sait desservir plusieurs maîtres: les enfants, les ados, les adultes et les sages. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouvelle tendance qui respect mieux le propos de ceux qui nous ont précédés et montrés la voie et la vraie nature du jeu. Ceux-là mêmes qui ont étudié l’homme adulte et ses péripéties.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À travers les époques et l’histoire de l’homme tout comme l’ont fait Huizinga, Cailliois et Aveline, nous regardons ce qui a fasciné l’homme au point où il fera d’un besoin impératif à la survie ou d’une ordonnance sociale un acte purement ludique... un simple jeu!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-7241495563865189867?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7241495563865189867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7241495563865189867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2009/05/pour-enfant-et-adulte-seulement.html' title='POUR ENFANT ET ADULTE SEULEMENT'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-3165169898439318376</id><published>2008-10-04T16:53:00.001-04:00</published><updated>2008-10-04T16:55:50.361-04:00</updated><title type='text'>Doit-on avoir qu'une théorie! Une méthode! Une thérapie!</title><content type='html'>Quel est l’axe que nous devrions avoir en psychologie de l’éducation en regard du jeu? Uniquement celui de Piaget? Utiliser uniquement votre approche?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que ce soit en psychologie ou en pédagogie je pense qu’on doit éviter d’avoir qu’un seul maître à penser. Je m’explique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À moins de faire de la recherche pure, je crois qu’en terme d’intervenant (pédagogue, psychologue, thérapeute, etc.) on devrait voir plusieurs maîtres à penser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’on est INTERVENANT, le mot le dit, on est sur la « ligne de feu » celle de l’action! Nous devons intervenir avec une panoplie de personnalité composée d'autant de caractères et de besoins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À mon sens une seule approche ne suffit pas à répondre aux multiples besoins des sujets devant nous. Si ce que je dis n’était pas dans le vrai alors vous auriez qu’une seule méthode pédagogique, qu’une seule approche psychologique, qu’un seul traitement en thérapie! Or ce n’est pas le cas. La raison est évidente c’est qu’une méthode, une approche ou un traitement typique ne s’applique pas avec les mêmes résultats à tous et chacun. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À titre d’exemple : vous avez des sujets qui aiment voir et manipuler des choses pour comprendre, tandis que d’autres préfèrent visualiser la même situation. Vous l’avez probablement tous un jour, réalisé même dans la structure cognitive et intellectuelle d’une seule et même personne on peut retrouver l’exemple cité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, il faut à tout intervenant connaître (tout au moins sommairement) plusieurs méthode et technique pour bien répondre aux demandes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu ne fait pas exception! Il y a diverses approches aussi concernant le jeu… c’est pour cela que j’ai écrit PÉDAGOGIE DU JEU pour essayer de mettre dans des cases les auteurs ayant les mêmes approches souvent expliquées par des mots différents et c’est ainsi que naquit la confusion entre les mots JEU ÉDUCATIF et ce que bon nombre appel encore JEU PÉDAGOGIQUE. Et nous ne parlons que très peu de thérapie dans ma façon d’utiliser le jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc nous avons eu plusieurs auteurs qui ont favorisé l’approche ludique, dont les tout premiers, à le faire, vers la fin du Moyen Âge, qui sont, les Jésuites et les Oratoriens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite il y a eu des tenants du jeu dans tous les siècles. Au début du XXe siècle, ce fut. Une période très intense et nous avons une grande quantité de spécialistes qui ont témoigné du bienfait du jeu chez l’enfant normal et différent. Puis une grande période de guerre. Cela nous a fait remarquer plus intensivement que les enfants étaient de tristes victimes et en très grand nombre. Pourquoi? Parce qu’avant les guerres se faisaient dans un milieu restreint avec des armes de courtes portées, mais au XXe siècle ce fut tout autre. Il a fallu se pencher sur la récupération d’une quantité incroyable d’enfants blessés et meurtris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du même souffle nous avons eu besoin de comprendre d’où naquit les bases de la psychologie moderne. Inutile de vous dire que Piaget en fut la figure de proue. Mais Piaget a très peu parlé du jeu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre ses recherches tellement micrograduées sur le développement de l’individu, à permis à plusieurs de ses adeptes d’appliquer ses découvertes à une sorte de jeu AXÉ uniquement sur le développement des stades. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’apport que j’ai apporté au niveau du jeu fut de rhéabilité l’acte ludique! C'est-à-dire de dire et d’écrire que nous avons le droit de jouer pour le plaisir et la gratuité du jeu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que les psychologues, les pédagogues, les orthopédagogues et les thérapeutes (eux unifient les deux sciences, la leur et celle du ludique) voient dans l’utilisation du jeu c’est un moyen d’apprendre ou un matériel facile pour apprendre. Leur tendance est donc d’orienter tout vers soit des apprentissages spécifiques, soit la connaissance de soi ou de sa société, soit la connaissance d’une matière spécifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or dans cet axe le jeu n’est plus un jeu, mais un exercice!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je dis c’est préparons l’environnent et laissons l’individu (jeune, ado, adulte et même personne âgée et je dirais tout individu carencé comme déficience, autisme, etc.) nous dire et nous monter ce qu’il sait. Une fois qu’on observe bien la chose, il suffit de modifier l’environnement pour que l’individu aille expérimenter et découvrir ce qu’il ne connaît pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un tel contexte, l’individu ne se sent ni jugé, ni obligé et quand on met les individus dans un contexte de non-performance il devient surperformant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon expérience avec les individus cités plus haut me prouve qu’on peut faire jouer tout le monde. Il faut donner à chacun l’impression que son jeu ne lui demande pas une performance spécifique qu’on pourra juger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enfants différents et les personnes âgées sont ceux qui très souvent refusent de jouer, préférant se bercer ou regarder la télé dans un état presque cataleptique et ces mêmes personnes, acceptent de joue si cela semble facile. Si on arrive à faire rire deux ou trois d’entre elles, la partie est gagnée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi? Parce que le plaisir, le rire, et l’absence de jugement de valeur les y invitent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-3165169898439318376?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/3165169898439318376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/3165169898439318376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2008/10/doit-on-avoir-quune-thorie-une-mthode.html' title='Doit-on avoir qu&apos;une théorie! Une méthode! Une thérapie!'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-4975010003135325214</id><published>2008-08-31T00:38:00.002-04:00</published><updated>2008-08-31T00:43:20.071-04:00</updated><title type='text'>PÉDAGOGIE LUDIQUE? POUR QUI?</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;«Pourquoi la pédagogie est-elle si peu l’oeuvre des pédagogues »&lt;br /&gt;Piaget dans Psychologie et pédagogie,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son essence même, la notion de pédagogie est une notion axée sur la structure, dans un sens formel et précis, tout en permettant un enrichissement inconditionnel de connaissances nouvelles et de savoir être (De Grandmont,1995).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut dire que c’est l’art de transmettre un savoir et des connaissances nouvelles. Ainsi, tout savoir incomplet ou nouveau peu, à l’aide d’un acte pédagogique adéquat s’intègre aux connaissances et aux compétences de l’apprenant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le résultat de cet acte pédagogique vise essentiellement la transmission d’un savoir par le biais de l’enseignement de telle sorte que l’apprenant puisse l’intégrer, le généraliser et l’induire dans son registre de connaissances&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour se faire, il y a donc deux acteurs importants et l’un comme l’autre démontre des limites précises. &lt;br /&gt;v Le pédagogue (toute personne dans quelque milieu que se soit qui possède une propension à enseigner)  avec sa personnalité, ses compétences et son bagage d’expériences. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;v Puis l’apprenant (élèves, étudiants ou tous individus en processus d’apprendre).avec sa personnalité peu d’expériences et quelques compétences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que pour favoriser l’apprenant, les chercheurs proposeront diverses pédagogies comme celles qui suivent à titre d’exemple seulement : &lt;br /&gt;o les pédagogies constructivistes et socioconstructivistes, &lt;br /&gt;o la pédagogie par projet, &lt;br /&gt;o la pédagogie magistrale, &lt;br /&gt;o la pédagogie différenciée, &lt;br /&gt;o la pédagogie de la maîtrise (Master Learning), &lt;br /&gt;o l’enseignement stratégique, &lt;br /&gt;o la pédagogie de l’indirect, &lt;br /&gt;o la pédagogie du jeu, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc pour faciliter les apprentissages de l’apprenant, le pédagogue jouit d’une panoplie de pédagogies. Ceci étant dit, serait-ce à dire que le pédagogue doit être excessivement polyvalent? Une sorte de pédagogue universel!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce lucide? Est-ce logique? Est-ce humainement faisable?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poser la question c’est d’y répondre. Aucun pédagogue ne peut appliquer efficacement toutes les pédagogies. Il aura tendance à privilégier certaines celles qui s’harmonisent le mieux avec sa personnalité et il peut en utilisé de façon moins approfondie deux ou trois autres à l’occasion. C’est ainsi que la pédagogie du jeu ou pédagogie ludique ne peut et ne sera pas appliquer par tous les pédagogues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, qui appliquera cette pédagogie du jeu?  Pour répondre à la question, il nous faut définir cette pédagogie du jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;PÉDAGOGIE DU JEU&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre conception de la pédagogie du jeu n’est pas juste d’utiliser à bon ou à mauvais escient le jeu et le jouet. C’est plus que cela c’est plutôt un concept global voir même une philosophie. Le jeu et le jouet, s’il est vrai qu’ils sont des moyens, ils le sont dans un contexte de globalité touchant le rythme, la personnalité et les besoins ou problèmes du sujet et cela en utilisant l’environnement par l’indirecte et la non-intervention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette perspective il est donc important de clarifier l’approche qui de fait, est plus une approche axée sur le ludique d’abord, pouvant utiliser divers moyens comme nous le verrons plus avant y compris le jeu et le jouet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On entend par ludique tout ce qui concerne le jeu et l’art de jouer. C’est du moins ce qu’en disent les dictionnaires. La pédagogie ludique est donc un moyen en soit qui axe son intervention sur l’apprenant, son rythme, sa motivation et ses acquis en vue d’en ajouter d’autres à son bagage actuel par le biais du ludique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien comprise et surtout bien assimilée par un pédagogue ouvert, le ludisme deviendra, entre ses mains, plus qu’une autre forme de pédagogie qui utilise des jeux et des jouets, mais bien une philosophie d’enseignement qui fait appel à toute la personnalité de l’apprenant et surtout à sa créativité pour explorer au maximum l’environnement où évolue l’apprenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même à titre de simple pédagogie, la pédagogie ludique intervient efficacement auprès de l’apprenant sur le plan intellectuel parce qu’elle fait appel à toutes les stratégies déjà en place, sur le plan socio-affectif puisqu’elle se déroule dans l’environnement immédiat dû l’apprenant et sur le plan moteur faisant appel à des résolutions de problème concrètes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;PROCÉDER PAR L'INDIRECT&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous venons de parler de tout ce processus en trois périodes distinctes qu’est l’apprentissage et de la vitale nécessité de suivre le rythme du sujet. Tout ceci fonctionne dans l’absolu et par surcroît avec des sujets normaux. Or voilà que pour diverses raisons ce scénario ne donne pas ce qu’il annonce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut alors croire à une instabilité passagère ou même permanente au niveau des besoins fondamentaux qui créent de l’interférence entre l’appris et  l’acquis. Dans tel cas la première réaction serait de permettre a l’apprenant de bénéficier de plus de temps pour assimiler la matière, d’offrir un contact répéter avec la nouvelle l’information et faire des exercices pour actualiser l’apprentissage. Souvent ces moyens à eux seuls peuvent réussir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas où le problème ne se résorbe pas, il faut donc aborder le problème différemment. C’est alors que notre regard peut se porter sur la pédagogie de l’indirect. Le principe de base de cette forme de pédagogie permet d’agir à l’insu de l’apprenant. On intervient sur le fonctionnement de la classe ou du milieu puis  sur l’environnement du sujet d’une façon pratiquement imperceptible pour celui-ci. Si par contre, il peut s’avérer qu’elle soit perceptible par l’apprenant, c’est sa façon d’être abordé qui ne sera pas perçue comme menaçante pour l’apprenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous allons à titre de pédagogue, devoir recentrer nos attentes autrement. Pour y parvenir, il nous faudra bien connaître l’apprenant, observer ses goûts et ses intérêts et créer un environnement favorisant l’exploration en tout sens y compris dans le sens souhaité par l’apprentissage désiré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¸ Aborder l’apprentissage par détour, c’est une gymnastique à laquelle bon nombre de pédagogues n’ont pas été formé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¸ Utiliser le jeu, permet de faire semblant et d’avoir aussi le droit à l’échec sans pour autant avoir des conséquences fâcheuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¸ Réorganiser le local, peut créer un effet de surprise favorable. N’y a-t-il rien de plus monotone qu’un local classe rempli de pupitres et de chaises bien alignées? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¸ Favoriser les initiatives c’est aussi accepter la déstabilisation, j’en conviens! Mais c’est aussi permettre à l’apprenant d’essayer à son tour de créer par le détour une situation de questionnement, une recherche de solutions variées dans la permissivité et dans la sécurité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¸ Apprivoiser l’imprévu c’est le grand défi du pédagogue qui doit être à l’aise avec l’imprévue et l’éclatement de la consigne.C’est là que réside toute la difficulté d’application de la pédagogie du jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¸ Encourager le travail avec des partenaires différents, va s’en dire favorise largement l’adaptation tout en évitant la redondance des gestes voire même la symbiose des rituels. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¸ Pratiquer la non-intervention concerne le leadership, le style de l’enseignant (Barret, 1975). La non-directivité est entendue dans un sens différent de la technique thérapeutique de non-intervention de l’animateur telle que pratiquée par certains psychologues en pratiquant l’attente bienveillante et qui ne dirige en aucune façon l’entretien. Au contraire, ici le pédagogue s’implique dans le groupe et il est actif soit par des propositions qu’il émet, soit par certaines actions qu’il entame, soit par un rôle que le groupe lui confie. Mais de tout temps il reste animé par un esprit de non-directivité évitant de donner des pistes précises d’actions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;EN BREF&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut dire que, la pédagogie ludique est efficace à contrer l’échec, à permettre de créer des situations d’apprentissages adaptées aux besoins, et même aux difficultés spécifiques, que peut démontrer un apprenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Travaillant surtout à contrôler l’environnement, à le modifier au gré des besoins créant ainsi un milieu propice a la prise de conscience des capacités, des comportements et des possibilités de l’apprenant sans avoir à le lui expliquer. Tout comme on peut par ce même procédé créer une atmosphère stimulante et susciter le désir d’apprendre puisque le risque d’échec est minimum et la curiosité sollicitée particulièrement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;EN FAIT!&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De prime abord, on est enclin à associer au ludisme uniquement l’idée de jeu, jouet, joueur et jouer bien sûr. Nous venons de voir que le ludique peut aussi et de façon efficace être associer à la pédagogie cette science qui s’intéresse non seulement aux apprentissages, mais aussi au transfert de connaissances et à la généralisation des connaissances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pédagogie ludique s’intéresse donc à créer un milieu stimulant à la réflexion scientifique tout en respectant le rythme et les besoins d’apprentissages du sujet. Favorisant chez celui-ci la réflexion, la prise de décision en utilisant son potentiel créatif pour résoudre les problèmes posés par les activités ludiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, comme on joue rarement seul, la pédagogie ludique favorise les contacts interpersonnels dans un esprit sain faisant fi de compétition outrancière. Ainsi d’égale à égale tous les sujets s’organisent entre eux en réglant les différents voir même les conflits naissants de façon souple dans un climat de respect mutuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au contenue notionnel et conceptuel, il est l’affaire du pédagogue qui doit voir à organiser l’environnement de telle sorte que le sujet ne sentira pas ou peu la lourdeur qui incombe aux apprentissages proposés par une pédagogie traditionnelle. Ce qui ne signifie pas, pour autant que le sujet apprendra sans effort loin de là tout apprentissage demande des efforts, mais celles-ci seront allégées et mieux consenti par la dimension ludique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en quelque sorte, pour le pédagogue l’art de savoir perdre du temps pour en gagner! Mais encore faut-il que le pédagogue soit à l’aise dans cette approche qui en définitive est très près d’une philosophie de vie. Nous sommes conscients que la pédagogie ludique est une approche qui ne peut convenir parfaitement à tous les types de pédagogues tout comme il ne convient pas non plus à tous les types de sujet, comme toutes autres pédagogies d’ailleurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette approche devrait faire partie de la gamme des pédagogies que tout pédagogue doit contrôler afin de donner un enseignement de qualité et ainsi mieux répondre aux différents besoins exprimés par l’apprenant.&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-4975010003135325214?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4975010003135325214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4975010003135325214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2008/08/pdagogie-ludique-pour-qui.html' title='PÉDAGOGIE LUDIQUE? POUR QUI?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-3569363031389862063</id><published>2008-08-04T02:41:00.002-04:00</published><updated>2008-08-04T02:52:44.677-04:00</updated><title type='text'>L’ÉCOLE VEUT TOUT DOMPTER</title><content type='html'>De plus en plus je constate qu’à l’école on veut des jeux si…. Si ceux-ci ressemblent à un exercice d’apprentissage conventionnel. Le constat est triste et démontre une diminution du ludisme dans les jeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes hypothèses et je peux même dire qu'elles sont près d'être la conclusion d’une longue recherche dans le milieu, est que nous, dans l'enseignement, formons des maîtres pour appliquer une pédagogie inventée par d'autres, à la condition que la nouvelle pédagogie soit en tout point pareil aux anciennes. Ce qui n’améliore pas nécessairement l’enseignement, mais démontre de plus en plus que nous avons de sérieux problèmes avec les STRUCTURES cognitives comme telles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pédagogies en générales s'efforcent d'intervenir surtout sur les concepts et les notions vers l'obtention d'un but très précis... exemple savoir la règle de l'accord de l'adjectif! Donc, cette pédagogie a une visée unilatérale de va-et-vient entre l'enseignant et l'élève par le biais d'un cursus directif menant uniquement à l'application de cette règle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est tellement fort cette pédagogie du « de va-et-vient » que les pédagogues pensent pouvoir mâter toutes les pédagogies dont celle du ludique pour leurs propres intérêts, d’où la réaction fortement mitigée des enfants, des jeunes, et même des adultes. On dénature le ludisme en le « pédagogisant ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, la pédagogie du ludique est un peu la pédagogie de l'imprévue c'est une pédagogie de l'éclatement des règles puisse que, cette pédagogie n’a d’autre raison d’être que de faire découvrir les petites et les grandes choses de la vie selon le rythme de chacun et dans un contexte ludique peu ou pas menaçant pour celui qui doit apprendre. Va-t'on apprendre tout par la pédagogie du ludique? Non, pas plus qu'on apprend tout par une seule forme de pédagogie conventionnelle, faut être bien clair, mais là c'est un autre problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr qu’à partir du moment où on élimine l’imprévu, c’est plus drôle! Le joueur le ressent et perd tout son plaisir. On ne joue pas pour uniquement savoir comment accorder l’adjectif! On joue pour satisfaire un besoin si fort qu’il se traduit par le goût d’actions menant vers le plaisir intrinsèque et tant mieux si l’accord de l’adjectif y trouve son compte! Je n’ai rien contre bien au contraire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j’ai tout contre si on me donne un tapis, des jetons, des règles si précises que je peine à respirer et qu’on me dit:" allez ma p’tite, tu vas les apprendre les accords". Ça c’est du gavage et du vrai, mais pas de communes mesures avec un jeu un vrai. Dites-moi que c’est une autre forme d’exercices grammaticaux… je vais vous croire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec la venue d’internet et des ordis, les professeurs se sentent parfois menacés, alors, pour ne pas perdre la face, surtout dans les yeux des autres collègues, ils inventent des « jeux » pour LEURS élèves et/ou étudiants. La réussite…. Pouafff!  Comment contourner le problème?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans la formation des maîtres et ça, ce n’est pas du gâteau!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, je suis bien placé pour le dire, la formation des maitres j’y suis. De fait, nous avons un gros boulot de dépoussiérage à faire, il faut modifier notre façon de former les futurs maitres par trop paternaliste. On met les étudiants dans une situation où hors de notre forme de pensé et d’agir pas de salut. La formation des maitres devrait être bien au contraire SAVOIR GÉRER L’IMPRÉVUE!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car de fait 30-35 élèves devant vous c’est de l’imprévue!!! À moins qu’on dresse ses apprenants à avoir une attitude de « suiveux » où personne ne doit déroger à la règle! Ces apprenants le feront, mais alors là c’est pas avec un jeu style Monopoly-à-toutes-les-sauces qu’on leur donnera la possibilité de développer leurs réelle aptitudes et leur ludisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est par le ludisme qu’on apprend le mieux comment utiliser toutes ses stratégies, peu importe, si elles sont bonnes ou pas afin de résoudre son problème. C’est aussi de cette façon que le joueur comprendra mieux comment sélectionner les bonnes stratégies, celles qui selon lui seront les plus efficaces. Ainsi, il développera une ouverture sur le monde sans crainte et avec une approche d’ouverture teinté de plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, je dois dire que j’ai un peu de tristesse de voir nos jeunes non plus apprendre le contenue de livre gros comme un Larousse en noir et blanc, mais d’apprendre dans le même style avec des soi-disant jeux sans âme ludiques. C'est tout aussi noir-et-blanc!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sommes-nous à dire que plus ça change… plus c’est pareil!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-3569363031389862063?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/3569363031389862063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/3569363031389862063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2008/08/lcole-veut-tout-dompter.html' title='L’ÉCOLE VEUT TOUT DOMPTER'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-7162316762530751598</id><published>2008-08-03T16:45:00.004-04:00</published><updated>2008-08-03T17:02:34.390-04:00</updated><title type='text'>Bibliographie codée jusqu'en 1995</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;POUR LE PROFIT DE CERTAINS D’ENTRE VOUS...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici la bibliographie qu'on peut retrouver dans mes livres sur le jeu.&lt;br /&gt;Les ouvrages contenus dans cette liste concernent uniquement le jeu jusqu’en 1995. Une listes de plus de 200autres titres est disponible sur demande. Nous avons choisi de les regrouper en six thèmes: histoire, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;pédagogie, théorie, enfants, jeunes, adaptation scolaire et l’adulte.&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;HISTOIRE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sous ce thème, nous avons regroupé des ouvrages qui réfèrent aux différentes facettes du jeu à travers l’histoire occidentale&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avanzini, G. (1981). Histoire de la pédagogie du 17e siècle a nos jours. Toulouse: Privat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boillot, H. Le Du, M. (1993). La pédagogie du vide: critique du discours pédagogique contemporain. Paris:  PUF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonaventure (1990). L’Owari et le Songa. MVE ondo sépia&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Calvet-Lévêque, M. (1984). L’empire en jeu. Paris: CNRS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durkheim, E. (1969). L’évolution pédagogique en France. Paris: PUF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gal, R. (1988).Histoire de l’Éducation. Paris: Édition P.U.F.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jullimier, G. (1989). Jouer, c’est très sérieux. Paris: Hachette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Henriot, J. (1989).Sous couleur de jouer. Paris: José Corti&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Huizinga, J. (1976). Homo Ludens. Paris: Gallimard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Hôte, J.-M.(1994). Histoire des jeux de société.Paris: Flammarion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nduwumwami, Louis, (1991). Krishnamurti et l’éducation. Mesnil-sur-l’Estrée: Éditions du Rocher&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pingaud, F.; Reysset, P. (1995). Awelé, le jeu des démailles africaines. Paris: Les Éditions Chiron&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rabecq-Maillard, M.M., (1969). Histoire des jeux éducatifs. Paris: Fernand Nathan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retschizki, J.(1990). Stratégies des joueurs d’awélé. Paris: L’harmatan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Straus, E. (1989), Du Sens des Sens. Grenoble: Jérome Millon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;PÉDAGOGIE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sous ce thème, nous avons regroupé des ouvrages qui réfèrent aux différentes théoriques touchant la pédagogie méthode et théorie.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ausubel, D.P.; Robinson, J. (1969). A Cognitive Theory of School Learning. in  Revue Psychology in the School&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bastien, H. (1951). Psychologie de l’apprentissage pédagogique. Montréal Frères des écoles chrétiennes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Baulu-Mac Willie, M. et Samson, R.(1990). Apprendre...c’est un jeu. Montréal: Chenelière/Mc Graw-Hill&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bentolila, A. (1995).Savoirs et savoir-faire. Paris: F. Nathan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bertrand, Y. (1992).Théorie contemporaines de l’éducation. Laval: Éditions Agence d’Arc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bireaud, A. (1990). Les méthodes pédagogiques dans l’enseignement supérieur. Paris: Éditions d’Organisation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bordalo, I.et Ginest, J.-P. (1993). Pour une pédagogie du projet. Paris: Hachette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bourneuf, D.et Paré, A. (1975). Pédagogie et lecture. Montréal: Édition Québec/Amérique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clausse, A. (1983). Évolution des doctrines et des méthodes pédagogiques. Fribourg: Éditions universitaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Corbeil, P.; Laveault, D.; Saint-Germain, M. (1989). Jeux et activités de simulation: des outils pour une éducation au développement international. Hull: Agence canadienne de développement international&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Grandmont, N. (1995). Pédagogie du jeu. Montréal: Éditions Logiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Grandmont, N. (1995). Le jeu ludique. Montréal: Éditions Logiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Grandmont, N. (1995). Le jeu éducatif. Montréal: Éditions Logiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Grandmont, N. (1995). Le jeu pédagogique. Montréal: Éditions Logiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la Garandrie, A. (1980). Les profils pédagogiques. Paris: Éditions ouvrières&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la Garanderie, A. (1982). Pédagogie des moyens d’apprendre. Paris: Centurion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la Garanderie, A. (1990). Pour une pédagogie de l’intelligence. Paris: Centurion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Desrosiers-Sabbath, R. (1993). L’enseignement et l’hémisphère cérébral droit. Québec: Presse de l’Université du Québec&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dupont, P.et Ossandon, M. (1994). La pédagogie universitaire. Paris: PUF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durkheim, E. (1988). Éducation et sociologie. Paris: PUF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fabre, T. H., (1993). J'apprend donc je suis. Paris: Les éditions d'organisation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Florin, A. (1995) Manuel de psychologie pour l’enseignement . Paris: Hachette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Forget, J.; Otis, R.et Leduc, A. (1988). Psychologie de l’apprentissage: théories et applications.  Brossard: Behaviora&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gabaude, J.-M.et Not, L. (1988). La pédagogie contemporaine. Toulouse: Editions universitaires du Sud &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gilbert, J. (1988). Le Mastery learning. Montréal: CPEC-PERFORMA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Golder, C. (1995). Manuel de psychologie pour l’enseignement. Paris: Hachette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kaye, P. (1992). Jeux pour apprendre. Paris: Fernand Nathan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Krishnamurti, J. trad, Suarès C.(1988). De l’éducation. Neuchâtel: Delachaux et Niestlé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lapointe, N. (1992). Apprendre à l’Université. Québec: Université Laval, Service des ressources pédagogiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leroux, D. (1989). Créativité pédagogique frustrée. Montréal: Agence d’Arc inc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longeot, F.  (1978).  Les stades opératoires de Piaget et les facteurs de l’intelligence.  Grenoble:  Presses universitaires de Grenoble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mialaret, G. (1984a). La pédagogie expérimentale. Paris: PUF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mialaret, G. (1984b). Les sciences de l’éducation. Paris: PUF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mialaret, G. (1990). Introduction à la pédagogie. Paris: PUF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Meirieu, Ph; (1995a). L'envers du tableau- Quelle pédagogie pour quelle école? Paris: ESF, 3 ième édition&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Meirieu, Ph; (1995b). La pédagogie entre le dire et le faire, ou le courage des commencements. Paris:  ESF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Meirieu ,Ph; (1994). Le choix d'éduquer, éthique et pédagogie. Paris: ESF, 4 ième  édition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Meirieu, Ph; (en collaboration avec Michel Develay). (1993). Emile reviens vite...ils sont devenus fou. Paris: ESF, 2 ième édition&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moreau, J. (1991). La pédagogie. Paris: J. Grancher&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nemo, Ph. (1993). Le chaos pédagogique. Paris: Grasset&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Palmade, G. (1983). Les méthodes en pédagogie. Paris: PUF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paré, A. (1977).Créativité et pédagogie ouverte.Tome II, Laval: Édition NPH&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Piaget, J. (1969). Psychologie et pédagogie. Paris: Édition Denoël-Gonthier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Przesmycki, H. (1991). Pédagogie différenciée. Paris: Hachette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Repusseau, J. (1987). La pédagogie. Paris: P. Seghers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roman, Armand M.P. (1995). la maîtresse d'école. Paris: Presses de la cité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Romian, H. (1979). Pour une pédagogie scientifique du français. Paris: PUF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Snyders, G. (1985). Ou vont les pédagogies non-directives?. Paris: PUF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tardif, J. (1992). Pour un enseignement stratégique. Montréal: Éditions Logiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Viau, R. (1994). La motivation en contexte scolaire. Québec: Éditions Renouveau pédagogique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Village d’enfants SOS, R. (1995).  Jeux d’enfants du monde entier. Paris: La Longue Vue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vygotsky, L. S. (1985). Le problème de l’enseignement et du développement mental à l’âge scolaire.  In B. Schneuwly et J. P. Bronckart (dir.)., Vygotsky aujourd’hui (p. 95-117)..  Neuchâtel-Paris:  Delachaux et Niestlé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;THÉORIE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sous ce thème, nous avons regroupé des ouvrages qui réfèrent aux différentes facettes théoriques du jeu pour tous les groupes d’âge: ses fondements théoriques, sa philosophie, son application, etc.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain, G. (1993). Savoir jouer. Saint-Denis: Université Paris VIII&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aveline, C. (1961). Le code des jeux. Paris: Hachette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barret, G, (1975). L’expression dramatique: pour une théorie de la pratique. Montréal: Université de Montréal, ronéotypé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bernhard, J.-J. (1994). Jouer le jeu. Paris: Édition Nathan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bertrand, Y. (1992). Théories contemporaines de l’éducation. Laval: ÉditionsAgence d’Arc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bloom, B.S. (1976). Human Characteristica and School Learning. New York: McGraw-Hill.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brougère,G. (1995). Jeu et éducation. Paris: L’Harmattan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cailliois, R. (1958). Les jeux et les hommes. Paris: Gallimard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Calvet, L.-J. (1978). Les jeux de société. Paris: Payot&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Campagne, F. (1989). Le jouet, l’enfant, l’éducateur. Toulouse: Privat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carlier, M. (1973). Étude différentielle d’une modalité de la créativité: la flexibilité. Paris: Centre national de la recherche scientifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CIRADE (1987). Colloque "Jeu et apprentissage". Montréal: CIRADE, UQUAM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Corbeil, P.; Laveault, D.; Saint-Germain, M. (1989). Jeux et activités de simulation: des outils pour une éducation au développement international. Hull: Agence canadienne de développement international&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Grandmont, N. (1995 b). Le jeu ludique. Montréal: Éditions Logiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Grandmont, N. (1995 c). Le jeu éducatif. Montréal: Éditions Logiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Grandmont, N. (1995 d). Le jeu pédagogique. Montréal: Éditions Logiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dewey, John, (1990). Démocratie et éducation. Paris: Armand Colin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dewey, John, (1967). L,école et l’enfant. Neuchâtel: Delachaux et Niestlé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Doise, W. et Mugny, G.  (1981).  Le développement social de l’intelligence.  Paris:  Inter Éditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Feldman, R.S., Giroux, S. et Cauchy, F. (1994). Introduction à la psychologie: approches contemporaines. Montréal: Chenelière/Mc Graw-Hill.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fiorentino, M.R. (1976) Méthode d’évaluation fonctionnelle par les réflexes. Paris: Masson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guerrien, B. (1993).  La théorie des jeux. Paris: Économia&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Goldhaber, D. (1988). Psychologie du développement. Montréal: Éditions Études Vivantes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kostyleff, N. (1947) La réflexologie et les essais d’une psychologie structurale. Neuchatel: Delachaux et Niestlé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Krishnamurti, J. (1988). De l’éducation. Neuchâtel: Delachaux et Niestlé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Landry, M.C. (1994). La créativité des aînés. Montréal: Éditions Logiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lecocq, E. (1991). Des pièces pour marionnettes. Paris: Retz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lecompte, C. (1982) L’école par le jeu. Montreal: Editions du Renouveau Pédagogique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longeot, F.  (1978).  Les stades opératoires de Piaget et les facteurs de l’intelligence.  Grenoble:  Presses universitaires de Grenoble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Micchieli, A.(1990). Les jeux de rôles. Paris: PUF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monetti, M. (1988). Le jeu. Paris: De Vecchi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Palmade, G. (1994). Les méthodes en pédagogie (15e éd.).. Paris: P.U.F.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pasquier, N. (1993). Jouer pour réussir. Paris: Fernand Nathan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Piaget, J. (1972). Problèmes de psychologie génétique.  Paris: Édition Denoël-Gonthier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Planque, M. (1995). L’enfant et l’imaginaire. Paris: B. Planque&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Przesmycki, H. (1991). Pédagogie différenciée. Paris: Hachette&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Renaud, L.et Sauvé, L. (1990). Simulation et jeu de simulation. Montréal: Éditions Agence d’Arc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rieben, L. (1978).Intelligence et pensée créatrice.  Neuchâtel: Delachaux et Niestlé  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rivais, Y. (1992). Jeu et langage d’écriture. Paris: Retz.&lt;br /&gt;Straus, E. (1989). Du Sens des Sens. Grenoble: Jérôme Millon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Taylor, J.L.; Walford, R. (1976). Les jeux de simulation à l’école. Paris: Casterman&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vauclair, J. (1992).L’intelligence animale. Paris: Seuil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ENFANTS &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sous ce thème, nous avons regroupé des ouvrages qui traitent de l’enfant de sa naissance jusqu’à 13 ans, soit les tout-petits, les enfants de la maternelle et du primaire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adam, R. (1991). Éducation physique et créativité par le jeu. Montréal: Agence d’Arc inc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bacus, A. (1995). Votre enfant de 1 à 3 ans. Paris: Édition Marabout&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Baratta-Lorton, M. (1980). 101 activités de manipulations pour les tous-petits. Montréal: Éditions du Renouveau pédagogique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Baulu-Mac Willie, M.et Samson, R. (1990). Apprendre... c’est un beau jeu. NewYock: Édition Chenelière/Mc Graw-Hill&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brandet, J. (1982). L’enfant, les jouets et les nouveaux jouets. Paris: Édition Casterman&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Breaute, M.et Rayna, S. (1995). Jouer et connaître chez les tout-petits. Paris: Institut national de recherche pédagogique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Campagne, F. (1989). Le jouet, l’enfant, l’éducateur. Toulouse: Privat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caplan, F. (1975). Les douze premiers mois de mon enfant. Montréal: Editions de l’Homme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chauvel, D.; Noret, C. (1981).  Apprenez à relaxer vos enfants de 2 à 7 ans en les amusant. Montréal: France Amérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chauvel, D.et Noret, C. (1991). Des jeux pour détendre et relaxer les enfants de 2 à 6 ans. Paris: Retz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Daniel, M.-F. (1992). La philosophie et les enfants. Montréal: Éditions Logiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Decroly, O.; Monchamp, M. (1950).  Initiation à l’activité intellectuelle et motrice par les jeux éducatifs. Paris: Éditions Delachaux et Niestlé, 7e édition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Epstein, J.et Radiguet, C. (1982). L’explorateur nu, plaisir du jeu, découverte du monde. Montréal: HMH&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Feuerhahn, N. (1993). Le comique et l’enfant. Paris: PUF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fiorentino, M.R. (1976) Méthode d’évaluation fonctionnelle par les réflexes. Paris: Masson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gauthier, H. (1995). Faire du théâtre dès 5 ans. Montréal: Éditions Logiques. Co-édité chez De Boeck en Belgique (1997).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guillaume, V. (1995). Jouet à faire soi-même. Tournai: Casterman&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guillemaut, J.; Myquel, M.et Soulayol, R.(1984).Le jeu, l’enfant. Paris: Expansion scientifique française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Landry, M.C. (1992)., La créativité des enfants. Montréal: Éditions Logiques. Co-édité chez De Boeck en Belgique (1997).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mansour, S. (1994).  L’enfant et le jeu: les fonctions du jeu, ses limites, ses dérives Paris: Syros&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monetti, M. (1988). Le jeu: une école pour les futurs gagnants. Paris: Éditions De Vicchi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monetti, M. (1995). Développer la personnalité de l’enfant par le jeu. Paris: Éditions De Vicchi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ndayisaba, J.et De Grandmont  N. (1993). À la découverte de l'enfant burundais "test du bonhomme". Bujumbura:Université du Burundi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Piaget, J. (1947).  La psychologie de l’intelligence.  Paris: Armand Colin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Piaget, J. (1959).  La formation du symbole chez l’enfant.  Neuchâtel: Delachaux et Niestlé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poquet, P. et  Gardair, F. (1987). La forme dès le berceau. France: Almann-Lévy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rouchouse, J.-C. (1988). Mimique faciales des nourrissons, in Visage, sens et contresens. Paris: Édition Eshel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Royer, J. (1989). Le dessin d'une maison. Paris: EAP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sommermeyer, A. (1974). Jouer avec les tout-petits. Paris: Édition Universitaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Versini, A.;Versini, J.P. (1994). Jeux d’écoute avec les 2/3 ans. Paris: Fernand Nathan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;JEUNES (+ 13 ans).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sous ce thème, nous avons regroupé des ouvrages qui traitent des jeunes de 13 ans et plus, soit les adolescents et les jeunes du secondaire. Je vous rappel que cette liste date de 1995!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ADAPTATION SCOLAIRE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sous ce thème, nous avons regroupé des ouvrages qui traitent de l’enfant et du jeune en difficulté d’adaptation scolaire. On y trouvera aussi des approches par le jeu touchant les thérapies ou des activités sensorielles et motrices.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Capacchione, L. (1994). Faites vivre votre enfant intérieur. Québec: Les éditions internationales Alain Stanké &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dailly, R. (dir.).  (1983).  Les déficiences intellectuelles de l’enfant.  Toulouse: Privat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Grandmont, N. (1983). La non-hiérarchisation des comportements et la créativité chez le trisomique 21. In Revue de modification du comportement. Vol. 13, No 3-4-, p. 117-128, Hiver 1983.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Grandmont-Fortier, N. (1981). Pour une école spéciale. Dimensions, vol.3, no 1, p. 21.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Doise, W. et Mugny, G. (1981). Le développement social de l’intelligence. Paris: Inter Éditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gauvin, C. (1990). Des jeux pour toi: guide d’adaptation de jeux. Québec: Association de paralysie cérébrale du Québec&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gutton, P. (1988). Le jeu chez l’enfant. Paris: G.R.E.U.P.P.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Konninck, Z. (1988). Des jeux. Montréal: Conseil de l’Île de Montréal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Savatofski, J. (1992). Jeux-massage. Paris: Retz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Youngs, B.B. (1988). Le stress chez l’enfant (traduction). Montréal: La Presse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ADULTES&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sous ce thème, nous avons regroupé des ouvrages qui traitent des adultes face au jeu comme joueur ou comme leader.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Capacchione, L. (1994). Faites vivre votre enfant intérieur. Québec: Les éditions internationales Alain Stanké&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Landry, M.C. (1994)., La créativité des aînés. Montréal: Éditions Logiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lesne, M. (1994). Travail pédagogique et formation d’adultes. Paris: L’Harmattan&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;P.S. les titres ne sont plus en italique... c'est dû au tranfert entre mon dossier et ce blogue&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-7162316762530751598?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7162316762530751598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7162316762530751598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2008/08/bibliographie-code-jusquen-1995.html' title='Bibliographie codée jusqu&apos;en 1995'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-1595836228192921330</id><published>2008-06-18T15:57:00.000-04:00</published><updated>2008-06-18T15:58:41.907-04:00</updated><title type='text'>CONSTRUIRE UN JEU!!!</title><content type='html'>JE SOUHAITERAIS SAVOIR SI ON PEUT DIRE QUE LA CONSTRUCTION D' UN JEU EST UN JEU?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jeu est une activité qui dans l’absolu devrait être ludique donc imbue de plaisir intrinsèque et gratuit. Mais l’on peut et on le fait, trouvé du ludique c’est-à-dire du plaisir intrinsèque à construire un jeu assurément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment le savoir, c’est une autre chose! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour qu’un joueur soit « joueur », il faut donc qu’il ait envie de faire l’activité et que cela le décante de la vie et du quotidien. On ne joue pas à la maman ou au papa on joue à faire semblant! C’est la même chose ici on ne joue à construire on construire un jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans certains de mes livres sur le jeu, je donne ce que certains intellectuels (!) appellent des recettes. J’ai construit des jeux! Personnellement lorsque je les faisais j’avais un plaisir fou et c’était pour moi un grand moment de pleine détente. Rien n’existait que moi et mon monde particulier à ce moment-là. J’inventais des activités et je pouvais même voir les élèves, leurs sourires et entendre leur rire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais (encore aujourd’hui je dois dire) dans un état second. Mon obligation de créer une activité ludique, mon obligation de la mettre dans une forme pédagogique précise, mon obligation de justification pédagogique n’était pas présente à ce moment-là. JE CRÉAIS!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois satisfaite alors là commençait le boulot si je peux dire. Non pas que c’était fastidieux, mais c’était une autre dimension de moi qui prenait la relève. Le plaisir intrinsèque sans but annoncé tout à fait gratuit qui peut fonctionner ou non faisait alors partie de cette « transe ludique ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis plus tard des fois quelques jours plus tard… j’aimais pas coupé mon plaisir trop vite… alors, j’analysais la construction du jeu avec cette fois un plaisir professionnel qui lui venait de mon grand intérêt et de mon goût pour la pédagogie. La pédagogie fine, réfléchie, analysée qui doit servir l’élève… je faisais alors mon travail avec bonheur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc si je résume mon long exemple je confirme que la construction de jeux doit nécessairement passer par la définition de jeu dont l’essence même est le ludique et la gratuité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EST-CE QUE POUR VOUS, LA CONSTRUCTION D’UN JEU EST UNE ACTIVITÉ UNIQUEMENT MANUELLE?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors là on peut le voir de diverses façons!&lt;br /&gt;A) Pour construire un jeu, il faut ou bien l’écrire (manuelle même à l’ordi) ou bien devoir le fabriquer comme le jeu d’échec. Alors, il peut y avoir une étape dite manuelle ou si vous aimé mieux, une étape dite réalisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B) Pour construire un jeu, il faut surtout savoir pourquoi on le fait et en quoi il sera un jeu! Si on construit des plaquettes avec des chiffres pour y faire des additions mentales, ce n’est pas un jeu même si les plaquettes sont de formes bizarres ou de couleurs recherchées. Ici nous parlerons d’activités pédagogiques et les plaquettes sont en fait du MATÉRIEL PÉDAGOGIQUE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C) Pour construire un jeu il faut que le constructeur soit capable d’imagination, de ludisme, et du goût intrinsèque d’avoir du plaisir quoiqu’il advienne du résultat. En d’autres mots les meilleurs jeux qu’on construit se sont ceux qui au départ n’ont pas de finalités en soit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que si on débute la construction avec une finalité précise comme dons l’exemple plus haut… faire apprendre l’addition… il y a de fortes chances que la construction de ce qui se voudrait un jeu devienne,  à cause de nos connaissances antérieures, à cause de nos besoins professionnels, à cause de la société qui à des vues précises sur le sujet,  que ce jeu devienne un médium d’enseignement, du matériel et voir même une méthode. C’est ainsi qu’on a dénaturé bon nombre de jeu les faisant passer au début du XXe siècle du statut de jeu au statut « d’adjoint à la pédagogie »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là ce ne sont plus des jeux et les élèves ou tout autre joueur le sentent bien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à moi je ne suis pas « puriste » au point de dénier du matériel ludique pour aider un élève à mieux apprendre non pas du tout, mais je tiens à ce que je nomme dans mes livres ACTIVITÉS SANS JOUETS ainsi le médium que l’on peut offrir à l’élève en serait-il un abstrait (dans son imagerie mentale) ou concret comme des coussins par exemple qu’il dépersonnalisera.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-1595836228192921330?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/1595836228192921330'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/1595836228192921330'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2008/06/construire-un-jeu.html' title='CONSTRUIRE UN JEU!!!'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-5504231474472110798</id><published>2008-06-18T15:55:00.001-04:00</published><updated>2008-06-18T15:57:11.028-04:00</updated><title type='text'>QUI L’EÛT CRU QUE LE JEU POSE TANT DE PROBLÈME!</title><content type='html'>Un de mes interlocuteurs, un jour  m’a envoyé un texte qui est devenu au fil de notre correspondance une sorte que réflexion-réponse. Je le publie, car à mon sens il représente très bien la dualité des idées que nous pouvons entretenir face au jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, voici cette réflexion…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;UNE RELATION D’AIDE j’aime votre vocable ici et il est bien ce que veut dire lorsque je pense au JEU ÉDUCATIF c’est en fait le premier pas vers la structure que l’on donne au joueur. Il y a des règles qui paraissent souples qui peut aider à dédramatiser un apprentissage ardu, très souvent il s’agit d’un apprentissage fait ou sollicité au mauvais moment. Ici encore il peut être seul ce joueur ou avec d’autres, peut importe, mais cette fois il doit respecter non plus que ses désirs, que ses besoins, etc., mais il doit respecter les règles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;UNE RELATION DISONS D’INDÉPENDANCE ici, vous donnez dans vos mots (qui sont parfait) la définition du jeu éducatif en pédagogie. Malheureusement, on pense souvent que cette forme est dévolue aux sports et aux loisirs. Le jeu quand il arrive en pédagogie, le pédagogue l’utilise sans discernement autre que comme un aide à la pédagogie. Par contre si le pédagogue comprend bien les différents niveaux de jeux il réalisera que seul le jeu pédagogique est une autre forme de tests ou d’examens. Pour pouvoir jouer, il faut avoir certaines compétences. Alors, là il sera à même d’introduire le jeu éducatif au moment des apprentissages. C’est bien ce que vous préconisez n’est-ce pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En contrepartie, le jeu, et notre correspondance me l'ont confirmé, n'est pas une panacée. L'idée que je retiens et sur laquelle je vous rejoins, c'est qu'il représente une façon d'apprendre autrement et j'ajouterai d'enseigner autrement. On est là aussi sur la problématique de la "différence " et je crois que, là aussi, le jeu "fait peur ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce que j'essaie de montrer au travers d'un certain nombre de contextes "favorables "mais également "défavorables " à l'utilisation du jeu à l'école (et plus particulièrement en EPS). Le jeu nourrit des peurs, peut-être parce qu'il est basé sur des illusions, des représentations, des attentes... À l'école,  le jeu fait peur à ceux qui ont peur de ceux qui jouent : les enfants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu dérange incontestablement. Mais le jeu est aussi une arme de révolte que semblent brandir ceux qui souffrent ou ont souffert des apprentissages scolaires. Et parmi ces victimes les enseignants eux-mêmes, eux-mêmes qui vivent cette ambiguïté : après tout, ne doivent-ils pas leur réussite malgré aux apprentissages scolaires ?... Jouer/apprendre on est là dans le coeur d'une dualité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le jeu est, dans le cadre scolaire, l'indicateur de toutes les contradictions et c'est pourquoi il est si difficile à saisir. Jouer ce n'est pas apprendre, mais c'est aussi apprendre. Jouer aide à apprendre, mais jouer c'est avant tout jouer. Jouer c'est une façon originale d'apprendre, ce n'est pas vraiment apprendre, mais force est de constater, que c'est aussi apprendre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème c'est qu'à mettre le jeu de partout on risque de ne plus le voir nulle part! Et alors ne risque-t-il pas de disparaître, au profit du "tout apprendre "... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi, je pense que pour que les enfants s'y retrouvent et aussi les enseignants et même si tout ça est relativement complexe, il faut de temps en temps prendre le temps de laisser les enfants jouer à l'école.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais jouer vraiment! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste à savoir ce que cela recouvre, d'où ma tentative de l'opposer à l'apprentissage... à un certain moment. Et d'autres fois, au contraire, il faut placer les enfants en situation d'apprentissage : stop là on ne joue plus, on apprend! En fin de compte, l'élève doit apprendre à apprendre selon divers modes d’enseignement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En EPS, il y a des manières particulières d'apprendre, c'est-à-dire de se transformer, par exemple celle qui consiste à" apprendre par coeur un enchaînement", ou bien à "répéter des séries d'exercices " pour développer des ressources bio musculaires, perceptives... Apprendre à apprendre, et aussi apprendre à jouer (pour certains "traumatisés ") ou (ré) apprendre à jouer pour la majorité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pourquoi tout ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi jouer? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait avancer une idée très pragmatique : jouer pour apprendre, pour faire la différence entre le jouer et l'apprendre et aujourd'hui, les enfants dans le monde "ludique " dans lequel ils vivent, il n'est pas aisé pour eux de faire la différence : tout semble instructif, des jeux vidéo, aux programmes télé, en passant par les activités de loisir. Le jeu est très suspect, commercialement suspect. Alors oui, plus vous lui aurez appris à jouer et plus il apprendra, pourrait-on dire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que, je vous entends ! Jouer est aussi fait pour jouer. Le jeu possède sa propre richesse, sa propre finalité (autotélique...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se pose alors la question des lieux où on peut raisonnablement jouer. L'école sans doute, sauf que (c'est notre ministre qui le dit) la mission de l'école n'est pas de divertir...mais d'apprendre. Et alors là on est piégé : si jouer c'est fait pour jouer, alors c'est que ce n'est pas fait pour apprendre!!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui l'eût cru que le jeu pose tant de problèmes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon objectif, quand j'interviens sur cette question et je ne suis pas comme vous spécialiste du genre, c'est surtout pour évoquer des questions (les réponses...!!!???) ici, particulièrement, c'est d'amener les étudiants à réfléchir non seulement sur le jeu, car cet aspect faisant "moyennement " partie de leur programme, mais surtout sur la notion d'apprentissage en confrontant justement l'apprendre au joué. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car, à ne parler que de l'apprentissage on finit par croire que tout forme d'activité humaine est apprentissage, sans doute, mais avec des nuances que le jeu peut mettre justement en avant : "dans un monde où tout serait bleu, le bleu n'existerait pas ", comme dirait un éminent psychologue américain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-5504231474472110798?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/5504231474472110798'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/5504231474472110798'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2008/06/qui-let-cru-que-le-jeu-pose-tant-de.html' title='QUI L’EÛT CRU QUE LE JEU POSE TANT DE PROBLÈME!'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-3430478684241990937</id><published>2008-04-15T04:13:00.001-04:00</published><updated>2008-04-15T04:15:07.491-04:00</updated><title type='text'>L'APPRENTISSAGE VS LE JEU</title><content type='html'>Il faut ÊTRE TRÈS TRÈS CLAIR, le jeu n'est pas une panacée à tous les problèmes d'apprentissage ni à tous les modes d'apprentissage.&lt;br /&gt;Le jeu doit rester le jeu avec son ludisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'apprentissage doit rester l'apprentissage ce qui signifie qu'elle exige et exigera toujours de la part de l'apprenant un EFFORT!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que tout petit l'enfant ayant moins d'expérience de vie et de réflexion le jeu est son mode le plus rapide     et efficace d'entrée dans un monde inconnu qu'est le savoir c'est pour cela que même des adultes jouent pour apprendre. La cloison est très mince, mais elle existe.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Il y a le volet du JEU comme SUPPORT à l’apprentissage et cela est surtout pour l’enfant à problème. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai dit l’enfant à problème ce qui signifie que celui-ci peut être très normal et que momentanément il éprouve une difficulté ou un blocage, le JEU peut aider grandement au déblocage avant que l’élève ne croit qu’il n’est pas bon (sentiment d’échec). Bien sûr que les enfants ayant des difficultés d’apprentissage bénéficient grandement de l’apport de la pédagogie ludique, mais c’est un autre volet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a le volet du JEU comme moyen de LAISSER CROIRE à l’enfant que venir à l’école est trop plaisant tellement drôle et je-ne-sais-quoi d’autre. On voit dans cette « déviation pédagogique » des enseignants qui se disent HUMANISTE (sic!). L’enfant doit d’être HEUREUX à l’école coûte que coûte. Comme si la vie était ou devait être que rose!!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Québec, nous avons quelques expressions savoureuses pour ce genre de prof sans discipline ( il faut bien le dire) on les appels prof-bonbon, prof-nanane (petit bonbon dur qui a le cœur en gélatine), prof-rose, LE-PROF (avec un ton ironique), la tantine, etc. Ceux-ci cherchent à dompter le jeu pour leur propre besoin sans égard aux objectifs constituant le jeu même et sans respect pour les objectifs de l’enseignement. Ils biaisent tout parce que souvent ils n’ont pas de discipline et qu’en utilisant le jeu ils noient en fait cette lacune importante sous couvert de la ludicité et de la dilatence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ATTENTION! Les enfants ne sont pas dupes. Les enfants sont des êtres qu’on prépare à la réflexion donc ils sont d’abord et avant tout des êtres purs, bien prêt de leurs émotions et de leur instinct. De tels profs ne font pas le poids, car les enfants les démasquent très vite. Les enfants peuvent même se révolter!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;POURQUOI? Parce que l’enfant, même s’il est vrai qu’il aime jouer et que s’il le peut, il ne va pas faire d’effort, il serait bien bête de s’en priver. Mais voilà l’ennui le guette et c’est là que l’intrus de prof-nanane se fera découvrir et alors il n’aura plus de crédibilité. Sauf que cela peut arriver dès les 2 ou 3 premiers mois de l’année scolaire et là les enfants perdront une bonne partie de temps d’apprentissage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai déjà dit que le jeu n’est pas une panacée à tous les besoins ou problèmes de l’apprentissage et c’est le fond même de plusieurs années de recherche que j’ai faite pour en arriver à cette notion de la pédagogie du jeu. Le jeu doit rester un des MOYENS que le pédagogue doit avoir dans sa valise d’instruments pour le cas échéant aider l’enfant à comprendre les notions et les concepts autrement qu’en les apprenant par cœur sans trop saisir l’essentiel de chacun. De plus, le jeu nous permet d’expérimenter la notion ou le concept à apprendre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme un vrai pédagogue doit posséder dans son arsenal une panoplie de types de pédagogies y compris celle de la pédagogie ludique afin de répondre à tous et chacun des enfants qui sont dans sa classe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là s’arrête l’obligation, car croire qu’on peut TOUT avec le jeu c’est de croire comme mes grands parents le pensaient que tout s’apprend par cœur peut importe si tu comprends ce que tu récites!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bon pédagogue doit savoir doser l’acte d’apprentissage comme ayant diverses exigences face à l’élève tel que : le par cœur, la mémorisation visuelle, la réflexion, l’analyse et la créativité. C’est surtout cette dernière la créativité et l’unicité de l’individu qu’on peut le plus développer via le jeu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, je dirais que jouer pour jouer les enfants s’en fatiguent très vite et que c’est pour cela que le jeu doit servir différemment à trois niveaux distincts : niveau ludique, niveau éducatif et niveau pédagogique. Pourquoi parce que le joueur ÉVOLU!  Le pédagogue qui comprend cela va donc utiliser le jeu différemment et s’assurera que le jeu (moyen intéressant) répond bien aux attentes de ses objectifs pédagogiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui me concerne, je vois le jeu comme ayant trois fonctions précises en relation avec les apprentissages scolaires :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;       - Une relation d'opposition. Jouer ce n'est pas apprendre, jouer c'est jouer. Quand l'élève joue il est très difficile de lui parler de techniques, de savoirs faire,ou savoir être. Je crois qu'à l'école on ne donne pas assez le temps à l'élève de jouer : plus il saura qu'il joue et plus il saura quand il apprend."Vous dites "le jeu ludique " je crois... (c'est sur cet aspect "opposition "que je vous ai sollicité)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;       - Une relation d'aide.  Jouer peut aider l'élève à apprendre. Jouer pour simplifier, dédramatiser en fait apprendre autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;       - Une relation disons "d'indépendance " : jouer c'est une autre façon d'apprendre par soi-même. Ici jouer c'est apprendre! On ne joue pas pour apprendre, mais jouer permet apprendre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-3430478684241990937?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/3430478684241990937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/3430478684241990937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2008/04/lapprentissage-vs-le-jeu.html' title='L&apos;APPRENTISSAGE VS LE JEU'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-7028509704024803180</id><published>2008-03-01T09:34:00.001-05:00</published><updated>2008-03-01T09:43:13.376-05:00</updated><title type='text'>APPARENCES SÉDUCTRICES ET JEU DÉNATURÉ</title><content type='html'>Le jeu pédagogique ne cacherait-il pas sous des apparences séductrices des enjeux propres à dénaturer le jeu? &lt;br /&gt;L’enfant est-il dupe? &lt;br /&gt;Sait-il qu'il est une variante didactisée d'un jeu traditionnel?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu pédagogique n’a même pas une APPARENCE séductrice. C’est un jeu dénaturé comme je l’explique dans PÉDAGOGIE DU JEU, chapitre du JEU PÉDAGOGIQUE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un jeu dénaturé par une pédagogie opportuniste et à vrai dire je n’apprécie pas beaucoup ce type jeux. Ils sont « plates » et ternes, sans saveur, bref c’est un exercice ardu avec un attrape nigaud comme les bonbons de Betty je ne sais qui dans Harry Potter!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nigaud est pour le pédagogue, car les enfants, les ados et même les adultes intelligents, font la différence et savent très bien ce que jouer veut dire : jouer c’est ludique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tout ce beau monde veut apprendre quelque chose, ils iront vers le jeu éducatif qui n’est pas un test de leur savoir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au jeu pédagogique il faut bien comprendre c’est UN TEST déguisé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion &lt;br /&gt;Il m’apparaît toujours important qu’un pédagogue suive l’évolution d’un apprentissage alors en terme de jeu il devrait d’abord et avant tout s’assurer que chacun connaît l’objet de son choix (jeu traditionnel par exemple) puis l’utilise dans d’autres circonstances pour raffermir (généraliser) les apprentissages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que le pédagogue soit très conscient que le jeu ludique est encore le meilleur moyen de faire faire des apprentissages qui respectent le rythme de chacun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que le jeu éducatif permet d’apprendre des règles par déductions par hypothèses par réflexion ce qui développera un large spectre de stratégies en résolution de problèmes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que le jeu pédagogique n’est rien de moins ni rien de plus qu’un examen de nos connaissances acquises&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à prêter des intentions au joueur, c’est vraiment un acte antipédagogique et l’enfant n’est pas dupe. C’est ce qui fait que certains enfants sont désabusés et sans intérêts pour l’école. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enfant peut percevoir que c’est un autre mode de compétition à mon avis mal saine qui ne tient nullement compte des vraies compétences ni du rythme d’apprentissage de l’enfant. Ou bien, il croit qu’on veut occuper le temps pour occuper le temps alors, il deviendra dérangeant et aura des comportements inacceptables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-7028509704024803180?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7028509704024803180'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7028509704024803180'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2008/03/apparences-sductrices-et-jeu-dnatur.html' title='APPARENCES SÉDUCTRICES ET JEU DÉNATURÉ'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-9161385104763685362</id><published>2008-03-01T09:26:00.001-05:00</published><updated>2008-03-01T09:33:53.810-05:00</updated><title type='text'>JEU DIDACTIQUE OU JEU PÉDAGOGIQUE?</title><content type='html'>Je voudrais vous demander s'il existe des differences entre le jeu pédagogique et le jeu didactique et en quoi &lt;br /&gt;consisteraient-elles?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aurai une première réponse bien globale… c’est pour cette raison que j’ai fait des recherches qui m’ont mené à ce livre que j’ai écrit PÉDAGOGIE DU JEU.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous n’êtes pas sans savoir que le jeu est régi lui aussi par les modes sociales de la société. Alors après un début d’un XXe siècle triste et malheureux, ponctué de guerres, le jeu est vu comme une activité sociale et même éducative, mais bizarrement on refusera son côté ludique. La société est en fait « désarticulé » et elle ne privilégie que des activités qui sont organisées et planifiées. (P.37 de PÉDAGOGIE DU JEU).&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;C’est ce qui fait que dans la littérature avant les années 1970 on trouve plusieurs termes pour qualifier le jeu. L’un d’entre eux souvent utilisé, à mon sens, sans trop de discernement était « jeu didactique ». Il vient en fait de certaines expériences d’enfant sauvage trouvé dans la forêt et élevé par des animaux comme l’enfant d’Averyon. Celui-ci avait appris quelques rudiments académiques à l’aide d’exercices pédagogiques que l’on qualifierait aujourd’hui d’exercices béhavioraux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partant de là, on créa, sans le vouloir, un envoutement pour les exercices « plus plaisants » qu’on a appelé JEU, mais qui en fait étaient des exercices académiques présentés avec du matériel manipulatoire (bâtonnets pour compter, vase pour mesurer, etc.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant le succès de cette nouvelle approche de l’éducation, commence alors une vague de jeu pour les enfants à problèmes, pour les tout-petits, etc. Il est indéniable que l’apprentissage du XIXe siècle axé uniquement sur la mémoire ne peut être la seule voie d’instruction satisfaisante pour tous. D’autant qu’après la Deuxième Guerre mondiale un peu partout en occident on rend l’instruction publique et obligatoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, on voit naitre une nouvelle psychologie de l’éducation (Piaget et all.). En parallèle se crée une industrie qui ma foi, est maintenant très florissante, la maison d’édition de jeux FERNAD NATHAN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci propose au grand plaisir de cette société des jeux dits « éducatifs » et gradués afin d’être perçus nécessaire à l’école. Suivra une grande vague de publications sur le jeu, pas tous aussi structuré les uns les autres, mais, tous se voulaient une affirmation que le JEU peut aider l’enfant et soutenir l’intervention en classe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite parenthèse, pour réussir à mettre sur pied ma théorie sur la pédagogie du jeu j’ai dû lire environ 500 livres seulement en français dont environ 300 font partie de la bibliographie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’avons-nous trouvé dans cette littérature volumineuse?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je l’ai souligné, tous n’étaient pas d’égal intérêt! Néanmoins, nous y avons trouvé des termes fort variés pour qualifier le jeu comme pouvant être un support à l’enseignement ou à l’éducation : amusant, structurant, didactique, instructif, formateur, méthode, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous constaterez, comme moi, que tous ses termes n’ont pas une égale valeur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que je me suis mise à chercher à mieux comprendre ce que les auteurs voulaient dire en qualifiant ainsi LEUR jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis il fallait unifier le tout pour se comprendre et c’est ainsi que j’ai pu constater que dans la littérature même on avait trois niveaux d’interventions pédagogiques si on utilise le jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas, jusqu’à présent, répondu en l’ensemble de votre question, mais nous y voilà!&lt;br /&gt;...      « Je voudrais vous demander s'il existe des différences entre le jeu pédagogique &lt;br /&gt;              et le jeu didactique et en quoi consisteraient-elles?.« &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois le dernier constat établi il me fallait trouver à identifier, sans trop trahir la fonction même du jeu, les trois niveaux. Pour me faire, je me suis alors imprégné des étymologies de chacun des qualificatifs retenus (ludique, éducatif, pédagogique) afin de voir si cela pouvait s’appliquer à toute cette littérature disparate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En premier j’ai regardé le mot DIDACTIQUE &lt;br /&gt;La didactique se différencie de la pédagogie par le rôle central des contenus disciplinaires et par sa dimension épistémologique. Le terme didactique a des conditions d'emploi qui varient selon les langues et qui ont sensiblement évolué au cours des siècles en français, où il demeure porteur de significations diverses. Dans sa forme adjectivale, ce terme s'applique aux différents aspects des entreprises de formation et d'enseignement (objets, méthodes, attitudes, problèmes, etc.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette définition ne me satisfaisait pas vraiment elle touchait une partie des jeux expliqué par certains auteurs, mais en même temps nous la trouvions, cette expression, surtout dans la littérature européenne. Il me fallait trouver autre chose plus global et respectueux de tous les jeux à structure fermée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai donc vérifié le mot PÉDAGOGIQUE&lt;br /&gt;Il définit par un objectif de formation, des préalables, une durée, un contenu, des possibilités d'évaluation d’une action. La pédagogie est l'art d'éduquer. Le terme désigne les méthodes et pratiques d'enseignement et d'éducation ainsi que toutes les qualités requises pour transmettre un savoir quelconque. Ce qui est pédagogique en fait c’est ce qui favorise l’apprentissage et la connaissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l’avoir appliqué à toutes les dimensions de la littérature le terme de pédagogique il nous est apparu que ce terme PÉDAGOGIQUE est celui qui a le mieux répondu à l’unification des termes, ce que je cherchais à faire, car au début je vous avoue avoir été fort déstabilisé par la panoplie des épithètes. Or si on veut se comprendre où que l’on soit sur cette terre, il nous faut un vocable universel. C’est l’apport que j’ai apporté à la science du ludique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l’analyse à trois niveaux (ludique, éducatif, pédagogique), on peut sans problème y intégrer et définir (donc mesuré et quantifié) le résultat de l’action du jeu. Par là même s’en servir comme support à l’enseignement puisque c’était le point de départ de mes recherches… comment utiliser le jeu au sein de ma pédagogie?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec les années de recherches nous en somme venu à ne plus voir le jeu comme un moyen d’aider l’enseignement, mais bien comme une pédagogie en soi… la pédagogie du ludique!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-9161385104763685362?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/9161385104763685362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/9161385104763685362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2008/03/jeu-didactique-ou-jeu-pdagogique.html' title='JEU DIDACTIQUE OU JEU PÉDAGOGIQUE?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-2217077190743751501</id><published>2007-12-03T09:03:00.000-05:00</published><updated>2007-12-04T13:01:15.469-05:00</updated><title type='text'>LE JEU SOCIAL A-T-IL SA PLACE EN CLASSE?</title><content type='html'>Voici quelques réflexions sur la place du jeu social en classe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Quels sont les avantages et les inconvénients du jeu  de société en classe ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;AVANTAGES  &lt;br /&gt;** Permets de vérifier certains apprentissages via certains jeux comme scrabble (connaissances des mots du vocabulaire, etc.) Doc-o-rat (les connaissances générales et constater aussi les lacunes) Monopoly (travail la connaissance achat-vente, mais aussi des stratégies de négos), etc..&lt;br /&gt;** Aide à socialiser avec les droits, mais aussi les devoirs de chacun&lt;br /&gt;** Aide à apprendre à faire :&lt;br /&gt;— des concessions&lt;br /&gt;— attendre son tour&lt;br /&gt;— à contrôler son émotivité&lt;br /&gt;— à contrôler ses colères…, c’est le jeu!&lt;br /&gt;— à comprendre, accepter et appliquer les règles même si elles ne nous favorisent pas toujours* Augmente l’estime de soi et la confiance par des réussites du jeu évidemment si l’enseignant à bien choisit les jeux en regard des objectifs et du niveau de difficulté.&lt;br /&gt;** Aide à préciser et concrétiser certaines stratégies par des jeux comme les dames, les échecs, battleship, etc.&lt;br /&gt;** Développer des habiletés physiques comme pour le jeu de poches, le lancer des dards, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;INCONVÉNIENTS&lt;br /&gt;*** Bruyant… dommage, mais c’est ainsi les éclats de rire et le plaisir ne s’énoncent pas, ils s’expriment!&lt;br /&gt;*** Peut démotiver certains élèves fragiles en regard de l’effort à faire pour étudier = l’élève vient à l’école pour jouer. Ici le travail du pédagogue est en cause! C’est à lui de mieux évaluer les jeux et les efforts qu’on devra consentir pour leur réussite.&lt;br /&gt;*** L’utilisation des jeux demande au pédagogue une excellente connaissance de son programme d’enseignement. C’est juste ainsi qu’il pourra choisir judicieusement les jeux afin que ceux-ci répondent à une GÉNÉRALISATION des apprentissages et non pas en simple période de jeu… pour passer le temps.&lt;br /&gt;*** En avoir trop : ce qui donnera le signal que l’étude est relayé au second niveau. Trop de jeu veut dire MAL UTILISÉ et c’est un signal que les élèves décodent facilement d’où l’impression que l’étude et les efforts consentis sont peu ou pas importants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Quelles sont les stratégies à mettre en place afin d’obtenir un bon climat lors des jeux? &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord en diminuant au maximum les INCONVÉNIENTS. Regardons-les un peu…&lt;br /&gt;*** Analyser chaque jeu pour en sortir les objectifs et constater si oui ou non il répond bien aux objectifs du programme d’étude. C’est surtout au tout début un travail fastidieux, mais indispensable, avec un peu de pratique l’analyse du jeu devient relativement facile et rapide à étudier. Si UN élève après une séance de jeu vous dit qu’il vient de MIEUX comprendre ceci ou cela lié aux apprentissages que vous souhaitez le pédagogue vient de gagner la partie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*** Il faut habileté l’enseignant à comprendre et à utiliser adéquatement la PÉDAGOGIE DE L’INDIRECTE. Le jeu n’est pas, en classe, une simple action à faire… POUR TUER LE TEMPS! Le jeu doit aider à mieux comprendre ce que le verbe tente d’expliquer et que souvent dans la tête de l’élève cela se résume à des mots entendus pendant un cours. Ici le risque c’est que l’élève ne généralise pas ses apprentissages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*** Le jeu social doit aussi permettre d’exprimer des notions et des concepts appris de façon théorique et qui peuvent être difficiles à généraliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BON CLIMAT&lt;br /&gt;C’est la pédagogie de l’indirecte qui va aider à contrôler le climat pour que celui-ci ne dégénère pas en une grosse récréation de je m’en-fous! Personne ne crie, personne ne court, personne ne s’énerve, personne ne brise les jeux, personne n’est insolent! Ces règles peuvent se gérer par l’environnement. Il faut pour apprendre en classe ou par le jeu un minimum de discipline l’anarchie c’est l’anarchie et rien de bon n’en ressort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelqu’un s’énerve dès la première séance et sans appel au calmé il sera retiré! Assis dans un coin où on l’invite À SE REPOSER!  Ne jamais sortir un élève du local!!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi parce que le jeu appelle le plaisir et le rire et c’est ça que l’élève peu structuré doit voir et entendre pour constater ce qu’il perd par son comportement inapproprié. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première fois qu’on retire un élève, il doit se sentir isolé et laissez-le faire plusieurs demandes de retour au jeu avant de l’autoriser. D'abord, il sentira que vous prenez le jeu au sérieux puis l’ensemble du groupe va comprendre tout ce que l’on perd si on ne se conforme pas aux exigences sociales du jeu et ça, ça fait réfléchir!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À titre de pédagogue, on a souvent tendance à PARDONNER TROP VITE et tous nos efforts sont à reprendre souvent. Mais ne jamais oublier que même si c’est une période de jeu c’est aussi et surtout une période d’apprentissage social important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;À quels moments doit-on laisser jouer selon la température ou dans le but de récompense?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;A) LA TEMPÉRATURE&lt;br /&gt;Les journées de grosses tempêtes où le niveau de concentration tant du pédagogue que des élèves est faible et que tout semble lourd et difficile, c’est assurément un jour où il y aura des jeux. Mais ATTENTION il faut les préparer sans la présence des élèves… c’est aussi l’un des principes de la pédagogie de l’indirecte créer un environnement. Alors, j’attends que les élèves aillent en atelier ou en récréation et je prépare la classe. À leur retour c’est la joie et là on peut jouer… sérieusement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B) POUR RÉCOMPENSER&lt;br /&gt;Il y a des moments où les élèves travaillent super bien… le dire c’est une chose, mais leur donner une période de jeu en fin de journée qu’elle délice!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dis jamais d’avance qu’on aura une période de jeu ni ne répond si on en sollicite. Pourquoi? Le jeu doit être spontané et gratuit c’est sa structure même sinon c’est du travail. S’il est inscrit à la maquette horaire il n’est plus spontané et gratuit c’est devenu une OBLIGATION qui dénature le goût de jouer et il devient une autre matière au même titre que les maths et le français, etc..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, utiliser avec parcimonie le jeu est bénéfique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Y a-t-il une quantité idéale de séances de jeu?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cela dépend des groupes! Plus les élèves du groupe ont des difficultés ou de gros problèmes d’apprentissage, plus ils ont des instabilités émotives, plus il y a dans le groupe des immigrants de langues autres que la majorité, plus les séances peuvent être nombreuses si elles respectent la première raison importante voir primordiale pour utiliser le jeu en classe à savoir : avoir été analysé par le pédagogue qui en arrive à trouver que ce jeu correspond à des objectifs de son programme d’étude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi parce que ce pédagogue leur aura choisi des jeux où l’élève aura l’impression de pouvoir réussir donc augmentation de l’estime de soi. Une fois ce sentiment installé il sera alors plus facile d’apprendre autre chose.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-2217077190743751501?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/2217077190743751501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/2217077190743751501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/12/le-jeu-social-t-il-sa-place-en-classe.html' title='LE JEU SOCIAL A-T-IL SA PLACE EN CLASSE?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-8323936975207099861</id><published>2007-11-01T13:04:00.001-04:00</published><updated>2008-03-01T09:52:07.138-05:00</updated><title type='text'>LE JEU PÉDAGOGIQUE QUI EST-IL?</title><content type='html'>Le jeu pédagogique est un jeu très hermétique, il ne possède que des consignes fermées. C’est-à-dire qu’il ne répond que par la réelle compétence du joueur et donc mettra en évidence sa performance face à telles ou telles connaissances. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en fait une sorte d’examen de ses connaissances. Le joueur pour s’adonner à un jeu pédagogique aura en fait passé par les étapes du jeu ludique qui va à la découverte de la connaissance puis il franchira les étapes reliées au jeu éducatif qui mettra des règles à son exploration ludique pour enfin, pouvoir démontrer socialement ses compétences toujours en regard d’une connaissance qu’il veut acquérir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En gros, c’est ce que fait le jeu pédagogique. Le pédagogue doit donc le voir et le considérer comme un examen ou un préexamen peu ou pas menaçant qui annonce les compétences du joueur ou ces incompétences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour qu’il soit efficace, il faut donc qu’il soit utilisé après un apprentissage précis et théorique. Par la suite, le jeu pédagogique va démontrer ce qui est acquis ou pas et même, à cause de l’influence des pairs-joueurs, augmenter ses connaissances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'IMPACT SE SITUE À TROIS NIVEAUX!  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NIVEAU DE L’ÉLÈVE NORMAL &lt;br /&gt;Ici, le jeu pédagogique est un autre moyen pédagogique pour concentrer et raffermir les connaissances acquises. C’est carrément un examen d’un autre genre. Pour le pédagogue c’est un moment privilégié où il peut observer calmement et efficacement le degré de contrôle des acquis souhaités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NIVEAU DE L’ÉLÈVE NORMAL MOMENTANÉMENT EN DIFFICULTÉ&lt;br /&gt;Il arrive parfois qu’un élève éprouve des difficultés momentanées face à telle ou telle discipline. Ce qui met l’élève dans une situation de sous-apprentissage comme si rien ne voulait entrer dans sa tête, une sorte de blocage très circonscrit. C’est alors que le jeu peut facilement dénouer cette tension, car le jeu sous-tend un acte magique et si en plus le contexte où il s’exécute est un contexte SANS JUGEMENT DE VALEUR l’élève pourra probablement, avec la réaction des autres joueurs faire ce que j’appelle UNE RESTRUCTURATION DE SES CONNAISSANCES. Si on peut lui permettre cela alors, le blocage s’élimine et « le joueur semble comprendre mieux »! En fait, il vient d’intégrer la connaissance souhaitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NIVEAU DES ÉLÈVES EN DIFFICULTÉ D’APPRENTISSAGE &lt;br /&gt;C’est une médecine très intéressante, car elle enlève la lourdeur de la compétence de sur le joueur et celui-ci va s’y adonner sans réaliser qu’il passe un examen. Très souvent pour les élèves en difficulté la peur de l’examen les congèle littéralement, leur tête semble se vider de tout contenu pour faire place à un sentiment de nuage ou d’ouate (coton) et leurs oreilles se mettent à siller. C’est la panique et comme les échecs sont très nombreux dans leur parcours scolaire c’est comme une norme qu’on ne peut plus contrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre si je joue ce n’est pas sorcier! Je ne crains pas de jouer et je risque même d’être bon. Quant au pédagogue il peut apporter plein de correctifs dans ses cours qui eux favoriseront l’apprentissage souhaité et qu’on ira à nouveau contrôler avec le jeu. Par la suite lorsque le sujet démontre un bon potentiel de connaissance de la discipline il suffira de faire un examen en lui démontrant que c’est la même chose que le jeu. Le tour sera joué et l’élève sera mis sur les rails du progrès. Par contre avec cette façon d’intervenir on comprendra facilement que cela demande DU TEMPS…!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-8323936975207099861?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/8323936975207099861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/8323936975207099861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/11/le-jeu-pdagogique-qui-est-il.html' title='LE JEU PÉDAGOGIQUE QUI EST-IL?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-4605325274877661148</id><published>2007-09-19T14:11:00.000-04:00</published><updated>2007-09-19T14:12:20.504-04:00</updated><title type='text'>LE JEU EST UN ENSEMBLE DE PARADOXES EN SOI</title><content type='html'>Pour ceux qui voient dans le jeu juste un aspect qu’on peut nommer PARADOXE, je répondrai que : OUI, mais pas juste UN paradoxe! Il est paradoxe pour toute personne qui vieillit! Dont certains plus vites que d’autre. Il y a donc les vieux qui au fil du temps le sont devenus et ce que je nomme amicalement les jeunes vieux de la société. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui ne vieillit pas dans son cœur, dans ses émotions, dans ses passions, dans ses pensées est semblable à l’enfant, un enfant raisonnable et nul n’est besoin pour lui de se faire faire des nuances nées de la distinction mal habile entre le jeu et la réalité. Il sait pertinemment bien ou est le jeu et où débute le réel?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que celui (et c’est une bonne majorité) qui a été « briefé », récupéré par une société intellectuelle uniquement, par le système scolaire redevable à cette même société, vit que de son intellectuel et uniquement pour celui-ci. Ignorant qu’il a déjà eu des émotions, de la paix de l’âme et de la joie de vivre à l’époque dilatente ou il était enfant sans toutes ses responsabilités vraies ou fosses à laquelle il a bien voulu s’obliger?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au fait que tout n’est pas un jeu, l’individu est le seul maître dans ce domaine. Même les pires gibiers de potence jouent et aiment jouer avec la loi la légalité et la justice donc personne ne peut dire qui va jouer, qui doit jouer et comment à moins d’aimer jouer au ridicule! Alors, celui qui joue sait très bien quand le jeu se termine… il se termine lorsque l’émotion et le désir de départ n’y sont plus! Même chez les tout-petits on voit lorsque les enfants décrochent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre en groupe ce même individu peut avoir des problèmes à percevoir la fin, le décrochage dû au dynamisme et à l’énergie émise par le groupe d’où la nécessité d’avoir une sorte de chef (leader) capable de détecter cette situation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi cette variable?  C’est que certaines personnes vivent de l’énergie collective (on voit bien cela dans les mouvements de foule) ce qui les entraîne comme une « Wake up » cette drogue qui vous fait oublier la fatigue, dans un mouvement presque sans fin. Le joueur ne joue pas, il contre réagis, porté par le mouvement sans considérer ses propres besoins, ses propres désirs, ses propres émotions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si cela est vrai pour certains joueurs compulsifs, c’est aussi vrai pour certains chefs de jeu qui n’ose pas intervenir sous prétexte qu’il va brimer certains joueurs en réagissant sur leur rythme. Mettre fin à une activité ludique est très important pour apprendre justement la différence entre jeu et réalité et ne pas le faire, nuirait à beaucoup d’autres apprentissages tel qu’apprendre à mettre fin à une activité… apprendre le détachement… etc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-4605325274877661148?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4605325274877661148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4605325274877661148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/09/le-jeu-est-un-ensemble-de-paradoxes-en.html' title='LE JEU EST UN ENSEMBLE DE PARADOXES EN SOI'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-5396797873894643353</id><published>2007-08-26T22:55:00.000-04:00</published><updated>2007-08-26T22:56:45.297-04:00</updated><title type='text'>POURQUOI LES JEUX SONT-ILS INDISPENSABLE DANS LA CLASSE?</title><content type='html'>Voilà une question qui revient souvent lorsque je fais des animations! La réponse repose sur l’évolution de l’enfant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est essentiellement pour aider un enfant à structurer et développer ses réflexes archaïques afin que ceux-ci deviennent des schèmes, il est donc préférable de passer par le vécu de l’enfant. Le cerveau de l’enfant à la naissance ne fonctionne pas sur tous les plans, comme son nom l’indique, il réagit (réflexe) à son environnement. Plus il sera stimulé dès sa naissance plus ses réflexes archaïques agiront et plus vite ils établiront un réseau efficace servant à établir un système nerveux normal. De là, découlera tout un raffinement de réflexes qui apparaîtront comme une action automatique liée de manière innée à une fonction initiale, mais qui se répète de façon indifférenciée quelles que soient les circonstances. Ces nouveaux réflexes deviennent donc des schèmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le schème étant une nouvelle structure, il se donne pour fonction de structurer la connaissance ou l’entité abstraite qui correspond à la structure de l’action, c’est dans le langage populaire ce qui est dit « trait d’intelligence ». C’est avec le schème que se développera le processus qui traite de l’information reçue pour en tirer des renseignements qui permettent de contrôler efficacement l’environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IMPORTANT! La répétition des schèmes est importante, car elle sert à le complexifier par l’ajout d’autres schèmes qui sont intégrés vers le développement cognitif ou l’apprentissage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’élément le plus apte à cette répétition, c’est le jeu dirigé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce processus est vrai jusqu’à TROIS ANS ENVIRON. D’où l’importance de faire « jouer », dirons-nous sous réserve, de façon structurée les poupons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après trois ans, on devrait diminuer les « jeux » qui sont en fait des activités dirigées pour permettre des jeux ludiques seulement, MAIS dans un cadre précis qui est la pédagogie ludique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous ses coins de jeux devraient être laissés au libre arbitre du joueur comme défini dans le jeu ludique&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-5396797873894643353?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/5396797873894643353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/5396797873894643353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/08/pourquoi-les-jeux-sont-ils.html' title='POURQUOI LES JEUX SONT-ILS INDISPENSABLE DANS LA CLASSE?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-7546919312759879023</id><published>2007-08-26T22:52:00.000-04:00</published><updated>2007-08-26T22:55:00.153-04:00</updated><title type='text'>Y A-T-IL UN AGE "DÉBUT ET FIN" POUR UTILISER LE JEU?</title><content type='html'>Une question que je me pose au sujet du  contenu de votre site est l'age auquel s'adresse la pédagogie par le jeu que vous prônez et le public concerné&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'école française, le jeu ludique est admis jusqu'à 5-6 ans. Au-delà, les instructions officielles de l'Éducation nationale française prônent clairement les jeux éducatifs et surtout les jeux pédagogiques. La Maison des Jeux est plutôt sur une base de partage play/game et prône la pratique d'un jeu libre et gratuit (autour de jeux de compétitions à règles, jeux de plateau) au sein de l'école, indépendamment des disciplines scolaires, ce qui ne va pas sans heurter certaines sensibilités institutionnelles. Un de mes problèmes est de montrer que cette pratique est bénéfique aux enfants, non pas en remplacement des autres pratiques ludiques, mais en complément. Si sur le plan sociologique, cela ne pose guère de problème à montrer, au niveau psychologique il semble que je sois un peu juste côté arguments, notamment parce que j'ai trouvé beaucoup de choses chez le développement du jeune enfant et très peu sur les enfants de plus de 6 ans. Ma pratique scolaire en tant qu'instituteur m'a montré que le besoin de jeux des enfants fréquentant l'école élémentaire est grand encore, mais cet argument empirique est de peu de poids face à l'institution...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc ma réponse…&lt;br /&gt;Le contenu de mon site s’adresse en fait à tous les âges. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai commencé mes recherches avec des enfants déficients intellectuels moyens. Pourquoi parce qu’avec eux on voit sans interprétation ce qui se passe réellement dans la tête d’un enfant dit normal… les difficultés, le mode fonctionnement dans l’action, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, une fois que mes hypothèses semblaient étoffées de raisons probantes, j’ai été vérifier toute ma philosophie auprès d’enfants dits normaux, d’ados, et des personnes du troisième âge. La clé du succès en pédagogie du ludique,: savoir utiliser un verbal adapté d’une part et d’autre part avoir des médiums qui répondent aux diverses clientèles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La raison pour laquelle cela n’est pas très bien exprimé c’est que je suis à travailler à mon 5e livre en pédagogie du jeu. Les maisons d’édition ne sont pas très chaudes avec les web!!! Alors, je ne voulais pas trop préciser pour garder un peu de nouveauté au prochain livre qui traitera du jeu de 0 à 99 ans!!!! En fait sur le site tout est, un peu généralisé, le spécifique étant dans les livres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-7546919312759879023?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7546919312759879023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7546919312759879023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/08/y-t-il-un-age-dbut-et-fin-pour-utiliser.html' title='Y A-T-IL UN AGE &quot;DÉBUT ET FIN&quot; POUR UTILISER LE JEU?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-6455606729929220522</id><published>2007-08-09T08:27:00.000-04:00</published><updated>2007-08-09T08:31:37.454-04:00</updated><title type='text'>JEU ET DÉFICIENCE INTELLECTUELLE</title><content type='html'>J’ai vu sur votre site que dans la formation sur le jeu et ses secrets vous parlez du jeu comme moyen d’aider au développement des enfants déficients intellectuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**Pouvez-vous m’aider à situer le jeu dans le processus éducationnel de l’enfant et du jeune déficient intellectuel selon le type et le niveau du jeu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;** Comment analyser les jeux en fonction de leur utilisation éducative ou pédagogique?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;** Quels sont les jeux possibles avec les enfants déficients&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;o Comment doit-on mener les jeux pour qu’ils soient efficaces &lt;br /&gt;o Pourquoi choisir celui-ci plutôt que celui-là&lt;br /&gt;o Quels sont les objectifs visés.&lt;br /&gt;o Peut-on s’attendre à des résultats&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dirais comme explications globales que le jeu n’aide pas à développer l’enfant déficient intellectuel, il sert de MOYEN pour lui permettre d’appréhender le monde. Il l’aide à apprendre selon son rythme et ses besoins spécifiques. Il suit en quelque sorte son niveau de compréhension ce que, nous adulte instruit et surtout très intelligent, ne pouvons plus comprendre cette forme de raisonnement primitive. Même si nous essayions de retourner dans nos souvenirs sur les débuts de notre période d’apprentissage formel, il n’est pas acquis que cela serait efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu est donc un excellent MOYEN pour permettre à l’enfant déficient intellectuel d’acquérir des compétences et aussi de nous permettre une observation comportementale efficace, puisque nous voyons comment il réagit et donc qu’il apprend. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le joueur quel qu’il soit, ne se sent pas habileté à faire tels ou tels jeux il considèrera ce nouveau jeu comme peu ou pas intéressant. C’est notre cas vous et moi et à plus forte raison si on est un enfant. Cette dimension du jeu relié à l’émotivité et à sa compétence est un atout important en pédagogie. Lorsque j’ai pu confirmer cela, c’est alors que je me suis mise à étudier le jeu par le biais d’enfant déficient mental moyen parce qu’avec eux on le voit très bien. Dû à leur naïveté, bien sûr, et au fait qu’ils demandent plus de temps pour analyser les demandes qu’on leur fait le pédagogue peut constater et même voir le cheminement cognitif que cet enfant fait avant d’en arriver à une quelconque réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne voit-on pas la même chose chez le jeune enfant? Uniquement parce que le sujet intelligent réagit et trouve une réponse rapidement sans nécessairement montrer toutes les étapes qu’il parcourt pour y arriver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est aussi la raison, pourquoi on n’a pas à faire des choix de jeu, mais bien mettre l’enfant déficient intellectuel devant une panoplie de jeu et de jouet qui soit le plus varié possible (ludique, éducatif, pédagogique, construction, assemblage, sériation, etc.)? Le joueur vous dira ceux où il est compétent et ceux dont il ne se sent pas compétent pour les faire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous voilà avec deux résultats l’un qui suffit d’observer pour comprendre le cheminement de l’enfant déficient intellectuel et l’autre ou il vous faudra travailler à faire acquérir les pré-requis nécessaires afin d’augmenter son bagage de connaissance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’enfant déficient intellectuel « le jeu est plus qu’une occupation primordiale de l’enfant » c’est aussi, nous l’avons déjà dit, son MOYEN de comprendre donc c’est un élément important dans son processus d’éducation et il n’y a pas de type de jeu particulier ni de niveau spécial si ce n’est que de présenter des jeux que l’enfant déficient intellectuel peut réaliser de par lui seul. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je préfère donner à l’enfant déficient intellectuel un jeu en lui expliquant les points cruciaux (du type où est le bouton de commande, doit-on tourner ou tirer… etc.) pour qu’il puisse jouer sans qu’il y ait de bris. Le reste, il doit le découvrir, car si on lui dit QUOI FAIRE et COMMENT FAIRE il ne deviendra qu’un exécutant plus ou moins doué. Les résultats seront peut-être intéressants, mais l’apprentissage sera exactement comme si on le mettait dans une classe régulière, il ne comprendra presque rien! Pire nous n’aurons pas d’indices pour nous dire où sont ses lacunes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme tout être vivant si la résolution de problème demande un questionnement et que la découverte de la réponse est sollicitée et encourager l’enfant déficient intellectuel sera enclin à découvrir LA réponse. Alors là vous aurez des résultats mesurables et quantifiables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-6455606729929220522?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6455606729929220522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6455606729929220522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/08/jeu-et-dficience-intellectuelle.html' title='JEU ET DÉFICIENCE INTELLECTUELLE'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-6919018749940283188</id><published>2007-07-13T17:32:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T16:57:15.864-04:00</updated><title type='text'>MODIFIER OU PAS UN JEU TRADITIONNEL</title><content type='html'>Ai-je le droit, en tant qu'enseignante, de modifier les règles d'un jeu traditionnel comme le jeu de cartes de la Bataille à des fins didactiques et de l'appeler encore Bataille ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà une question qui doit nous faire réfléchir sur les besoins de la pédagogie et sur l'influence que nous voulons avoir sur les apprentissages des apprenants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord comme pédagogue vous devez transmettre – c’est là une grande partie de votre raison d’être – ce que votre société juge pertinent pour ses enfants. Ceci étant dit on devrait comme pédagogue s’assurer que les enfants connaissent leurs traditions du moins celles maintenues par leur société respective. Ici on doit s’assurer que tous les enfants savent bien ce qu’est le jeu de cartes de la Bataille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, on évite toutes confusions possibles. Une fois cela fait, le pédagogue pourra en toute liberté « modifier » le jeu pour d’autres fins tout en gardant l’essence même du jeu. Quant à son appellation, je crois qu’il serait judicieux de faire preuve de créativité, ne serait-ce que pour l’exemple!.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autre part comme le message est clair et que c’est un jeu semblable au jeu de cartes de la Bataille l'apprenant quelqu'il soit ne sera pas dupe et il fera la différence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais vous donner un exemple pour illustrer mon propos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Monopoly!&lt;br /&gt;C’est un jeu qui fut de toutes les familles québécoises de la génération des années 60-70. Longtemps depuis la conquête des Anglais les « canadiens-français », étaient snobés par le milieu des affaires. No French Canadian in the bisness! L’argent disait-on ici était anglais qu’on nommait juste canadien! Puis arrive le jeu du Monopoly! Un jeu qui aide à comprendre les finances et ce fut un vrai raz-de-marée et toutes les familles en voulaient un. Quelques années plus tard (30-35 ans) le succès ne diminue pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fil des années, nous aurons des drames comme ceux que nous venons d’expliquer et pour en citer qu’une autre et non la moindre prenons la crise du sida.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un groupe de jeunes médecins un peu désemparé par l’ampleur du sida et les risques probants que les ados en soient les principales victimes, pense donc à « modifié » le jeu Monopoly pour mieux informer. Je dirais même pour informer à leur niveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, leur créativité n’était pas aussi forte que leur désir de protéger et le jeu fut nommé LE MONOPOLY DU SIDA. Comme si les ados étaient à ce point illettrés qu’il faille s’assurer à double trait qu’ils comprennent. Quel manque de créativité!!!! Mais ni les enfants ni les ados ni les adultes ne furent dupes, tous savaient très bien que ce jeu était une modification du vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Monopoly de par sa constituante attire certains joueurs. Si au lieu de vendre/acheter des terrains et autres choses, pourquoi pas informer sur ce qu’est le sida et apprendre comment s'en protéger, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr on a modifié un jeu et pas à peu près, mais si cette modification peut faire réfléchir et permettre de modifier des comportements dangereux pour la santé, pouvons-nous prétendre en tout bien tout honneur qu’on ne doit pas modifier un jeu de type traditionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi poser la question c’est d’y répondre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ajouterais par contre, que quel que soit la raison qui nous pousse à modifier des jeux, cette modification doit impérativement conserver intact le ludisme du jeu de base.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-6919018749940283188?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6919018749940283188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6919018749940283188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/07/modifier-ou-pas-un-jeu-traditionnel_9382.html' title='MODIFIER OU PAS UN JEU TRADITIONNEL'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-8565502745394134527</id><published>2007-07-06T06:59:00.001-04:00</published><updated>2007-07-06T14:00:17.468-04:00</updated><title type='text'>LA SÉCURITÉ PÉDAGOGIQUE!!!</title><content type='html'>Ceux qui dénigrent le jeu qui le considère frivole ou déplacé à l’école si on y regarde de près c’est souvent des pédagogues qui manquent de sécurité. En effet il arrive souvent qu’en pédagogie, on ne pense pas à ADAPTER les choses, on prend tout pour acquis se cachant derrière « si j’ai appris ainsi… j’enseigne ainsi! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme tout évolue très vite, un bon pédagogue devrait être d’abord et avant tout une personne versatile capable tel un caméléon de s’adapter à tous les milieux. Alors là il pourrait adapter le jeu, soit à l’aide d’un niveau de langage plus pertinent, soit par l’action mieux ciblée en regard de l’âge du joueur, soit par la dynamique même de certain jeu qu’il pourrait associer à un enseignement spécifique. Ainsi le jeu ne serait plus l’action unique de l’enfant ou le contraire du travail! En fait si on comprend bien les réticences des pédagogues il nous suffit de leur parler que de PLAISIR et là on contourne toutes les notions erronées du jeu qui ne s’adresse qu’aux enfants ou à ceux qui ne veulent pas travailler!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors par ce biais aucun pédagogue ne peut être contre la vertu à savoir que l’ados, l’adulte et même le 3e âge aiment connaître des choses par…plaisir! Le plaisir est un ardent besoin, le plus grand des désirs de toute personne qui vit. Alors si on apprenait à adapter le jeu l’école, on aurait peut-être (assurément) moins de cas d’échecs, on aurait moins dans notre société des adultes désoeuvrés ou de p’tits vieux désabusés qui n’attendent que la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passant par le biais du plaisir, on dévierait l’intellectuel débat sur les qualités que devrait avoir le jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait aussi mieux leur faire admettre que le jeu, cette chose plaisante est un besoin, un désir, une émotion, une passion tout sauf intellectuel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que le jeu est une entité avec toutes les parties qu’on vient d’énoncer et qu’il ne sert à rien de vouloir le rendre à l’image d’un seul agent qu’il soit agent de plaisir, agent de jeu, agent de savoir, agent d’apprentissage, agent de loisirs, agent de détente, agent d’occupation ou agent de tout et de rien. Prendre cette tangente ne réussira qu’a faire éclater son entité au lieu de se servir de son dynamisme qui est essentiellement celle de jouer de découvrir d’explorer avec grand plaisir pour en arriver à comprendre ce qui de prime abord ne nous semble pas explicite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le malheur du terme JEU c’est qu’il ne veut pas dire grand chose maintenant que dans la langue française plus que dans d’autres langues. La langue française, l’a associé à un éventail d’objets ou d’actions aussi diverses que le jeu de carte et le jeu de la roulette russe. Les linguistes parlent d’un « mot-valise » et dans le cas du mot jeu  c’est comme un prototype de ce mot-valise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ami qui travaillait à l’office de la langue française avait l’habitude de dire,  en parlant des gens, qu’ils se bornaient à de vieilles définitions. « Tous les gens qui soient-ils veulent avoir raison même si seulement eux et eux seuls connaissent la profondeur des mots qu’ils utilisent »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette réflexion je l’ai un peu traduite ainsi à mes étudiants » chacun vient au monde avec une paire de lunette aux verres teintés ce qui donne au début de sa vie un regard uniforme sur les choses mais en vieillissant chacun veut un regard personnel sur les gens et les choses. Alors il commence à teinter ses lunettes de la couleur  qui répond le mieux à son profil (back ground) c’est ainsi que : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*** le sportif voit le jeu comme une action compétitive aux couleurs des règles qui régissent les sport : répétitions d’actions, compétitions, corrections, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*** le technicien en loisirs voit le jeu comme un moyen d’occupation aux couleurs de la détente et de la farniente&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*** le pédagogue voit le jeu comme un apprentissage à faire et à réussir aux couleurs de l’effort obligatoire supposément nécessaire pour apprendre, au développement obligatoire de l’intello sans égard aux autres dimensions de la personnalité…sinon, ce n’est pas sérieux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait décliner ainsi pas mal de choses sur le sujet, mais disons plutôt que le pédagogue ludique voit le jeu non pas avec ses lunettes teintées mais à travers un kaléïdoscope et ce n’est pas évident de croire que cela est possible pour tous les pédagogues ni tous les communs des mortels!!!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l’aspect de PARADOXE dans le jeu, il est le propre de quelqu’un qui vieillit! Ce que je nomme amicalement les jeunes-vieux de la société. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui ne vieillit pas dans son cœur, dans ses émotions, dans ses passions, dans ses pensées est semblable à l’enfant, il est de fait un enfant raisonnable et nul est besoin pour lui de se faire faire des nuances nées de la distinction mal habile entre le jeu et la réalité. Il sait pertinemment bien ou est le jeu et ou débute le réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que celui, et c’est une bonne majorité, qui a été « brieffer », récupéré par le système scolaire, vie que de son intellectuel et uniquement pour celui-ci. Ignorant qu’il a déjà eu des émotions, de la paix de l’âme et de la joie de vivre à l’époque dilatente ou il était enfant sans toutes ses responsabilités vrais ou fosses à laquelle il a bien voulu s’obliger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au fait que tout n’est pas un jeu, l’individu est le seul maître dans ce domaine. Même les pires gibiers de potence jouent et aiment jouer avec la loi la légalité et la justice donc personne ne peut dire qui va jouer, qui doit jouer et comment à moins d’aimer jouer au ridicule! Alors celui qui joue sait très bien quand le jeu se termine… il se termine lorsque l’émotion et le désir de départ n’y est plus! Même chez les tous petits on voit lorsque les enfants décrochent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre en groupe ce même individu peu avoir des problèmes à percevoir la fin le décrochage dû au dynamisme et à l’énergie émise par le groupe d’où la nécessité d’avoir un leader capable de détecter cette situation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi cette variable?  C’est que certaines personnes vivent de l’énergie collective, on le voit bien cela dans les mouvements de foule, ce qui les entraîne comme un « wake up » cette drogue qui vous fait oublier la fatigue, dans un mouvement presque sans fin. Le joueur ne joue pas il contre réagi porter par le mouvement sans considérer ses propres besoins, ses propres désirs, ses propres émotions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si cela est vrai pour certains joueurs compulsifs c’est aussi vrai pour certain leader de jeu qui n’ose pas intervenir sous prétexte qu’il va brimer certains joueur en réagissant sur leur rythme. Mettre fin à une activité ludique est très important pour apprendre justement la différence entre JEU et RÉALITÉ et ne pas le faire, nuirait à beaucoup d’autres apprentissages tel qu’apprendre à mettre fin à une activité… apprendre le détachement… etc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-8565502745394134527?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/8565502745394134527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/8565502745394134527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/07/la-scurit-pdagogique.html' title='LA SÉCURITÉ PÉDAGOGIQUE!!!'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-6433855760805491477</id><published>2007-07-06T06:42:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T17:11:56.083-04:00</updated><title type='text'>LA PLACE DU JEU À L'ÉCOLE PRIMAIRE</title><content type='html'>Quelle est la place du jeu dans les apprentissages en général à l'école primaire?&lt;br /&gt;Pour quels apprentissages? &lt;br /&gt;La mise en oeuvre du jeu? &lt;br /&gt;Est-il toujours efficace? &lt;br /&gt;Comment varier les approches?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu devrait avoir 3 places précises au primaire : &lt;br /&gt;1. permettre d’explorer des notions et des concepts souvent trop abstraits. &lt;br /&gt;2. permettre d’expérimenter ou d’appliquer les notions et les concepts découverts. &lt;br /&gt;3. permettre de vérifier (jeu pédagogique) tel un test si ceux-ci sont acquis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand un pédagogue comprend bien l’apport du jeu dans l’apprentissage par le biais de la pédagogie ludique celui-ci est capable de faire découvrir les notions et les concepts puis par la suite, il les explique en y mettant des mots qui souvent auraient été trop abstraits avant. Alors, les notions et les concepts seront non seulement compris, mais mieux intégrés dans le bagage académique de l’élève qui pourra par la suite généraliser ses appris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à une éducation axée sur la mémoire (apprendre par cœur et réciter) tandis que l’ approche ludique met en place des stratégies de résolution de problèmes faisant appel à plusieurs stratégies comme pouvoir analyser, pouvoir comparer, pouvoir associer, rechercher des réponses, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, le jeu sera efficace seulement si c’est vraiment un jeu c’est-à-dire que l’on accepte que le PLAISIR soit d’abord et avant tout la constituante du jeu et que le travail fourni en joueur soit GRATUIT dans le geste et l’action. Il ne faut pas tout récupérer au profil de l’esthétisme ou de l’impératif de noter le travail!!!! L’absence du PLAISIR et de la GRATUITÉ fait du jeu un simple exercice avec tout ce que cela comporte de JUGEMENT DE VALEUR.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour varier les approches, il faut doser les périodes obligatoires d’apprentissage formel et structuré et les périodes d’apprentissage ludique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous donne rapidement un exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux faire comprendre les additions aux élèves qui n’ont jamais entendu parler de cela. Je vais donner à chacun des objets pour cette fois je vais parler de fruits, le médium, en fait, est peu important. Je donnerai 2 pommes, 2 bananes, 3 oranges et 2 petits napperons de papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc ce que ce prof fera…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Peux-tu mettre les pommes sur un napperon?&lt;br /&gt;2. Mets les bananes sur l’autre napperon!&lt;br /&gt;3. Qui peut me dire combien il y a de fruits sur les napperons?  &lt;br /&gt;Le prof tout en donnant la consigne se dirige vers un élève et pointe chaque fruit en les comptant a haute voix : 1-2-3-4. &lt;br /&gt;Bravo! Tu as bien compté!&lt;br /&gt;4. Le prof mettra alors une petite croix entre les deux napperons (+)  « Voilà tu as 2 pommes plus (+)  2 bananes  cela fait… ici le prof mettra le symbole =… = 4 fruits &lt;br /&gt;5.Alors le prof fait réaliser qu’on vient d’additionner…..&lt;br /&gt;6. Est-ce qu’on a utilisé tous les fruits que je t’ai donnés?… Non!&lt;br /&gt;7. Alors si je te donne un autre napperon peux-tu les mettre dessus?&lt;br /&gt;8. Pour les additionner aux autres fruits qu’est-ce qu’on doit faire? … et là dès qu’un élève dit mettre un « plus » ou bien mettre une « croix » le prof lui donne un (+)&lt;br /&gt;9. Ici, il y aura une autre attrape, car si l’élève  met les oranges après = on devra questionner pour lui faire constater la difficulté. Donc on additionne avant de mettre  le signe égal qui lui signifie « je vais vous donner la réponse »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut faire cela avec pas mal de notions et de concepts c’est une question de créativité et de réflexion différente sur la pratique pédagogique. Comme on le constate, si on fait ce petit jeu quelques fois l’élève développera une façon différente d’aborder les maths parce qu’il sera obligé de développer des stratégies de recherche… pas mal!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA SÉCURITÉ PÉDAGOGIQUE!!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui dénigrent le jeu qui le considère frivole ou déplacé à l’école si on y regarde de près c’est souvent des pédagogues qui manquent de sécurité. En effet, il arrive souvent qu’en pédagogie, on ne pense pas à ADAPTER les choses, on prend tout pour acquis se cachant derrière « si j’ai appris ainsi… j’enseigne ainsi! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme tout évolue très vite, un bon pédagogue devrait être d’abord et avant tout une personne versatile capable telle un caméléon de s’adapter à tous les milieux. Alors là il pourrait adapter le jeu, soit à l’aide d’un niveau de langage plus pertinent, soit par l’action mieux ciblée en regard de l’âge du joueur, soit par la dynamique même de certain jeu qu’il pourrait associer à un enseignement spécifique. Ainsi, le jeu ne serait plus l’action unique de l’enfant ou le contraire du travail! En fait si on comprend bien les réticences des pédagogues il nous suffit de leur parler que de PLAISIR et là on contourne toutes les notions erronées du jeu qui ne s’adresse qu’aux enfants ou à ceux qui ne veulent pas travailler!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors par ce biais aucun pédagogue ne peut être contre la vertu à savoir que l’ado, l’adulte et même le 3e âge aiment connaître des choses par…plaisir! Le plaisir est un ardent besoin, le plus grand des désirs de toute personne qui vit. Alors si on apprenait à adapter le jeu l’école, on aurait peut-être (assurément) moins de cas d’échecs, on aurait moins dans notre société des adultes désoeuvrés ou de p’tits vieux désabusés qui n’attendent que la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passant par le biais du plaisir, on dévierait l’intellectuel débat sur les qualités que devrait avoir le jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait aussi mieux leur faire admettre que le jeu, cette chose plaisante est un besoin, un désir, une émotion, une passion tout sauf intellectuel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que le jeu est une entité avec toutes les parties qu’on vient d’énoncer et qu’il ne sert à rien de vouloir le rendre à l’image d’un seul agent qu’il soit agent de plaisir, agent de jeu, agent de savoir, agent d’apprentissage, agent de loisirs, agent de détente, agent d’occupation ou agent de tout et de rien. Prendre cette tangente ne réussira qu’a faire éclater son entité au lieu de se servir de son dynamisme qui est essentiellement celle de jouer de découvrir d’explorer avec grand plaisir pour en arriver à comprendre ce qui de prime abord ne nous semble pas explicite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le malheur du terme JEU c’est qu’il ne veut pas dire grand-chose maintenant que dans la langue française plus que dans d’autres langues. La langue française, l’a associé à un éventail d’objets ou d’actions aussi diverses que le jeu de cartes et le jeu de la roulette russe. Les linguistes parlent d’un « mot-valise » et dans le cas du mot jeu  c’est comme un prototype de ce mot-valise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ami qui travaillait à l’office de la langue française avait l’habitude de dire.en parlant des gens qu’ils se bornaient à de vieilles définitions. « Tous les gens soient-ils veulent avoir raison même si seulement eux et eux seuls connaissent la profondeur des mots qu’ils utilisent »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette réflexion je l’ai un peu traduite ainsi à mes étudiants » chacun vient au monde avec une paire de lunettes aux verres teintés ce qui donne au début de sa vie un regard uniforme sur les choses, mais en vieillissant chacun veut un regard personnel sur les gens et les choses. Alors, il commence à teinter ses lunettes de la couleur  qui répond le mieux à son profil (back ground) c’est ainsi que : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ÿ le sportif voit le jeu comme une action compétitive aux couleurs des règles qui régissent les sports : répétitions d’actions, compétitions, corrections, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ÿ le technicien en loisirs voit le jeu comme un moyen d’occupation aux couleurs de la détente et du farniente&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ÿ le pédagogue voit le jeu comme un apprentissage à faire et à réussir aux couleurs de l’effort obligatoire supposément nécessaire pour apprendre, au développement obligatoire de l’intello sans égard aux autres dimensions de la personnalité…sinon, ce n’est pas sérieux!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait décliner ainsi pas mal de choses sur le sujet, mais disons plutôt que le pédagogue ludique voit le jeu non pas avec ses lunettes teintées, mais à travers un kaléidoscope et ce n’est pas évident de croire que cela n’est possible pour tous les pédagogues ni tous les communs des mortels!!!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l’aspect de PARADOXE dans le jeu, il est le propre de quelqu’un qui vieillit! Ce que je nomme amicalement les jeunes vieux de la société. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui qui ne vieillit pas dans son cœur, dans ses émotions, dans ses passions, dans ses pensées est semblable à l’enfant, il est de fait un enfant raisonnable et nul n’est besoin pour lui de se faire faire des nuances nées de la distinction mal habile entre le jeu et la réalité. Il sait pertinemment bien où est le jeu et ou débute le réel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que celui, et c’est une bonne majorité, qui a été « briefer », récupéré par le système scolaire, vie que de son intellectuel et uniquement pour celui-ci. Ignorant qu’il a déjà eu des émotions, de la paix de l’âme et de la joie de vivre à l’époque dilatente ou il était enfant sans toutes ses responsabilités vraies ou fosses à laquelle il a bien voulu s’obliger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au fait que tout n’est pas un jeu, l’individu est le seul maître dans ce domaine. Même les pires gibiers de potence jouent et aiment jouer avec la loi la légalité et la justice donc personne ne peut dire qui va jouer, qui doit jouer et comment à moins d’aimer jouer au ridicule! Alors, celui qui joue sait très bien quand le jeu se termine… il se termine lorsque l’émotion et le désir de départ n’y sont plus! Même chez les tout-petits on voit lorsque les enfants décrochent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre en groupe ce même individu peut avoir des problèmes à percevoir la fin le décrochage dû au dynamisme et à l’énergie émise par le groupe d’où la nécessité d’avoir un leader capable de détecter cette situation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi cette variable?  C’est que certaines personnes vivent de l’énergie collective, on le voit bien cela dans les mouvements de foule, ce qui les entraîne comme une « wake up » cette drogue qui vous fait oublier la fatigue, dans un mouvement presque sans fin. Le joueur ne joue pas il contre réagi porter par le mouvement sans considérer ses propres besoins, ses propres désirs, ses propres émotions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si cela est vrai pour certains joueurs compulsifs, c’est aussi vrai pour certains leaders de jeu qui n’ose pas intervenir sous prétexte qu’il va brimer certains joueurs en réagissant sur leur rythme. Mettre fin à une activité ludique est très important pour apprendre justement la différence entre JEU et RÉALITÉ et ne pas le faire, nuirait à beaucoup d’autres apprentissages tel qu’apprendre à mettre fin à une activité… apprendre le détachement… etc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-6433855760805491477?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6433855760805491477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6433855760805491477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/07/la-place-du-jeu-lcole-primaire.html' title='LA PLACE DU JEU À L&apos;ÉCOLE PRIMAIRE'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-2716522970107817539</id><published>2007-06-20T15:46:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T16:44:43.213-04:00</updated><title type='text'>PARTISANE D'UNE PÉDAGOGIE DU LUDIQUE...</title><content type='html'>QUESTION:&lt;br /&gt;En quatrième de couverture de vos livres, on vous qualifie de "partisane d'une pédagogie du ludique". J'aimerais savoir si la pédagogie du ludique est un concept à part de la pédagogie classique et si oui, quels en sont les fondements et les croyances?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RÉPONSE&lt;br /&gt;La pédagogie du ludique est en fait rien de moins que l’application d’une philosophie de vivre qui autorise l’individu à apprendre par tous les moyens possible, et cela, à son rythme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pédagogie du ludique exige de celui qui la met en pratique une grande connaissance des apprentissages qu’il veut faire faire de un, puis, cette pédagogie exige de définir ses objectifs avec précision. C’est là que se situe très souvent le gros du problème. L’apprentissage par le jeu peut devenir non pas un moyen pédagogique, mais une sorte de mélange, de je-m’en-foutisme si les objectifs ne sont pas bien définis, pour en quelque sorte encadré l’apprenant dans sa démarche  qui peut avoir plusieurs axes et parcourir plusieurs avenues avant d’en arriver à l’apprentissage souhaité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait l’intérêt important en regard du pédagogue c’est qu’il lui permet d’observer le joueur et sa démarche et de lui apporter systématiquement des supports, des correctifs ou de l’aider. Ce mode de fonctionnement lui permet de plus, de pouvoir suivre l’apprenant et non de le devancer dans son apprentissage respectant ainsi sa phase de latence comprise entre l’appris et l’acquis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pédagogie du ludique comme vous le voyez est né des principes qui sous- tendent la majorité des pédagogies sauf qu’elle focalise UNIQUEMENT sur l’apprenant et son rythme et non sur le contenue seulement que le pédagogue tient à faire acquérir à l’apprenant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois cela dit il faut aussi comprendre qu’elle est un des moyens dans la valise du pédagogue et qu’elle ne règlera pas tout. Apprendre ses tables de multiplication restera toujours fastidieux, on aura beau les réciter les pieds au plafond et la tête dans des coussins l’effort reste le même et le moyen des apprendre est de les mémoriser! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pédagogie du ludique comme tout autre forme de pédagogie à ses forces et ses limites. Elle convient à certains et peuvent déplaire à d’autres tant le pédagogue que l’apprenant. Elle peut aider à mieux saisir certaines notions, certains concepts comme d’autres pédagogies peuvent le faire il lui faut par contre deux axes solides :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. un pédagogue voué à sa philosophie et qui comprend très bien les enjeux donc que cette façon d’aborder l’apprentissage lui colle à la peau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;v connaître la matière à faire acquérir sur le bout des doigts&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;v capable de gérer l’imprévue et surtout de ne pas en avoir peur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;v accepter les détours non pas comme de fausses réponses ou des réponses inappropriées, mais comme un moyen de mieux utiliser  l’ensemble des connaissances de l’apprenant en vue de résoudre le problème&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;v sait et peut ramener l’apprenant de façon détournée vers les connaissances nécessaires pour acquérir l’apprentissage en cours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;v Utiliser favorablement les lieux, les accessoires, les situations et les imprévues pour rentabiliser le parcours vers l’apprentissage souhaité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. elle procède par détour, par de l’indirect c’est-à-dire que l’apprenant n’est pas ou très peu conscient du but visé. Ainsi tout au long de son « jeu »  aura-t-il droit à toutes les découvertes que le pédagogue n’aura peut-être jamais pensé ni perçu. Ce qui, pour l’apprenant lui donnera un plus large éventail de connaissances &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. À cause du processus qui peut prendre bien des chemins divers, voire même complexes pour en arriver à l’apprentissage souhaité, la GÉNÉRALISATION de l,acquis sera d’autant plus ferme et important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà comment agit la pédagogie du ludique!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-2716522970107817539?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/2716522970107817539'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/2716522970107817539'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/06/partisane-dune-pdagogie-du-ludique.html' title='PARTISANE D&apos;UNE PÉDAGOGIE DU LUDIQUE...'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-6585643316604666987</id><published>2007-06-18T07:02:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T16:42:55.829-04:00</updated><title type='text'>LE JEU PÉDAGOGIQUE PEUT-IL SÉDUIRE?</title><content type='html'>** Le jeu pédagogique ne cacherait-il pas sous des apparences séductrices des enjeux propres à dénaturer le jeu ? &lt;br /&gt;** L’enfant est-il dupe ? &lt;br /&gt;** Sait-il ce qui est jeu ludique et jeu pédagogique?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu pédagogique n’a même pas une APPARENCE séductrice. C’est un jeu dénaturé comme je l’explique dans PÉDAGOGIE DU JEU, chapitre du JEU PÉDAGOGIQUE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un jeu dénaturé par une pédagogie opportuniste et à vrai dire je n’apprécie pas beaucoup ce terme et encore moins ses jeux. Ils sont plats et ternes, sans saveur, bref c’est un exercice ardu avec un attrape-nigaud comme les bonbons de Betty je ne sais qui dans Harry Potter!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nigaud est pour le pédagogue, car les enfants, les ados et mêmes les adultes intelligents, font la différence et savent très ce que jouer veut dire : jouer c’est ludique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tout ce beau monde veut apprendre quelque chose,  ils iront vers le jeu éducatif qui n’est pas un test de leur savoir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au jeu pédagogique il faut bien comprendre c’est un test déguisé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m’apparaît toujours important qu’un pédagogue suive l’évolution d’un apprentissage alors en terme de jeu il devrait d’abord et avant tout s’assurer que chacun connaît l’objet de son choix (jeu traditionnel par exemple) puis l’utilise dans d’autres circonstances pour raffermir (généraliser) les apprentissages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que le pédagogue soit très conscient que le jeu ludique est encore le meilleur moyen de faire faire des apprentissages qui respectent le rythme de chacun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que le jeu éducatif permet d’apprendre des règles par déductions par hypothèses par réflexion ce qui développera un large spectre de stratégies en résolution de problèmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que le jeu pédagogique n’est rien de moins ni rien de plus qu’un examen de nos connaissances acquises&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à prêter des intentions au joueur, c’est vraiment un acte antipédagogique et l’enfant n’est pas dupe. C’est ce qui fait que certains enfants sont désabusés et sans intérêts pour l’école. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enfant peut percevoir que c’est un autre mode de compétition à mon avis mal saine qui ne tient nullement compte du rythme d’apprentissage de l’enfant ou bien il aura le sentiment qu’on veut occuper le temps pour occuper le temps alors il deviendra dérangeant et aura des comportements inacceptables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-6585643316604666987?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6585643316604666987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6585643316604666987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/06/le-jeu-pdagogique-peut-il-sduire.html' title='LE JEU PÉDAGOGIQUE PEUT-IL SÉDUIRE?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-8245620634055629031</id><published>2007-06-18T07:00:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T16:43:34.112-04:00</updated><title type='text'>PEUT-ON MODIFIER UN JEU TRADITIONNEL?</title><content type='html'>Ai-je le droit, au nom du patrimoine que représente le jeu traditionnel d'intervenir sur celui-ci ?&lt;br /&gt;… l’essence même du jeu, celle qui se transmet de génération en génération et qui fonde un patrimoine transgénérationnel, voire transculturel?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À cette réflexion j’ajouterai que de tout temps l’homme n’a jamais craint de faire quelques modifications d’ordre social aux cours des siècles à certains éléments religieux ou divinatoires de sorte qu’ils sont devenus jeu. Pensez à :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* la marelle qui est la nef de l’église et où le but ultime est d’aller au ciel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* les crécelles étaient des cloches destinées à interpeller les dieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* le cerf-volant conçu pour transporter l’âme du défunt qui devait aller vers la liberté totale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* les osselets étaient des petits os du pied des agneaux appelés astracal et qui servait à la divination&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pourrais en faire une très très longue liste, mais nous en avons assez pour comprendre que l’homme ne peut facilement éliminer les traditions elles font parties de ce Jung appel les archétypes. Quant ses objets semblent devenir caduc l’homme les transpose en acte social ou ludiques qui… perdurent!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors en tant que pédagogue avons-nous le droit de modifier ou d’intervenir sur un jeu quelque il soit? De toute évidence, la réponse est… oui!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-8245620634055629031?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/8245620634055629031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/8245620634055629031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/06/peut-on-modifier-un-jeu-traditionnel.html' title='PEUT-ON MODIFIER UN JEU TRADITIONNEL?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-1949019260061304822</id><published>2007-06-02T18:01:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T16:40:53.311-04:00</updated><title type='text'>Y A-T-IL DES  STATÉGIES PARTICULIÈRES POUR FAIRE JOUER?</title><content type='html'>Deux choses vont dominer dans notre choix d'utiliser le jeu en classe! Quand? À quelle fréquence?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quels moments doit-on faire jouer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi j’ai l’habitude de suivre certaines balisent qui ne mentent pas ! soit la température et le besoin de récompense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A) LA TEMPÉRATURE&lt;br /&gt;Les journées de grosses tempêtes où le niveau de concentration tant du pédagogue que des élèves est faible et que tout semble lourd et difficile, c’est assurément un jour où il y aura des jeux. Mais ATTENTION il faut les préparer sans la présence des élèves… c’est aussi l’un des principes de la pédagogie de l’indirecte créer un environnement. Alors, j’attends que les élèves aillent en atelier ou en récréation et je prépare la classe. À leur retour c’est la joie et là on peut jouer… sérieusement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B) POUR RÉCOMPENSER&lt;br /&gt;Il y a des moments où les élèves travaillent super bien… le dire c’est une chose, mais leur donner une période de jeu en fin de journée qu’elle délice !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dis jamais d’avance qu’on aura une période de jeu ni ne répond si on en sollicite. Pourquoi ? Le jeu doit être spontané et gratuit c’est sa structure même sinon c’est du travail. S’il est inscrit à la maquette horaire il n’est plus spontané et gratuit c’et devenu une OBLIGATION qui dénature le goût de jouer et il devient une autre matière au même titre que les maths et le français, etc…. Par contre, utiliser avec parcimonie le jeu est bénéfique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À quelle fréquence doit-on faire jouer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dépend des groupes ! &lt;br /&gt;Plus les élèves du groupe ont des difficultés ou des gros problèmes d’apprentissage. &lt;br /&gt;Plus les élèves ont des instabilités émotives. &lt;br /&gt;Plus il y a dans le groupe des immigrants de langues autres que la majorité.&lt;br /&gt;Alors là plus les séances peuvent être nombreuses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut toutefois qu' elles respectent la première raison importante voir primordiale pour utiliser le jeu en classe à savoir : avoir été analysé par le pédagogue qui en arrive à trouver que tels ou tels jeux correspond très bien aux objectifs de son programme d’étude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, ce pédagogue choisira des jeux où l’élève aura l’impression de pouvoir réussir donc lui permettre d'augmenter son estime de soi. Une fois be sentiment installé il sera alors beaucoup plus facile de leur faire apprendre un tas de choses.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-1949019260061304822?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/1949019260061304822'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/1949019260061304822'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/06/quels-sont-les-meilleurs-statgies-pour.html' title='Y A-T-IL DES  STATÉGIES PARTICULIÈRES POUR FAIRE JOUER?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-7946148777409604116</id><published>2007-06-02T17:48:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T16:41:48.489-04:00</updated><title type='text'>Y A-T-IL UNE DIFFÉRENCE ENTRE...</title><content type='html'>Y A-T-IL UNE DIFFÉRENCE ENTRE... JEU ÉDUCATIF ET JEU PÉDAGOGIQUE?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons tous, deux étapes à franchir pour que la connaissance devienne en quelque sorte comme une sorte de"réflexe" c'est-à-dire être utilisé avec ou sans modification, selon les circonstances qui se présente nt à nous pendant notre vie durand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PREMIÈRE ÉTAPE &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’étape dite « éducative » on apprend les concepts et les notions. C’est avec le jeu éducatif que l’on peut dans bien des cas y arriver rapidement. Le prototype de cet apprentissage est LE JEU DE LOTO où l'on permet au joueur de reconstruire une image avec des parties d'image imprimées séparément sur des petites pièces de jeu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc en détail ce jeu :&lt;br /&gt;Nous prendrons le LOTO-MAISON une grande image de la chambre à coucher qui est dans la boite puis on trouve des jetons qui représentent l’image de divers accessoires de la chambre à coucher… lit, commode, tables de chevet, etc. Le jeu consiste à tour de rôle si on joue à plusieurs à trouver seulement dans l’ensemble des jetons, ceux qui montrent les différentes parties de la chambre. On doit placer les jetons dans les petits casiers autour de l’image de la chambre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ICI ON APPREND on n'a pas besoin de tout connaitre avant, puisque la réponse est sur l'image donc si on voulait y mettre une cuisinière....pas question!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DEUXIÈME ÉTAPE &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’étape dite « pédagogique » ici on doit prouver qu’on a acquis des connaissances, donc fait des apprentissages de concepts et de notions. C’est avec le jeu pédagogique que l’on peut dans bien des cas le démontrer avec ma foi un certain plaisir. Le plaisir de la performance!. Le prototype de cet apprentissage est LE SCRABBLE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour jouer au SCRABBLE il faut connaitre très bien l'alphabet, savoir associer les lettres pour former des phonèmes, savoir associer les phonèmes pour en faire des mots, savoir associer les mots pour faire des phrases.... puis il faut connaître l'orthographe voire même la grammaire pour les niveaux supérieurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ICI VOUS AVEZ UNE DÉMONSTRATION DE CONNAISSANCE. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, le jeu pédagogique est l'équivalent d'un test. De même, vous ne pensez pas jouer à des jeux de QUESTONS-RÉPONSES si vous ne connaissez pas le sujet! Il se peut que le jeu vous ajoute de la connaissance...bravo! Mais d'abord et avant tout le joueur jouera seulement s'il connait un minimum des notions ou des concepts véhiculés par le jeu... sinon le jeu sera très court et le joueur quelque il soit affirmera haut et court que ce jeu est plat!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon voilà j'espère que cela vous éclaire...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-7946148777409604116?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7946148777409604116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7946148777409604116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/06/y-t-il-une-diffrence-entre.html' title='Y A-T-IL UNE DIFFÉRENCE ENTRE...'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-6893818904736804119</id><published>2007-05-26T16:12:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T17:46:10.417-04:00</updated><title type='text'>COMMENT CRÉER UN CLIMAT PROPICE AU JEU EN CLASSE?</title><content type='html'>D’abord en diminuant au maximum les INCONVÉNIENTS. Regardons-les un peu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Analyser chaque jeu pour en sortir les objectifs et constater si oui ou non il répond bien aux objectifs du programme d’étude. C’est surtout au tout début un travail fastidieux mais indispensable, avec un peu de pratique l’analyse du jeu devient relativement facile et rapide à étudier. Si UN élève après une séance de jeu vous dit qu’il vient de MIEUX comprendre ceci ou cela lié aux apprentissages que vous souhaitez le pédagogue vient de gagner la partie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il faut habileté l’enseignant à comprendre et à utiliser adéquatement la PÉDAGOGIE DE L’INDIRECTE. Le jeu n’est pas, en classe, une simple action à faire… POUR TUER LE TEMPS ! Le jeu doit aider à mieux comprendre ce que le verbe tente d’expliquer et que souvent dans la tête de l’élève cela se résume à des mots entendus pendant un cours. Ici le risque c’est que l’élève ne généralise pas ses apprentissages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le jeu social doit aussi permettre d’exprimer des notions et des concepts appris de façon théorique et qui peuvent être difficiles à généraliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BON CLIMAT&lt;br /&gt;C’est la pédagogie de l’indirecte qui va aider à contrôler le climat pour que celui-ci ne dégénère pas en une grosse récréation de je-m’en-fous ! Personne ne crie, personne ne court, personne ne s’énerve, personne ne brise les jeux, personne n’est insolent ! Ces règles peuvent se gérer par l’environnement. Il faut pour apprendre en classe ou par le jeu un minimum de discipline l’anarchie c’est l’anarchie et rien de bon n’en ressort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelqu’un s’énerve dès la première séance et sans appel au calme il sera retiré ! Assis dans un coin où on l’invite À SE REPOSER ! Ne jamais sortir un élève du local !!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi parce que le jeu appelle le plaisir et le rire et c’est ça que l’élève peu structuré doit voir et entendre pour constater ce qu’il perd par son comportement inapproprié. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première fois qu’on retire un élève, il doit se sentir isolé et laissez-le faire plusieurs demandes de retour au jeu avant de l’autoriser. D’abord, il sentira que vous prenez le jeu au sérieux puis l’ensemble du groupe va comprendre tout ce que l’on perd si on ne se conforme pas aux exigences sociales du jeu et ça, ça fait réfléchir !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À titre de pédagogue, on a souvent tendance à PARDONNER TROP VITE et tous nos efforts sont à reprendre souvent. Mais ne jamais oublier que même si c’est une période de jeu c’est aussi et surtout une période d’apprentissage social important.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-6893818904736804119?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6893818904736804119'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6893818904736804119'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/05/comment-crer-un-climat-propice-au-jeu.html' title='COMMENT CRÉER UN CLIMAT PROPICE AU JEU EN CLASSE?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-1436733950442331140</id><published>2007-05-26T16:09:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T17:46:40.579-04:00</updated><title type='text'>LE JEU SOCIAL ET SES INCONVÉNIENTS EN CLASSE!</title><content type='html'>On peut s’attendre à quels inconvénients avec le jeu social dans une classe ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que le jeu soit un apport à divers niveaux dans l’enseignement, il ne demeure pas moins qu’il peut démontrer certains inconvénients qu’il est bon de connaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu social comme son nom l’indique est un jeu qu’on joue à plus qu’une personne. Déjà là on peut penser qu’il est plus bruyant qu’un jeu solitaire !… dommage, mais c’est ainsi les éclats de rire et le plaisir ne s’énoncent pas en silence, ils s’expriment !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, ce jeu dit social utilisé sans réserve, peut démotiver certains élèves fragiles en regard de l’effort à faire pour étudier. C’est ainsi que l’élève peut croire qu’il a le droit de venir à l’école pour jouer et jouer seulement alors que le jeu devrait être un privilège ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici le travail du pédagogue est en cause ! C’est à lui de mieux évaluer les jeux et les efforts qu’on devra consentir pour leur réussite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, l’utilisation des jeux demande au pédagogue une excellente connaissance de son programme d’enseignement. C’est juste ainsi qu’il pourra choisir judicieusement les bons jeux afin que ceux-ci répondent adéquatement à une GÉNÉRALISATION des apprentissages et non pas combler le temps d’apprentissage en simple période de jeu… pour passer le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dosage est autant sur la qualité du jeu en regard des objectifs pédagogiques qu’en terme de quantité disponible. Beaucoup voir même trop de jeu dans une classe donnera le signal que l’étude est relayé au second niveau. Trop de jeu veut dire MAL UTILISÉ et c’est un signal que les élèves décodent facilement d’où l’impression que l’étude et les efforts consentis sont peu ou pas importants.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-1436733950442331140?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/1436733950442331140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/1436733950442331140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/05/le-jeu-social-et-ses-inconvnients-en.html' title='LE JEU SOCIAL ET SES INCONVÉNIENTS EN CLASSE!'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-8228520576419080706</id><published>2007-05-26T16:08:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T17:47:21.959-04:00</updated><title type='text'>Y A-T-IL DES AVANTAGES À UTILISER LE JEU SOCIAL EN CLASSE?</title><content type='html'>L’un des plus importants avantages du jeu c’est qu’il permet de vérifier certains apprentissages via certains jeux comme scrabble (connaissances des mots du vocabulaire, etc.) Doc-o-rat (les connaissances générales et constater aussi les lacunes) Monopoly (travail la connaissance achat-vente, mais aussi des stratégies de négos) etc….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Travailler le contact social l’entraide dans une classe est souvent perçue comme du discours. Le jeu possède cette qualité pédagogique importante et non négligeable d’aider à socialiser d’une part et d’autre part faire comprendre à chacun ces droits et aussi ces devoirs sans jugements de valeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu permet d’apprendre avec douceur à faire :&lt;br /&gt;- des concessions&lt;br /&gt;- attendre son tour&lt;br /&gt;- à contrôler son émotivité&lt;br /&gt;- à contrôler ses colères… c’est le jeu !&lt;br /&gt;- à comprendre, accepter et appliquer les règles même si elles ne nous favorisent pas toujours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l’estime de soi et la confiance si le jeu est bien utilisé, qu’il permet les échecs et les réussites dans l’éclat de rire, le jeu sera évidemment pour l’enseignant un allié indéfectible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains jeux sociaux, en plus, aident à préciser et concrétiser l’apprentissage de stratégies, pensons aux jeux comme les dames, les échecs, battleship, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que d’autres développent des habiletés physiques comme pour le jeu de poches, le lancer des dards, etc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-8228520576419080706?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/8228520576419080706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/8228520576419080706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/05/y-t-ildes-avantages-utiliser-le-jeu.html' title='Y A-T-IL DES AVANTAGES À UTILISER LE JEU SOCIAL EN CLASSE?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-4233005771815385546</id><published>2007-05-10T00:55:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T17:48:10.462-04:00</updated><title type='text'>LE JEU THÉRAPIE OU PÉDAGOGIE?</title><content type='html'>Certains « psys » prennent le jeu comme accessoire de thérapie! Malheureusement, ils le dénaturent sans, il me semble, le constater. Ils ont tendance à penser que ce sont les autres qui torturent le jeu. De par leur formation ces « psy » ont tendance à être, disons, tranchant, car lorsqu’il regarde un enfant jouer ou pas et leurs seuls soucis c’est de voir si l’enfant n’a pas ce qu’il appel UNE PERSONNALITÉ D’EMPRUNT! En fait, ils regardent l’enfant et parlent de l’enfant en terme de PATIENT!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or le jeu est venu à l’homme bien avant les « psy » et le jeu se portait très bien avant que les psychanalystes se l’approprient. Les psychanalystes, les psychiatres et les psychologues aussi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or ma politique, celle qui a toujours gouverné mes recherches c’est :&lt;br /&gt;DE CONSIDÉRER LE JEU COMME UN ACTE DE DÉCOUVERTE DONC DE PÉDAGOGIE!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on regarde l’enfant jouer, il faut savoir d’abord QUI ON EST! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour bien regarder l’enfant jouer, il faut le voir avec des lunettes grossissantes et ne jamais oublier que CES LUNETTES ont une couleur évidemment et les miennes SONT DE COULEUR PÉDAGOGIQUE. Donc je regarde jouer l’enfant pour détecter ses forces ou ses faiblesses d’apprentissage et aussi dans des apprentissages précis que je souhaite pour lui. Je n’ai AUCUNE FORMATION de thérapeute, mon statut d’ORTHOPÉDAGOGUE est un statut de pédagogue qui réapprend à certains l’enfant de façon autre ce que l’enseignement dit normal n’a pas réussi à lui faire acquérir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et même si je n’étais qu’uniquement un pédagogue (ou un éducateur cela sonne identique pour moi) je dois regarder l’enfant jouer pour voir ce qu’il réussit et porter attention sur ce qu’il ne réussit pas. Car par la suite je devrai apporter des jeux qui lui permettront d’acquérir des stratégies ou des comportements qui lui permettent d’évoluer et d’acquérir les notions ou les concepts que son apprentissage nécessite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début de mes recherches, j’ai dû comme toute bonne chercheure analyser les axes variés qui utilisent le jeu. J’ai donc regardé ceux qui prônaient l’utilisation du jeu pour permettre les apprentissages comme Piaget, Dewey , Hugon-Derquennes et autres. Puis ce qu’en pensaient d’autres spécialistes, de d’autres milieux bien différents à savoir des sociologues comme Huizinga, Aveline, Cailliois, etc. Puis des psychologues, des psychanalystes et des psychiatres pour ne citer que des auteurs comme Winnicott, Lacan, etc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Connaître les diverses approches de secteurs aussi disparates que la pédagogie, la thérapie, le théâtre ou la sociologie ne visait rien de moins que de raffermir ma vision du jeu EN PÉDAGOGIE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans ce cadre que j’ai touché à l’œuvre de Winnicott qui dans les années 1970 ici au Québec était perçu comme un incontournable pour tous les milieux de la pédagogie, de la psychologie et tous les autres psy de l’époque. Winnicott pédiatre-psychanalyste a eu le grand mérite de ne pas faire partie de certaines guerres de clocher qui minait le milieu de la psychanalyse et qui avait lieu à l’époque entre des groupes de psychalistes pro tout acabit. Cette situation l’amena à voir l’enfant un peu différemment. Il a émis l’hypothèse que l’enfant doit bénéficier d’un bon environnement sans quoi il se construira UNE PERSONNALITÉ D’EMPRUNT. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il mit au point une méthode de psychanalyse dite remodelée avec ce qu’il appelait une communication directe telle que le jeu, les mots, les gestes, etc. et une communication indirecte par le biais de discussion avec les parents surtout la mère, mais toujours en présence de l’enfant. Or juste avec ces prémices nous voyons que Winnicott perçoit bien l’enfant comme un PATIENT. Il s’est attardé au développement de l’enfant dans ses relations aux autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au pédagogue-éducateur, il est mandaté par sa société pour APPRENDRE à l’enfant les connaissances que son milieu ( via l’école ou le milieu de garde) a choisies pour lui, et selon toute évidence des connaissances qui lui seront nécessaires pour assumer sa pleine fonction dans ce milieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EN RÉSUMÉ&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que l’on comprenne ce que Winnicott à fait de mieux pour la psychanalyse des enfants patients me semble intéressant en soi, mais peu de ces recherches peuvent s’appliquer au milieu de la PÉDAGOGIE qui elle perçoit l’enfant comme un APPRENANT donc sans malaises ou déviations nécessitant un réajustement… une thérapie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au contraire le pédagogue voit l’enfant avec des acquis à maintenir composés de forces, de manques de connaissances voir même des faiblesses, mais le tout pouvant se modifier par des ajouts d’informations pertinentes, des expériences concrètes et même par l’acquisition de nouvelles connaissances qui fassent office de liens ou de déclencheur pour raffermir le potentiel déjà en place.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-4233005771815385546?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4233005771815385546'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4233005771815385546'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/05/le-jeu-thrapie-ou-pdagogie.html' title='LE JEU THÉRAPIE OU PÉDAGOGIE?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-4062087368919302893</id><published>2007-05-08T02:13:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T17:48:47.744-04:00</updated><title type='text'>LE REGARD DE L'ÉDUCATEUR DANS LE JEU DE L'ENFANT</title><content type='html'>Quelle est la place de l'éducateur lorsqu'il regarde un enfant qui joue?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il devrait apprendre à laisser jouer! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu est souvent récupéré par l’adulte pour diverses raisons d’ordre éducatives, pédagogiques ou sociales. Souvent l’adulte pour diverses raisons recours à une action répétitive avec des conventions rigides qui ressemblent plus à des exercices plutôt qu’a un jeu et malheureusement cette situation peut faire perdre le goût de jouer c’est là un grand risque &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent l’enfant doit négocier avec plusieurs intervenants dans sa semaine (papa, maman, les éducateurs auy milieu de gardes, etc.) qui eux veulent tous récupérer le jeu et contraindre inconsciemment l’enfant à faire des apprentissages tout le temps ! De telles insistances peuvent mener l’enfant à une fatigue psychologique et cognitive parce qu’elle ne respecte pas le rythme vital de l’enfant. On place donc l’enfant dans des situations d’écoute, d’apprentissage, de faire, de réussir et de refaire sans la maondre pause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, cette prise de position risque de faire dévier la motivation intrinsèque du sujet-joueur pour des principes soi-disant importants comme: &lt;br /&gt;* de lui faire connaître de nouvelles choses; &lt;br /&gt;* de lui permettre l’accomplissement d’une tâche selon son potentiel;&lt;br /&gt;* de lui donner la sensation du savoir...!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est bon de se rappeler que lorsqu’un adulte observe un enfant son regard est rarement neutre! C’est un regard teinté d’éducation, de pédagogie, de thérapie, etc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand en fait, l’adulte devrait garder en tête que SEUL le joueur possède LA réponse, surtout en jeu ludique &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, il est primordial que l’adulte ait une attitude d’ouverture à la divergence, qu’il sache mettre à profit l’imaginaire et le merveilleux chez l’enfant et pour se faire qu’il sache créer un environnement qui peut enrichir la créativité du joueur &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’adulte doit encourager les démarches exploratoires permettant d’associer, de dissocier, de rassembler divers éléments en vue de construire sa propre expression de découvrir ses propres stratégies et d’apprivoiser les notions et les concepts généraux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l’adulte il doit accepter et même favoriser les caprices du jeu: sans contrainte de temps/espace, sans jugement de valeur, sans comparaison, sans correction ni esthétisme parce que cela est primordial pour le développement de la créativité chez les joueurs et que l’adulte a compris qu’il est plus rentable pour le joueur qu’il puisse s’exprimer dans un contexte permissif créer par un adulte qui agit à l’aide d’interventions imprégnées de neutralité, non-directivité et privilégiera l’approche par l’indirect en utilisant l’environnement comme élément déclencheur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’adulte se doit d’être plus que discret en utilisant des consignes ouvertes afin de permettre à chacun de s’y reconnaître.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-4062087368919302893?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4062087368919302893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4062087368919302893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/05/le-regard-de-lducateur-dans-le-jeu-de.html' title='LE REGARD DE L&apos;ÉDUCATEUR DANS LE JEU DE L&apos;ENFANT'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-7158205170594488679</id><published>2007-05-07T01:55:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T17:49:38.934-04:00</updated><title type='text'>L'ENFANT  APPREND, L'ADULTE COMPREND</title><content type='html'>Si le jeu aide l'enfant à apprendre , ce même jeu aide l'adulte à comprendre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’adulte a de la difficulté à jouer parce que très souvent il ne se souvient plus comment le faire. Au lieu de vraiment s'amuser, il ne s’autorise qu’à interpeller les autres adultes-joueurs en se disant que des bêtises. Après y avoir bien réfléchi, je crois vraiment que c'est ce qui se passe le plus clair du temps. L’adulte oublie d'avoir du plaisir… du simple plaisir dans le jeu... c'est devenu un autre mode de compétition. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette analyse est d’une par complexe parce que peut documenté et d’autre part relativement simple si on s’appuie sur le profil animal et expérientiel. Pour articuler notre hypothèse, il nous faut regarder certains écrits ethnographiques et un certain nombre de nos expériences et là, nous trouvons deux types de joueur-adulte. LE SÉRIEUX mandaté en bonne et due forme par sa société et le CELUI-QU’ON-AIME-BIEN qui est le particulier voir même le bizarre qu’on invite juste pour nous faire rire,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE SÉRIEUX&lt;br /&gt;Dans la grande majorité de nos sociétés sont composés d’adultes qui ont été revalorisés par le fait qu’ils sont dits et surtout perçu comme… SÉRIEUX! Ce qui est défini dans ces mêmes sociétés comme étant une évolution rectiligne d’une BONNE ÉDUCATION. C’est ainsi qu’on perçoit les membres de ladite société d’abord comme un enfant qui a droit de jouer… sans trop déranger, puis l’ado qui a droit de jouer… socialement et enfin l’adulte qui doit percevoir le jeu comme des joutes verbales définies par le « polical correct ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CELUI-QU’ON-AIME-BIEN&lt;br /&gt;La deuxième catégorie celle-là sait jouer! Tant au jeu du premier groupe, LES SÉRIEUX, mais il le fera sans grand état d’âme, sans grand intérêt et la plupart du temps il tentera plutôt de faire sauter ce climat par trop guindé. Il hérite alors d’une appellation peu flatteuse de « personne pas sérieuse » ou « personne superficielle ». Il faudra à cette personne une personnalité forte pour lui permettre de maintenir cette forme de vécu qui lui a permis de développer un grand sens de l’humour! Sens qui se traduit par la torture des mots, des circonstances, des idées les faisant éclater de toutes parts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qui est-il ce CELUI-QU’ON-AIME-BIEN?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est celui qui a compris que la vie a bien meilleur goût si on croque à belle dent dedans! Il ne se gène pas pour expérimenter et sa limite c’est son corps, c’est son énergie: on est fou sur deux pattes et on est fou même sur un grabat… Rien ne semble l’arrêter et il ne semble pas prendre les choses sérieusement parce qu’il sait que la vie c’est du sérieux! Venu lui aussi d’un milieu verbal, il utilise le verbe comme arme et de séduction autant que comme arme de déstabilisation c’est ce qui fait qu’on le craint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RISQUES DANS LES DEUX CAS&lt;br /&gt;Dans le cas du « SÉRIEUX » le risque qui le guette, c’est la monotonie et l’ennui. Il mange toujours pareil, voyage en apportant le confort de son salon, évite les écarts de vie de tous genres par trop déstabilisants, bref il contrôle sa vie, son environnement telle une horloge grand-père. Il ne blague que lorsqu’il a un verre dans le nez d’où le fait qu’il est souvent grossier sans s’en rendre compte. Le plus bel exemple ce sont les fêtes de bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe de « CELUI-QU’ON-AIME-BIEN » est en fait un groupe très minoritaire qui se compose de gens « qu’on-aime-bien »… à certaines conditions! Ils doivent être drôles parce qu’on ne les invite pas pour leur compagnie… non, mais juste parce que tout le monde les trouve drôles!!! C’est en fait le fou du roi! Ils permettent aux « SÉRIEUX » de se sentir encore plus sérieux et plus importants. Malheur à CELUI-QU’ON-AIME-BIEN si un jour il angoisse ou entre en dépression. Le REJET sera instantané et sans rémission!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le premier cas, LE SÉRIEUX, le risque vient du fait qu’en côtoyant des « drôles » il commence à dépeindre et là son milieu conservateur sera surpris et déstabilisé. Aussitôt des signaux lui seront donnés. Il aura tôt fait de revenir à la norme que le milieu attend de lui. Sinon c’est le rejet, le mépris suivi de la dépression. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bel exemple c’est le retour après de longues vacances, plus d’un mois, le comportement du sujet SÉRIEUX est visiblement différent et cela peut perdurer jusqu’à deux premières semaines après son retour. Un exemple qui me frappe toujours ce sont les débuts d’année scolaire! C’est vraiment un exemple qui frappe de plein fouet en pleine figure! Tout le monde arrive de vacances et nous voilà sans autre procès… « friendly »! On rit fort, on blague, une farce n’attend pas l’autre, on se dit près pour « de nouveaux défis » (chu pu capable d’entendre ça!). Une semaine tout au plus deux voilà que ce beau monde revenu à leurs bonnes habitudes: manger du voisin. L’image que j’ai toujours en tête… je ne les vois comme des chèvres qui broutent de tout et de rien puis le champ rasé il ne reste plus que le podium! Résultat tout s’écroule et l’on a juste à voir l’autre tomber sur le derrière!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au deuxième, CELUI-QU’ON-AIME-BIEN, on ne l’entend pas s’exclamer qu’il est reposé et tout fin prêt a relevé des défis… vivre à côté des SÉRIEUX c’est tout un défi à chaque instant! Sa vie est déjà tellement stigmatisée par le groupe des SÉRIEUX que le défi c’est de survivre dans cet univers hermétique. C’est là que ce mode de vie peut jouer des tours. S’insensibiliser pour se protéger peut faire qu’on n’oublie que, qui que nous soyons, nous avons des zones sensibles. Des zones avec lesquelles il ne faut pas jouer pour garder son équilibre…mais on est si drôle pour le groupe des SÉRIEUX qu’on peut se laisser entrainer dans un contexte qui n’est pas le nôtre, mais le leur pour qu’eux s'exorcisent leurs craintes. TOUJOURS TRÈS SUBTIL!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on dépasse son aura le bouton ALARM peut resté muet! Dans les deux groupes seul le niveau de tolérance est différent, mais les boutons de sensibilité sont les même à savoir: LES HUMILIATIONS, LA MOQUERIE SARCASTIQUE, LE RIDICULE, LES VALEURS ARCHÉTYPALES : la famille, son nom . sa personne, sa religion, etc. De toutes ses zones sensibles, se sont les valeurs archétypales qui sont les plus insinueuses et meurtrières. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on regarde les SS de Hitler, ils n’ont rien inventé pour dominer leur butin de guerre! On peut remonter jusqu’aux Thraces dans leurs dessins (ils écrivaient peu. Du moins, on n’a pas trouvé beaucoup d’écrits à ce jour!) et aux Perses pour comprendre que l’homme a de tout temps utilisé c’est 4 boutons à son avantage contre l’autre. C’est ce que faisaient avec brio les SS, ils utilisaient les 4 boutons qui peuvent casser indubitablement un être humain. Dès que les juifs arrivaient au camp on les rasait devant tout le monde premier niveau de la perte d’identité. C’est important les cheveux, ils encadrent l’âme du visage! Puis on les déshabillait devant tout le monde alors là plus de particularités. Puis pour finaliser la perte totale d’identité, ils étaient stigmatisés par une marque… un numéro matricule! Leur nom avait disparu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, revenons à notre sujet. Il peut arrivé qu’un sujet du groupe de CELUI-QU’ON-AIME-BIEN entouré de « spectateurs » se prenne au jeu souhaité par les SÉRIEUX et oublie certaines règles fondamentales. Alors, on peut déborder et s’en rendre compte des fois trop tard! Dans le cas qui nous concerne la problématique est encore plus truquée, on a ici un être construit dans l’absolu et on a un être véridique. Dans cette situation l’être véridique peut être pris en otage à son Innue, ce qui rend le jeu inégal. Ne faut pas tomber dans le tourbillon de leurs fantasmes, car même si nous savons rire, même de nous, ce trait de personnalité n’est pas sans limites! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EN CONCLUSION&lt;br /&gt;Le type SÉRIEUX utilise les farces au niveau du verbe et il ne pardonne pas les écarts de folies antisociales à l’état à jeun! Il les admire sans les autoriser. Comme il n’a pas de pouvoir parce que les gens du groupe de CELUI-QU’ON-AIME-BIEN sont indépendants donc il n’a pas de facilité à manœuvrer! Alors, il utilisera l’un des quatre boutons… ce qui risque de déstabiliser voir même créer des dommages collatéraux à CELUI-QU’ON-AIME-BIEN qui sentiront rapidement le REJET sarcastique et là, la morosité surtout s’il ne peut quitter le milieu facilement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-7158205170594488679?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7158205170594488679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7158205170594488679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/05/chez-lenfant-pour-apprendre-chez.html' title='L&apos;ENFANT  APPREND, L&apos;ADULTE COMPREND'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-4970242788964352792</id><published>2007-05-05T20:19:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T17:50:16.522-04:00</updated><title type='text'>EN QUOI LE JEU PERMET-IL D’APPRENDRE MIEUX OU DIFFÉREMMENT?</title><content type='html'>La nuance est de taille, mais on n’apprend pas nécessairement mieux avec ou sans le jeu, on apprend un point c’est tout!!!! Sauf que dans certaines circonstances, ou face à certains problèmes, on peut se sentir impuissant ou incompétent, c’est alors qu’on peut faire appel à la dimension ludique pour résoudre le problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, l’apprenant désire jouer seulement s’il y a une pulsion intérieure, sorte de conflit entre l’état passif et le désir de bouger qui le porte à une action. Un bébé déficient intellectuel sévère ou handicapé sérieusement ne joue pas, un enfant traumatisé par la guerre et le génocide (comme j’en vois des milliers en Afrique centrale) ne joue pas. En ce sens, on parle du jeu comme étant en partie génétiquement déterminée, en ce sens qu'il est composé d'éléments préprogrammés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici il y a deux axes importants: &lt;br /&gt;A) une première partie dite génétique soulignée par deux auteurs Huizingua qui en a fait sa base de recherche dans HOMO LUDENS et Jung avec sa découverte sur les archétypes &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B) puis un second, les éléments prédéterminés qui sont en fait les indices du milieu et les découvertes que le joueur fait par ses actions sur et pour le milieu . &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PARTIE GÉNÉTIQUE &lt;br /&gt;C’est la thèse que l’on retrouve chez Huizingua déjà dans les années 1940. Celui-ci affirme que l’homme joue depuis sa naissance jusqu'à sa mort. C’est d’ailleurs ce qui fait l’objet de mon prochain livre. Tendre à démontrer que l’homme joue à chaque étape de sa vie et que, si on veut éviter le mouroir il faut admettre que l’homme a besoin de jouer. Jouer. C’est la dynamo qui vous tient en éveil et vous sollicite à explorer tout tout tout, dans un contexte sécuritaire. Car si c’est un jeu, ce n’est pas réel! Si ce n’est pas réel, il n’y a pas de danger!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à Jung, il souligne que nous venons au monde avec dans nos cellules non seulement le bagage génétique de l’union de nos parents, mais aussi un certain bagage de culture. À sa suite il y eut quelques chercheurs américains et canadiens qui se sont penchés sur cette notion de l’archétype. Ils l’ont expérimenté en faisant dessiner des enfants nés dans diverses parties du monde et qui ont émigré avant l’âge de deux ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi qu’une chercheure de L’université de Calgary a démontré à l’aide de dessins d’enfant immigrants de moins de 8 ans, déraciné de leur milieu avant l’âge de 2 ans, qu’ils dessinent souvent des arbres ayant des caractéristiques de son premier environnement. C’est-ce que Jung appel des archétypes quelque chose de localisé dans le fond de son subconscient, un certain bagage de culture que se réveil petit à petit au fur et à mesure que l’on grandi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc explorer c’est faire de la recherche sur un sujet qui nous préoccupe ou nous occupe l’esprit. L’enfant, quant à lui a les mêmes sensations ou besoins, mais il ne peut pas toujours exprimer clairement sauf que le processus est le même. D’où l’importance de laisser les enfants jouer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;APPRENNENT-ILS VRAIMENT? &lt;br /&gt;Oui à leur rythme et seulement ce qu’ils peuvent à ce moment précis comprendre et emmagasiner. D’où l’importance, pour le pédagogue d’observer le jeu des enfants pour y découvrir leurs connaissances actuelles voir même leurs incompétences. Par la suite, c’est le rôle de la pédagogie de mettre des mots, des expressions, des formes sur les notions et les concepts qu’ils ont découverts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois on peut prétendre que LE JEU PERMET DE MIEUX APPRENDRE puisque l’enfant à des bases personnelles des concepts et des notions que le pédagogue aura en temps et lieu à verbaliser dans un jargon théorique tandis que l’enfant, lui les possède dans un jargon d’action par la suite action et verbe réunis, la généralisation et le transfert de connaissances sera plus intenses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉDRAMATISER!!! &lt;br /&gt;Voilà ce qui est fascinant avec le jeu, on peut dédramatiser presque tout! Mais cela ne dit pas qu’on fait apprendre!!! Le jeu contourne la notion d’échec qui peut, pour certain enfant devenir si obsessif que tout enseignement est peine perdue. Vous devez en avoir vu des enfants hésitants devant la feuille blanche, un jour d’examen jusqu’à ce qu’on annonce le dernier quart d’heure et là ils se mettent à « gribouiller » n’importe quoi! Si vous les questionnez ses enfants, ils vous diront qu’ils avaient de l’ouate dans les oreilles et qu’elles ne cessaient de bourdonner ou que dans leur tête il y avait un sifflement envahissant. D’autres, diront qu’ils avaient bien appris la leçon, mais le jour de l’examen leur tête était remplie de nuage. La peur de l’échec!!!!! Et si cet enfant accumule les échecs, il deviendra un sujet révolté qui n’obéit qu’à lui seul, c’est un cas d’inadaptation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FONCTION AUTOLÉTIQUE &lt;br /&gt;Une question qu'il faut se poser... Le jeu a-t-il une fonction autotélique? D'abord, la FONCTION AUTOLÉTIQUE est un néologisme récent qui se retrouve dans les écrits européens surtout. Il vient du marketing et signifie à peu près ,que le jeu a une double dualité : le jeu est une ACTION faite par soi et orientée vers soi ou vers un collectif ET une ACTION finale ou instrumentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En d’autres termes, le jeu, il est vrai, se joue parce que le joueur le veut bien et il se joue en regard d’une finalité qui peut être celui du besoin du joueur uniquement (jeu de patience aux cartes) ou du besoin qu’a le joueur de partager avec d’autre (jouer au Romain ou à la dame de pique aux cartes) dans cette FONCTION AUTOLÉTIQUE, on prétend aussi que le joueur a le droit de changer la finalité de son jeu…voilà!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JOUER C'EST JOUER! &lt;br /&gt;C’est vrai, mais en jouant, on découvre, des choses c’est pour cela que le jeu et l’apprentissage ne se dissocient pas facilement pour celui qui n’a pas réfléchi! C’est le cycle de la poule ou l’œuf!!! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut donner à tous et à chacun (bébé, enfant, ado, adulte et personne âgée) le droit de jouer à son niveau et à son rythme et c’est ce que j’ai défini comme le jeu ludique. Ce jeu n’a de maître que le joueur! Tant mieux, si le joueur apprend quelque chose, tant mieux si le joueur découvre quelque chose!!!!! Mais la grande question n’est pas là ce n’est ni le temps ni le lieu de vouloir faire APPRENDRE. C’est l’exploration irrationnelle et cela doit être respecté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-4970242788964352792?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4970242788964352792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4970242788964352792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/05/en-quoi-le-jeu-permet-il-dapprendre.html' title='EN QUOI LE JEU PERMET-IL D’APPRENDRE MIEUX OU DIFFÉREMMENT?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-6565307652860114466</id><published>2007-05-05T20:16:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T17:51:02.829-04:00</updated><title type='text'>JOUER OU APPRENDRE?</title><content type='html'>Y a-t-il une distinction entre "jouer" et "apprendre"?&lt;br /&gt;Pour l'enfant et cela jusqu'à 9 ou 10 ans, le jeu est partie prenante de son apprentissage. Si on regarde les expériences et les recherches, on voit que cela est très difficile de dissocier la période de jouer, de la période d'apprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, vient l'apprentissage formel et très spécifique. Le temps ou il faut apprendre les règles de grammaire ou bien les tables de multiplication alors là pas de jeu!!! On peut en tant qu'enseignant enrober l'apprentissage pour qu'elle ressemble à un jeu, mais là s'arrête la différence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu n'est pas une panacée à tous les problèmes d'apprentissage ni à tous les modes d'apprentissage. Le jeu doit rester le jeu avec son ludisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'apprentissage doit rester l'apprentissage, ce qui signifie qu'elle exige et exigera toujours de la part de l'apprenant un EFFORT!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sauf que, tout petit l'enfant ayant moins d'expérience de vie et de réflexion le jeu est son mode le plus rapide et efficace d'entrée dans un monde inconnu qu'est le savoir c'est pour cela que même des adultes jouent pour apprendre. La cloison est très mince.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE JEU EST-IL UN OBSTACLE AUX APPRENTISSAGES? &lt;br /&gt;Le jeu dans les apprentissages joue un double jeu .d'abord, il a un rôle d'aide (apprendre sans s'en apercevoir, le "gai savoir" etc...), mais aussi, et on n'insiste pas assez : un rôle d'entrave aux apprentissages. Cet axe peut laisser croire à l’apprenant que tout est SUPER FACILE! La finalité du jeu devrait être de jouer et non d'apprendre. Autrement dit, ne pas "didactiser" (dompté) le jeu pour en faire un allier, sinon, on risque de s'en faire un ennemi, un concurrent dans le cadre des apprentissages scolaires. Telle une sorte de miroir aux alouettes qui peut porter l’apprenant vers une nonchalance intellectuelle en lui laissant croire que tout peut s’apprendre sans effort. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE JEU ET SES VOLETS &lt;br /&gt;Il y a le volet du JEU comme SUPPORT à l’apprentissage et cela est surtout pour l’enfant à problème. J’ai dit l’enfant à problème! Ce qui signifie que celui-ci peut être très normal et que momentanément il éprouve une difficulté ou un blocage, le JEU peut aider grandement au déblocage avant que l’élève ne croit qu’il n’est pas bon (sentiment d’échec). Bien sûr que les enfants ayant des difficultés majeures d’apprentissage bénéficient grandement de l’apport de la pédagogie ludique, mais c’est un autre volet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a le volet du JEU comme moyen de LAISSER CROIRE à l’enfant que venir à l’école est trop plaisant, tellement drôle et je-ne-sais-quoi d’autre. On le voit dans cette « déviation pédagogique » de certains enseignants qui se disent HUMANISTES(sic!). L’enfant doit d’être incontestablement être HEUREUX à l’école coûte que coûte. Comme si la vie était ou devait être que rose!!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai déjà dit que le jeu n’est pas une panacée à tous les besoins ou problèmes de l’apprentissage et c’est le fond même des 15 ans de recherche que j’ai faite pour en arriver à cette notion de la pédagogie du jeu. Le jeu doit rester un des MOYENS que le pédagogue doit avoir dans sa valise d’instruments, pour le cas échéant il puisse adéquatement aider l’enfant à comprendre les notions et les concepts, autrement qu’en les apprenant par cœur sans trop saisir l’essentiel de chacun. De plus, le jeu nous permet d’expérimenter la notion ou le concept avant d’en apprendre la définition qui elle se retiendra beaucoup plus facilement, car supporter par l’expérience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vrai pédagogue doit donc posséder dans son arsenal une panoplie de types de pédagogies y compris celle de la pédagogie ludique afin de répondre à tous et chacun des enfants qui sont dans sa classe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là s’arrête l’obligation, car croire qu’on peut TOUT avec le jeu c’est de croire comme mes grands parents le pensaient que tout s’apprend par cœur peut importe si tu comprends ce que tu récites!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bon pédagogue, doit savoir doser l’acte d’apprentissage comme ayant diverses exigences face à l’élève tel que: le par cœur, la mémorisation visuelle, la réflexion, l’analyse et la créativité. C’est surtout cette dernière, la créativité et l’unicité de l’individu qu’on peut le plus développé via le jeu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EN CONCLUSION&lt;br /&gt;Je dirais que jouer pour jouer les enfants s’en fatiguent très vite et que c’est pour cela que le jeu doit servir différemment à trois niveaux distincts : niveau ludique, niveau éducatif et niveau pédagogique. Pourquoi, parce que le joueur ÉVOLU! Le pédagogue qui comprend cela, va donc utiliser le jeu différemment et s’assurera que le jeu (moyen intéressant) répond bien aux attentes de ses objectifs pédagogiques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-6565307652860114466?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6565307652860114466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6565307652860114466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/05/jouer-ou-apprendre.html' title='JOUER OU APPRENDRE?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-4163258672486698637</id><published>2007-05-05T19:56:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T17:51:43.320-04:00</updated><title type='text'>CHOISIR VOLONTAIREMENT LE PLAISIR!</title><content type='html'>C"est à trois ans, que l’enfant tente d’apprivoiser le réel et l’imaginaire. Plus son langage se structure, plus il fera la différence entre le réel et l’irréel, sans pour autant vouloir éliminer l’un ou l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On constate chez cet enfant, de plus en plus de démonstrations faisant état que son développement cognitif s’articule bien. Toutefois, la mise en place des schèmes de connaissances calqués sur les schèmes déjà acquis, crée souvent une sorte de déséquilibre ou de va-et-vient de ses apprentissages qui oscille entre acquis/régression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enfant de trois ans est maintenant capable de représentations mentales qui seront limitées, bien sûr, à ses connaissances verbales des choses. Il nomme les choses par leur nom et il aime les demander par leur nom. De plus, il commence à accepter les autres dans ses jeux et accepte un peu plus les règles de jeu et l’enfant se plaît à jouer à faire semblant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De 2 ans à 3 ans, c’est la période présymbolique, c’est-à-dire que la fonction symbolique se structure et que le langage s’installe progressivement en phrase de deux mots et plus. Lorsque l’enfant a atteint cette période présymbolique, les jeux du type «Jean dit... » , les jeux de reconstruction d’images comme les lotos ou de reconstruction de personnage comme dans les DLM, sont des jeux fortement prisés par celui-ci. De plus, on constate que sa compétence à les faire devient de plus en plus rapide et efficace. Il est alors temps d’initier l’enfant aux jeux éducatifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À 3 ans, se dessine la période symbolique, c’est-à-dire que l’enfant associe facilement le verbe (abstrait) à l’objet (concret) et l’enfant est alors capable de représentation mentale. C’est alors que le jeu sera supporté par l’intériorité du joueur et servira à organiser, structurer, élaborer son monde intérieur et extérieur. C’est aussi une période solitaire où l’enfant a plus tendance à jouer seul et ses règles sont plus aléatoires. Un jeu toujours lié au besoin de l’instant dans l’ici et maintenant sans beaucoup de concessions. L’enfant réfléchit ses actions!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ENFIN, PARLONS JEU! &lt;br /&gt;Nous voici donc à la période de la vie d’un enfant où il est plus facile pour l’adulte de parler jeu puisque c’est vers trois ans que l’enfant joue selon les normes du grand art. En pleine possession de ses moyens, il est maintenant capable de faire des choix consciemment et volontairement. En fait, il peut répondre à la toute première phrase de ce chapitre:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jouer c’est accomplir volontairement et consciemment un acte choisi librement parce qu’il nous apporte un certain plaisir. Les jeux ludiques avec ou sans jouets devraient être privilégiés, selon nous, sans pour autant bouder totalement les jeux éducatifs. Ceux-ci devraient être présentés à l’enfant de façon parcimonieuse et à dessin de répondre à ses interrogations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ASPECT DES RELATIONS AFFECTIVES &lt;br /&gt;Bien sûr qu’il y aura une relation affective entre joueurs qui s’autorise mutuellement à franchir ce monde hermétique du ludique et le partage du plaisir. Nonobstant cette permission il y aura aussi une autre permission que l’enfant accordera à un intrus en quelque sorte: l’intervenant. Cette fois cela se passera entre l’enfant qui joue et l’adulte qui est accueilli dans son monde ludique.Il y a de grandes chances qu’on puisse voir s’établir une relation affectueuse intense entre l’adulte et l’enfant. Mais pour qu’il y ait une réussite face à cette relation qui se joue, il y faut des règles précises. L’intervenant doit bien définir les règles d’autorité et de pouvoir, c’est primordial afin de ne pas tomber dans l’absurde de l’outil au service du sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enfant s’attend à une relation stable, constante et permissive, mais sans faillir au statut d’adulte. Celui-ci est en quelque sorte un gage, une assurance permettant de ne pas franchir les limites de l’acceptable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ADULTES&lt;br /&gt;Quant à l’adulte, il doit rapidement transférer sur l’objet la dimension dynamique du jeu et se conserver l’apport affectif pour la motivation. De plus, l’adulte doit éviter à tout prix de devenir un objet de jeu. Un être humain adulte ou pas ne peut être utilisé comme outil ou objet, mais bien comme parti prenant de l’activité ludique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a deux facteurs importants pour qu’une relation de qualité s’installe entre l’enfant qui joue et l’adulte: c’est d’abord une relation affective de qualité, puis, une reconnaissance sociale axée sur l’entourage immédiat de l’enfant qui joue un rôle prépondérant. L’équilibre obtenu par ces deux facteurs importants permet la mise en place des processus mentaux élémentaires, supérieurs et même complexes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-4163258672486698637?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4163258672486698637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4163258672486698637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/05/choisir-volontairement-le-plaisir.html' title='CHOISIR VOLONTAIREMENT LE PLAISIR!'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-6664257049192000799</id><published>2007-05-04T13:21:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T17:52:30.799-04:00</updated><title type='text'>REGARD SUR DES PÉDAGOGIES CONNEXES</title><content type='html'>REGARD SUR DES PÉDAGOGIES CONNEXES À LA PÉDAGOGIE LUDIQUE &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE ACTIVE &lt;br /&gt;Une évolution de Decroly 1921 Pestalozzi 1947 Montessorie 1948 Freneit 1964&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE DE L'ENSEIGNEMENT PERSONNALISÉ &lt;br /&gt;Keller 1968&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE DE LA MAÎTRISE &lt;br /&gt;(Master Learning) Bloom 1968 Bandura/Reuchelin 1976 ’vacariant’&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE DE L'INDIVIDUALISATION &lt;br /&gt;(mainstreaming) Sloane et Endo 1981&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE DE L'INDIRECT &lt;br /&gt;Barret 1984&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE DE L'ENTRAIDE &lt;br /&gt;Plety 1985&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE DE LA NON-INTERVENTION &lt;br /&gt;Amegan 1987&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE DU JEU OU PÉDAGOGIE LUDIQUE &lt;br /&gt;De Grandmont 1989&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE DU DÉTOUR &lt;br /&gt;Ripoll et Tricot 1994&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE DE CONTRAT &lt;br /&gt;Preszmycki 1997 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE PAR PROJET &lt;br /&gt;Perrenoud 1998 Hullen 1999 SOUVENT CONFONDU avec la Pédagogie active &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QUELQUES DÉFINITIONS SOMMAIRES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE DE CONTRAT Preszmycki 1997 &lt;br /&gt; C’est une pédagogie qui organise des situations d’apprentissage où il y a un accord négocié mutuel entre partenaires qui se reconnaissent comme tels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE PAR PROJET Perrenoud 1998 Hullen 1999 &lt;br /&gt;Elle oblige à un exercice d'équilibre entre deux logiques: le projet n'est pas une fin en soi, c'est un détour pour confronter les élèves à des obstacles et provoquer des situations d'apprentissage. En même temps, s'il devient un vrai projet, sa réussite devient un enjeu fort, et tous les acteurs, maîtres et élèves, sont tentés de viser l'efficacité au détriment des occasions d'apprendre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE ACTIVE Decroly 1921; Pestalozzi 1947; Montessorie 1948; Freneit 1964&lt;br /&gt;Elle permet aux élèves d'explorer et d'agir, à travers des situations variées et diversifiées, avec des finalités de familiarisation pratique à des objets, à des phénomènes, et à des concepts scientifiques et techniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE DE L'ENTRAIDE Plety 1985&lt;br /&gt;De fait, chacun, dans un groupe de 4 élèves, trouve quasi naturellement un statut propre, en terme systémique, une consistance positive, améliorant la synergie de l'ensemble: par exemple,&lt;br /&gt;*l'animateur lance des interventions dans toutes les directions, il dirige&lt;br /&gt;*le vérificateur répète les consignes, corrige la demande&lt;br /&gt;*le quêteur demande aux autres&lt;br /&gt;*l'indépendant, peu communicatif, se trouve en retrait, à sa place&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE DE LA MAÏTRISE Bloom 1968; Bandura/Reuchelin 1976 ’vacariant’&lt;br /&gt;Elle est née aux U.S.A. dans les années 60 grâce à la traduction des travaux de BLOOM L'expression "Mastery Learning" a en effet connu deux traductions, qui ne sont pas équivalentes : Pédagogie de Maîtrise ou Pédagogie par Objectifs. Cette ambiguïté pourrait avoir favorisé quelques incompréhensions et dérives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE DU DÉTOUR Ripoll et Tricot 1994&lt;br /&gt;Elle entend contourner les obstacles cognitifs, en travaillant sur les représentations, en proposant des activités alternatives au cours traditionnel, partant de situations problèmes, pour renforcer les apprentissages fondamentaux, atteindre les objectifs de fin de cycle. La démarche hypothético-déductive fonde l'approche scientifique de ces dernières années, à l'exclusion, pratiquement, de tout autres démarches (du moins dans sa reconnaissance). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIE DU JEU OU PÉDAGOGIE LUDIQUE EST NÉE DE CERTAINS MOUVEMENTS AXÉS... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES ACTIVITÉS LIBRES ET VOLONTAIRES proposées surtout par De Frobel 1862 et Decroly 1921&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AVANTAGES CERTAINS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* miser sur le vecteur "plaisir"&lt;br /&gt;* donner du "sens" en situation virtuelle&lt;br /&gt;* rendre l'apprentissage actif&lt;br /&gt;* vivre un monde fictif&lt;br /&gt;* permettre un véritable processus d'acculturation (groupe, espace, temps défini)&lt;br /&gt;* une motivation extrinsèque à ne pas tarir&lt;br /&gt;* le jeu requiert un engagement et une libre participation, une adhésion&lt;br /&gt;* peut se poser un problème de "compétences" (par sexe, par niveau scolaire)&lt;br /&gt;* mets en scène un apprentissage par imitation, mais bien différent d'une véritable organisation du savoir&lt;br /&gt;* en tant que mode d'évaluation formative, éviter de noter parce qu’on se trouve dans un espace fictif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JOUER POUR APPRENDRE VOILÀ SA FONCTION PREMIÈRE&lt;br /&gt;Avec des jeux, on peut aborder de nombreux domaines et souvent d'une manière combinée. On peut par exemple :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Apprendre avec d'autres,&lt;br /&gt;*résoudre des conflits,&lt;br /&gt;*faire un brainstorming (une séance de " remue-méninges "),&lt;br /&gt;*remplacer des réunions inutiles et/ou inefficaces,&lt;br /&gt; résoudre des problèmes,&lt;br /&gt;*ordonner les idées par ordre d'importance,&lt;br /&gt;*apprendre à vivre avec d'autres,&lt;br /&gt;*faire un debriefing d'une activité complexe,&lt;br /&gt;*apprendre à travailler ensemble,&lt;br /&gt;*comprendre un raisonnement complexe, etc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-6664257049192000799?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6664257049192000799'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6664257049192000799'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/05/regard-sur-des-pdagogies-connexes.html' title='REGARD SUR DES PÉDAGOGIES CONNEXES'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-2598008098392668915</id><published>2007-05-04T13:14:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T17:53:11.178-04:00</updated><title type='text'>TABLEAU SYNTHÈSE SUR LE JEU</title><content type='html'>HISTOIRE&lt;br /&gt;QUE DEPUIS LA NAISSANCE DES TEMPS, L’HOMME JOUE JUSQU'À LA VENUE DE LA CHUTE DE ROME.&lt;br /&gt;PENDANT LES DOUZE SIÈCLES (environ) DU MOYEN-AGE &lt;br /&gt;LES RELIGIONS VONT BANNIR LE JEU. &lt;br /&gt;PEU IMPORTE, LA RENAISSANCE REMETTRA LE JEU SUR LA SELLETTE, PUIS IL PRENDRA SON ENVOL VERS LE XXe SIÈCLE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE JEU&lt;br /&gt;IL EST DÉFINI COMME UN ACTE FAISANT APPEL &lt;br /&gt;À TOUT L’ÊTRE ET DONC L’ACTION EST LIBREMENT &lt;br /&gt;GUIDÉ PAR LE PLAISIR INTRINSÈQUE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE JOUEUR&lt;br /&gt;C’EST CELUI DONT LE BESOIN VISCÉRAL DE PLAISIR ET DE LIBERTÉ DEVIENT SI INTENSE QUE L’ON PARLE D’UNE PULSION IMPÉRATIVE QUI NE PEUT ÊTRE SATISFAIT QUE PAR UNE ACTION IRRÉFLÉCHIE ET LUDIQUE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE JOUET&lt;br /&gt;OBJET ALÉATOIRE QUI NE SERT QU’À PERMETTRE &lt;br /&gt;AU JOUEUR DE LE SOUTENIR PLUS LONGTEMPS &lt;br /&gt;DANS SA DÉMARCHE LUDIQUE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EN PÉDAGOGIE&lt;br /&gt;L’UTILISATION DU JEU EN PÉDAGOGIE DOIT RÉPONDRE À UN PROCESSUS D’APPRENTISSAGE EN TROIS ÉTAPES :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LUDIQUE AXÉ SUR LA NOTION DE PLAISIR INTRINSÈQUE, CE JEU N’IMPOSE PAS DE RÈGLE AU JOUEUR.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ÉDUCATIF C’EST LE PREMIER PAS VERS LA STRUCTURE ET LES RÈGLES DE JEU.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PÉDAGOGIQUE AXÉ SUR LE DEVOIR D’APPRENDRE, IL GÈRE HABITUELLEMENT UN APPRENTISSAGE PRÉCIS EN FAISANT APPEL AUX CONNAISSANCES DU JOUEUR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA PÉDAGOGIE DU LUDIQUE&lt;br /&gt;C’EST UNE MÉTHODE QUI UTILISE LE JEU, LE JOUET ET L’ACTION DE JOUÉ DE FAÇON CONSCIENTE ET RÉFLÉCHIE POUR PERMETTRE UN APPRENTISSAGE PLUS ADAPTÉ ET POUR CONTRER LA LENTEUR DE LA PHASE DE LATENCE. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ELLE UTILISE EN PREMIER LIEU ET POUR SES FINS LA NON-INTERVENTION DU LEADER QUI, DE PAR CE RÔLE ASSURE QUE LES APPRENTISSAGES SE DÉROULENT DANS UN CONTEXTE LUDIQUE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PUIS ELLE FAIT APPEL À L’INDIRECT QUI PERMET AU LEADER D’INTERVENIR DANS LE FONCTIONNEMENT DE MANIÈRE IMPERCEPTIBLE EN ABORDANT L’APPRENTISSAGE PAR LE DÉTOUR.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ADULTE DANS LE JEU&lt;br /&gt;LE GRAND RISQUE D’AVOIR UN ADULTE POUR APPLIQUER LA PÉDAGOGIE DU LUDIQUE C’EST QU’IL RÉCUPÈRE SOUVENT LE JEU POUR DES SOIS DISANT RAISONS ÉDUCATIVES, PÉDAGOGIQUES OU SOCIALES LE REGARD DE L’ADULTE NON AVERTI EST UN REGARD RAREMENT NEUTRE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ADULTE DOIT APPRENDRE À LAISSER JOUER&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-2598008098392668915?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/2598008098392668915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/2598008098392668915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/05/tableau-synthse-sur-le-jeu.html' title='TABLEAU SYNTHÈSE SUR LE JEU'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-7610414007788274931</id><published>2007-04-29T20:18:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T18:15:52.546-04:00</updated><title type='text'>UN NOUVEAU JEU PÉDAGOGIQUE EN MATHS, LE Wyx...</title><content type='html'>UN NOUVEAU JEU PÉDAGOGIQUE EN MATHS, LE Wyx...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu Wyx est un jeu qui fait appel au concret en mathématique et dont les activités sont supportées par des stratégies précises de résolution de problèmes. Mais aussi à cause de sa structure souple d’application et de ses règles multiples, ce jeu est bien adapté à la définition de jeu pédagogique. Par surcroit, sa structure peut aussi permettre à l’élève ayant de légers troubles d’apprentissage, de généraliser certains apprentissages par le biais d’une action indirecte et ludique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JEU PÉDAGOGIQUE&lt;br /&gt;Le jeu Wyx est un jeu pédagogique est axé uniquement sur des apprentissages précis et bien définis en l’occurrence les prérequis en mathématiques et certaines notions de stratégies en mathématique. L’une des grandes caractéristiques du jeu pédagogique est qu’il permet de développer l’attention et la concentration à la tâche ce qui est aussi l’une des qualités fondamentales de Wyx. La littérature définit ainsi le jeu pédagogique comme étant un jeu structuré faisant appel aux connaissances et aux compétences des joueurs. (in De Grandmont,1995) définition qu’on peut sans retenue accoler au Wyx.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE JOUEUR&lt;br /&gt;Wyx interpelle le joueur en faisant appel à son besoin d’apprendre, à son désir de jouer et à son goût du plaisir. De par sa structure même, il permet au joueur d’explorer et de développer ses compétences cognitives, d’exprimer ses connaissances et d’acquérir de même que de généraliser ses apprentissages. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wyx est un support judicieux qui permet l’amélioration les connaissances de l’élève et ses habiletés cognitives dans un contexte qui évite l’échec et sans que l’élève sente toute l’intensité de l’effort consenti. De plus, Wyx lui permet de découvrir des stratégies de résolution de problèmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE CLIMAT&lt;br /&gt;Wyx participe à créer un climat ludique, permissif, expressif et stimulant de par sa composante même qui est animée de formes et de couleurs. La dynamique même de ce jeu n’appelle en rien le jugement de valeur de l’adulte qui peut être perçu comme négatif par l’élève présentant des carences émotives ou cognitives. Ici seules la réussite ou la non-réussite du jeu établiront le résultat qui ne sera en aucun cas teinté d’émotivité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EN CONCLUSION&lt;br /&gt;Wyx répond bien à la définition du jeu pédagogique que nous avons rappelée au début de cette analyse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait que Wyx sollicite d’abord et avant tout le plaisir, cela permet par son emploi régulier de diminuer la période de latence si difficile à évaluer. Cette période comprise entre le moment de l’appris d’une connaissance et celui de l’acquis (donc généralisable) et qui doit mener directement vers un apprentissage précis et de qualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans tous les cas Wyx est un excellent moyen ludique permettant à l’élève d’acquérir et de consolider les bases de certaines notions, concepts et stratégies de résolution de problème en mathématique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À voir pour s'en convaincre... http://www.wyx.fr&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-7610414007788274931?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7610414007788274931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7610414007788274931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/04/un-nouveau-jeu-pdagogique-le-wyx-en.html' title='UN NOUVEAU JEU PÉDAGOGIQUE EN MATHS, LE Wyx...'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-1535944840880242588</id><published>2007-04-27T14:05:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T18:16:51.623-04:00</updated><title type='text'>LA PÉDAGOGIE LUDIQUE</title><content type='html'>Est-ce que la pédagogie du ludique est un concept à part de la pédagogie classique et si oui, quels en sont les fondements et les croyances?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pédagogie du ludique est en fait rien de moins que l’application d’une philosophie de vivre qui autorise l’individu à apprendre par tous les moyens possibles, et cela, à son rythme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pédagogie du ludique exige de celui qui la met en pratique une grande connaissance des apprentissages qu’il veut faire faire de un, puis de biens définir ses objectifs et là c’est le gros du problème. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’apprentissage par le jeu peut devenir non pas un moyen pédagogique, mais une sorte de mélange, du je-m’en-foutisme si les objectifs ne sont pas bien définis! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre bien compris il permet à l’enseignant d’observer le joueur et sa démarche et de lui apporter systématiquement des supports, des correctifs ou de l’aider. Il permet de plus de suivre l’apprenant et non de le devancer dans son apprentissage respectant sa phase de latence comprise entre l’appris et l’acquis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pédagogie du ludique comme vous le voyez est née des principes qui sous-tendent la majorité des pédagogies sauf qu’elle focalise UNIQUEMENT sur l’apprenant et son rythme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois cela dit il faut aussi comprendre qu’elle est un des moyens dans la valise de l’enseignant et qu’elle ne règlera pas tout. Apprendre ses tables de multiplication restera toujours fastidieux, on aura beau les réciter les pieds au plafond et la tête dans des coussins l’effort reste le même et le moyen de les apprendre est de les mémoriser! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pédagogie du ludique comme tout autre forme de pédagogie à ses forces et ses limites. Elle convient à certains et peut déplaire à d’autres. Elle peut aider à mieux saisir certaines notions, certains concepts comme d’autres pédagogies peuvent le faire il lui faut par contre deux axes solides :&lt;br /&gt;1. un pédagogue voué à sa philosophie et qui comprend très bien les enjeux donc que cette façon d’aborder l’apprentissage. Cette pédagogie du ludique lui colle à la peau et sera présente dans toutes ses interventions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. La pédagogie du ludique procède par détour, par de l’indirect c’est-à-dire que l’apprenant n’est pas ou peu conscient du but visé. Ainsi tout au long de son « jeu » aura-t-il droit à toutes les découvertes que le pédagogue aura mis en place et bien d’autres que même le pédagogue n’aura peut-être pas perçus puissent que le bagage de connaissance de l’élève n’est pas à ce point mesurable. L »élève vit dans divers milieu et chacun d’eux lui apporte des connaissances qu’on ne mesure pas nécessaire à l’école. Ce qui, pour l’apprenant lui donnera un plus large éventail de nouvelles connaissances structurées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on en revient à la question, nous conclurons en soulignant que la pédagogie du ludique est une autre forme d’application de la PÉDAGOIE avec un grand « P ». Elle a les mêmes intentions que la pédagogie seule son approche et ses méthodes différents pour atteindre et aider certains élèves plus fragiles ou plus résistants à l’une au l’autre des pédagogies conventionnelles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-1535944840880242588?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/1535944840880242588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/1535944840880242588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/04/la-pdagogie-ludique.html' title='LA PÉDAGOGIE LUDIQUE'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-6313537194560278782</id><published>2007-04-26T07:11:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T18:17:43.887-04:00</updated><title type='text'>ENSEIGNANT OU ADULTE...</title><content type='html'>L'enseignant ou l’adulte doit-il intervenir dans le jeu de l'enfant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enseignant ou l’adulte doit et restera toujours un adulte donc ses interventions ne sont pas du même niveau ludique que l’enfant de 3 ou 4 ans. Pour moi l’adulte doit se contenter d’observations actives et d’interventions correctrices indirectes. Même le plus enjoué des adultes est un adulte teinté de ses apprentissages et surtout des exigences de son milieu de travail et du jugement de valeur que portent ses pairs sur son travail. Il est très mal placé pour intervenir de façon neutre. De plus, nous ne devons jamais perdre de vue &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QUE SEUL LE JOUEUR POSSÈDE LA RÉPONSE. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l’adulte, il a pas mal de boulot pour créer un environnement stimulant et répondant à tous ses objectifs, enrichir la créativité du joueur, encourager celui-ci dans ses démarches exploratoires permettant d’associer, de dissocier, de rassembler divers éléments en vue de construire sa propre expression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’adulte vrai pédagogue se contentera d’une sérieuse observation active et d’un travail en dehors du temps où l’enfant est présent pour élaborer des stratégies d’amélioration du potentiel du joueur et d’apporter des correctifs le cas échéant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-6313537194560278782?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6313537194560278782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/6313537194560278782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/04/enseignant-ou-adulte.html' title='ENSEIGNANT OU ADULTE...'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-3248067189359852449</id><published>2007-04-26T06:59:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T18:18:34.264-04:00</updated><title type='text'>LE JEU PÉDAGOGIQUE</title><content type='html'>À QUEL MOMENT DOIT-ON UTILISER LE JEU PÉDAGOGIQUE? &lt;br /&gt;Le jeu pédagogique est un jeu très hermétique il ne possède que des consignes fermées. C’est-à-dire qu’il ne répond que par la réelle compétence du joueur et donc mettra en évidence sa performance face à telle ou telle connaissance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en fait une sorte d’examen de ses connaissances. Le joueur pour s’adonner à un jeu pédagogique aura en fait passé par les étapes du jeu ludique qui va à la découverte de la connaissance puis, il franchira les étapes reliées au jeu éducatif qui mettra des règles à son exploration ludique pour enfin, pouvoir démontrer socialement ses compétences toujours en regard d’une connaissance qu’il veux acquérir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En gros c’est ce que fait le jeu pédagogique. Le pédagogue doit donc le voir et le considérer comme un examen ou un préexamen peu ou pas menaçant qui annonce les compétences du joueur ou ces incompétences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour qu’il soit efficace, il faut donc qu’il soit utilisé après un apprentissage précis et théorique. Par la suite le jeu pédagogique va démontrer ce qui est acquis ou pas et même, à cause de l’influence des pairs-joueurs, augmenter ses connaissances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-il applicable à tous les domaines disciplinaires?&lt;br /&gt;Je ne vois pas de limites au jeu pédagogique. La limite étant plus du côté du pédagogue qui doit fabriquer le jeu. Car des jeux « usinés » il y en a, mais peut-être pas pour toutes les disciplines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je parle par exemple du vocabulaire et de l’enrichissement des mots, je pense tout de suite au SCRABBLE. Si je veux un jeu sur achat-vente, négociation, etc., c’est le MONOPOLY. Les stratégies de la construction qui demande de solides bases en maths je prendrais le MÉCANO. Des connaissances générales seront nécessaires avec le DOCT RAT et ainsi de suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si je veux connaître comment l’élève peut traduire l’ancien latin ou l’ancien grec en français d’aujourd’hui, je crois bien que le pédagogue devra adapter un jeu comme le SCRABBLE. Il y a beaucoup de jeux de cartes questions réponses et des LOTOS qui font aussi ce travail, mais encore faut-il qu’il réponde à la discipline sinon le pédagogue devra les adapter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;QU'ELLE EST L'IMPACT DU JEU PÉDAGOGIQUE SUR L'ENFANT? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NIVEAU DE L’ÉLÈVE NORMAL &lt;br /&gt;Ici le jeu pédagogique est un autre moyen pédagogique pour concentrer et raffermir les connaissances acquises. C’est carrément un examen d’un autre genre. Pour le pédagogue c’est un moment privilégié où il peut observer calmement et efficacement le degré de contrôle des acquis souhaités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NIVEAU DE L’ÉLÈVE NORMAL MOMENTANÉMENT EN DIFFICULTÉ.&lt;br /&gt;Il arrive parfois qu’un élève éprouve des difficultés momentanées face à telle ou telle discipline. Ce qui met l’élève dans une situation de sous-apprentissage comme si rien ne voulait entrer dans sa tête, une sorte de blocage très circonscrit. C’est alors que le jeu peut facilement dénouer cette tension, car le jeu sous-tend un acte magique et si en plus le contexte où il s’exécute est un contexte SANS JUGEMENT DE VALEUR l’élève pourra probablement avec la réaction des autres joueurs faire ce que j’appelle UNE RESTRUCTURATION DE SES CONNAISSANCES. Si on peut lui permettre cela alors le blocage s’élimine et « le joueur semble comprendre mieux »! En fait, il vient d’intégrer la connaissance souhaitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NIVEAU DES ÉLÈVES EN DIFFICULTÉ D’APPRENTISSAGE &lt;br /&gt;C’est une médecine très intéressante, car elle enlève la lourdeur de la compétence de sur le joueur et celui-ci va s’y adonner sans réaliser qu’il passe un examen. Très souvent pour les élèves en difficulté la peur de l’examen les congèle littéralement, leur tête semble se vider de tout contenu pour faire place à un sentiment de nuage ou d’ouate (coton) et leurs oreilles se mettent à siller. C’est la panique et comme les échecs sont très nombreux dans leur parcours scolaire c’est comme une norme qu’on ne peut plus contrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre si je joue ce n’est pas sorcier! Je ne crains pas de jouer et je risque même d’être bon. Quant au pédagogue il peut apporter plein de correctifs dans ses cours qui eux favoriseront l’apprentissage souhaité et qu’on ira à nouveau contrôler avec le jeu. Par la suite lorsque le sujet démontre un bon potentiel de connaissance de la discipline il suffira de faire un examen en lui démontrant que c’est la même chose que le jeu. Le tour sera joué et l’élève sera mis sur les rails du progrès. Ici vous comprendrez que cela demande DU TEMPS…!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeu pédagogique ne cacherait-il pas sous des apparences séductrices des enjeux propres à dénaturer le jeu ? &lt;br /&gt;L’enfant est-il dupe ? &lt;br /&gt;Sait-il ce qui est jeu ludique et jeu pédagogique lorsque ce dernier n'est qu'une variante didactisée d'un jeu traditionnel ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le jeu pédagogique n’a même pas une APPARENCE séductrice. C’est un jeu dénaturé comme je l’explique dans PÉDAGOGIE DU JEU, chapitre du JEU PÉDAGOGIQUE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un jeu dénaturé par une pédagogie opportuniste et à vrai dire je n’apprécie pas beaucoup ce terme et encore moins ses jeux. Ils sont plats et ternes, sans saveur, bref c’est un exercice ardu avec un attrape nigaud comme les bonbons de Betty je ne sais qui dans Harry Potter!!!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nigaud est pour le pédagogue, car les enfants, les ados et même les adultes intelligents, font la différence et savent très bien ce que jouer veut dire : jouer c’est ludique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tout ce beau monde veut apprendre quelque chose, ils iront vers le jeu éducatif qui n’est pas un test de leur savoir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au jeu pédagogique, il faut bien comprendre qu'il est et restera toujours un test déguisé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EN CONCLUSION&lt;br /&gt;Il m’apparaît toujours important qu’un pédagogue suive l’évolution d’un apprentissage alors en terme de jeu il devrait d’abord et avant tout s’assurer que chacun connaît l’objet de son choix (jeu traditionnel par exemple) puis l’utilise dans d’autres circonstances pour raffermir (généraliser) les apprentissages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que le pédagogue soit très conscient que le jeu ludique est encore le meilleur moyen de faire faire des apprentissages qui respectent le rythme de chacun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que le jeu éducatif permet d’apprendre des règles par déduction par hypothèse par réflexion ce qui développera un large spectre de stratégies en résolution de problèmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que le jeu pédagogique n’est rien de moins, ni rien de plus qu’un examen de nos connaissances acquises, puisque pour jouer à un tel jeu faut avoir des connaissances préalables (scrabble, Monopoly, etc.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à prêter des intentions au joueur, c’est vraiment un acte antipédagogique et l’enfant n’est pas dupe. C’est ce qui fait que certains enfants sont désabusés et sans intérêts pour l’école. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enfant peut percevoir que c’est un autre mode de compétition et à mon avis tout aussi mal sain qui ne tient nullement compte du rythme d’apprentissage de l’enfant ou bien, croire qu’on veut occuper le temps! Si c’est uniquement pour occuper le temps alors il deviendra dérangeant et aura des comportements inacceptables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-3248067189359852449?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/3248067189359852449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/3248067189359852449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/04/le-jeu-pdagogique.html' title='LE JEU PÉDAGOGIQUE'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-4372501440178671107</id><published>2007-04-23T15:14:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T18:20:45.030-04:00</updated><title type='text'>TEL UN EXPLORATEUR QUI DÉCOUVRE!</title><content type='html'>Jouer c’est accomplir volontairement et consciemment un acte choisi librement parce qu’il nous apporte un certain plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partant de cette définition nous trouvons alors certains auteurs qui prétendent que l’enfant ne peut réellement jouer dans toute l’acception du terme que vers l’âge de trois ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant cet âge, l’enfant semble plus enclin à tester, à découvrir, à explorer et à chercher son autonomie sans être continuellement assouvi au rythme maternel. Sommermeyer (1974) prétend même qu’il faut plus que de l’autonomie pour permettre aux tout-petits de jouer, il faut selon cette auteure leur apprendre et même leur réapprendre à jouer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DE 0 à 24 MOIS (2 ans)&lt;br /&gt;On doit se rappeler que cette période est essentiellement axée sur le sensori-moteur et que le type d’intelligence qui préside cette période est essentiellement d’ordre pratique. &lt;br /&gt;On ne doit pas ignorer que cela se prépare bien avant le langage.Nommer les choses bien sûres que cela rend le contexte accessible, mais il n’arrive pas uniquement lors de l’acquisition du langage, il n’y a pas de possibilité de représentation mentale des objets (personnes ou objets ou choses) absents sans avoir recours au langage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc ce niveau sensori-moteur se caractérise par des automatismes ou activités moteurs qui échappent à son contrôle volontaire et conscient et à son niveau de langage égocentrique.C’est le moment où l’enfant est pleinement géré par le hasard et les rencontres fortuites au gré de sa vitalité et de ses découvertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partant de ces faits, l’enfant appelé nourrisson, agit, guidé par des réflexes, sorte de bagage héréditaire dont l’un des rôles est la survie du nourrisson (réflexe des points cardinaux, de préhension, tonique du cou) puis en second lieu de lui permettre une connaissance minimale de son environnement qui lui aussi est limité: berceau, parc, etc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi il est si important de bien observer l’évolution des réflexes du nourrisson parce que ceux-ci nous renseignent sur le niveau de maturation du système nerveux central du nourrisson (Goldhaber, 1988). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque le réflexe se structure, il devient un schème c’est-à-dire qu’il remplit une fonction différenciée et plus complexe que ne l’était sa fonction initiale. Cette évolution qu’on peut observer chez le nourrisson nous indique que celui-ci évolue non seulement vers un stade supérieur, mais aussi qu’il se prépare à l’acquisition du langage articulé. Tout cela poussé par une forte pulsion de satisfaire le besoin normal de plaisir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES PRINCIPAUX RÉFLEXES ARCHAÏQUES&lt;br /&gt;Est appelé réflexes archaïque des automatismes primaires qui sont en fait des réponses motrices caractéristiques du nouveau-né et qui sot obtenu en réaction à des excitations précises. Présents à la naissance, ils disparaissent dans les premiers mois de vie.pour faire place aux mouvements coordonnés et volontaires. Le rythme de remplacement est fonction de la progression de la myélisation active de la substance blanche des hémisphères cérébraux et du faisceau pyramidal (Bolduc 1997). Voici donc les principaux réflexes archaïques du nouveau-né:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**Le réflexe des points cardinaux permet au nourrisson de trouver sa nourriture.Il suffit de toucher légèrement les joues du nouveau-né du bout des doigts pour que celui-ci tourne la tête et le regard vers le point touché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**Le réflexe de préhension permet au nourrisson de si agripper.peut importe ce que l’on offre à la main du nouveau-né. Avec la maturation la préhension deviendra un geste qui permet la prise d’un objet désiré. La préhension est le mode exploratoire qui met en jeu la structuration spatio-temporelle du sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**Le réflexe de succion permet au nourrisson de téter. À ce stade de réflexe archaïque, il suffit de toucher du bout des doigts les lèvres du nouveau-né pour voir apparaître le mouvement de succion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**Le réflexe de déglutition permet au nourrisson d’ingérer les aliments.Il fait suite à l’exercice précédent sitôt avons nous toucher ses lèvres que déjà nous verrons que tout l’appareil de déglutition sera activé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**Le réflexe tonique du cou permet au nourrisson de cesser de tourner sur lui-même. Peu à peu le bagage moteur volontaire se met en place pour réduire tous les automatismes innés, dont le réflexe tonique du cou. Petit à petit le nouveau-né prend contrôle de son cou qu’il dirige selon ses besoins si on la couche sur le ventre il peut alors relever la tête en exerçant une pression des bras sur le sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**Le réflexe de bâillement.Un Léger chatouillement au coin des lèvres déclenche se réflexe même si le nouveau-né est bien éveillé. Cela n’a rien à voir avec nos propre besoins de bâillement qui eux sont déclenchés pour répondre à des critères physique de fatigue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**Le réflexe de marche automatique, se produit si on place le nouveau-né en position verticale, les plantes des pieds bien au sol. Le nouveau-né se redresse progressivement. On pourra aussi remarquer des mouvements de flexion et d’extension des membres inférieurs qui propulsent le corps. Ce réflexe archaïque disparaît entre le quatrième et le septième mois de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**Le réflexe de Moro apparaît lorsque l’on frappe violemment le coussin sur lequel repose l’enfant, les bras s’écartent symétriquement, puis se joignent en arc de cercle. Son absence est signe d’immaturité ou d’oedème au cerveau ou de lésion cérébrale. Ce réflexe disparaît vers le quatrième mois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;**Le réflexe tonique des fléchisseurs ou grasping-reflex . Après avoir ouvert la main du nourrisson, le doigt de l’examinateur provoque une crispation et la fermeture de cette main. C’est la résultante des réflexes extroceptifs provoquée par la stimulation de la paume et tonique des fléchisseurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N.B. En neurologie on teste plus de 20 réflexes afin d’établir la normalité du système nerveux central.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES RÉFLEXES ARCHAÏQUES, HYPOTHÈSES PARMI D'AUTRES! &lt;br /&gt;Selon Bolduc (1997) le nouveau-né sous l’influence des centres sous-corticaux répond à certaines stimulations par des mouvements réflexes. Certains de ceux-ci sont dits archaïques (réflexes de Moro, de marche automatique, tonique des fléchisseurs ou grasping-reflex), car ils disparaîtront au cours de la première année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coste (1976), cité par Bolduc (1997), désigne le réflexe comme étant d’une part, un phénomène automatique, involontaire ou inconscient alors même qu’il est produit par une stimulation du milieu ou de l’organisme d’autre part, comme un phénomène segmentaire mettant en jeu un certain nombre d’éléments du système nerveux qui forme l’arc réflexe. Se rapprochant ainsi de Pavlov qui considère le réflexe comme une réaction de l’organisme à un stimulus du milieu? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Feldman, Giroux et Cauchy (1994) définissent, quant à eux, le réflexe comme un mouvement simple géré par la moelle épinière sans la participation du cerveau. Ils donnent l’exemple du réflexe tendineux du genou. Trois types de neurones interviendraient dans les réflexes: les nerfs sensoriels ou afférents, les neurones moteurs et les interneurones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caroline Golder (1995) in Manuel de psychologie pour l’enseignement voit le réflexe comme:&lt;br /&gt;(...) une action automatique liée de manière innée à une fonction initiale, mais qui se répète de façon indifférenciée quelles que soient les circonstances... Une même action peut donc correspondre soit à un réflexe, soit à un schème, selon qu’elle est ou non spécifiquement adaptée à la finalité visée. (p.97)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis qu’Agnès Florin (1995), dans le même Manuel de psychologie pour l’enseignement, interprète le réflexe comme un comportement élémentaire, automatique, en réponse à une stimulation sensorielle particulière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les auteurs cités, on peut alors prétendre que le réflexe est une action automatique liée de manière innée à une fonction initiale, mais qui se répète de façon indifférenciée quelles que soient les circonstances. C’est, selon Golder (1995), la première forme d’intelligence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les réflexes préparent donc la mise en place des structures et des connaissances plus élaborées, c’est comme une sorte de « mode d’emploi » pour appréhender le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque l’enfant vient au monde, il a déjà certains réflexes que l’on nomme archaïques ou primaires et qui devraient disparaître au cours de la première année de vie du nourrisson faisant place à des réflexes plus complexes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les plus connus des réflexes archaïques sont la succion, la préhension et le grasping-reflex.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ces réflexes archaïques se développeront des structures de connaissance, on parlera alors de schème. Le schème est donc une entité abstraite qui correspond à la structure d’une action. Les plus importants pour l’éducation sont:&lt;br /&gt;- la structuration: c’est organisation de son environnement;&lt;br /&gt;- l’assimilation: pouvoir incorporer tous les éléments du milieu; &lt;br /&gt;- l’accommodation: permettre de modifier ses actions en fonction du milieu;&lt;br /&gt;- l’équilibre: unifier l’organisme et le milieu vers ce qui est convenu d’appeler l’adaptation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on se résume, le réflexe est une assise des composantes de l’action devant permettre des structures de connaissance plus élaborées, qu’on pourrait ainsi illustrer: Réflexes + Connaissances = Base des schèmes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;APRÈS LES RÉFLEXES ARCHAÏQUES, LES SCHÈMES &lt;br /&gt;Le schème est une structure de connaissance ou entité abstraite qui correspond à la structure de l’action. Ce principe abstrait est souvent exprimé dans le langage habituel comme un trait d’intelligence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Goldhaber (1988), tout comme Piaget (1959), souligne que le schème est l’ensemble des comportements et de la capacité cognitive que l’individu doit présenter pour reconnaître l’opportunité des comportements utilisés dans un contexte particulier et pour généraliser ces comportements à de nouveaux contextes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le schème est donc le processus par lequel il traite l’information reçue pour en tirer des renseignements qui lui permet de contrôler efficacement l’environnement et traduire les informations recueillies en concept.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’où l’importance de la répétition des schèmes, car cette répétition sert à les complexifier par l’ajout d’autres schèmes qui sont intégrés vers le développement cognitif ou l’apprentissage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un moyen efficace et apte à cette répétition, sans que l’enfant sente trop la répétition et qu’il s’en fatigue, est sans nul doute le jeu. Toutefois, il est bon de se rappeler que le développement cognitif est fonction de trois facteurs solidement imbriqués l’un à l’autre: &lt;br /&gt;- la maturité de l’enfant;&lt;br /&gt;- l’expérience qu’il vit;&lt;br /&gt;- l’influence du milieu ambiant (environnement).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas où l’un des trois facteurs fait défaut, il se produit alors un déséquilibre qui cause deux effets spécifiques:&lt;br /&gt;- il provoque le développement uniquement de schèmes très spécifiques;&lt;br /&gt;- il autorise l’adaptation d’anciens schèmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les deux cas, il s’ensuit une forme de rigidité à s’adapter correctement et efficacement à tout nouvelle situation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DEPUIS LES RÉFLEXES JUSQU'AUX SCHÈMES &lt;br /&gt;Nous venons de voir que le tout-petit vient au monde sans avoir de structures de connaissances qui lui permettent d’appréhender le monde, de s’adapter au réel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les seules choses que le nouveau-né possède ce sont deux types distincts d’habiletés motrices. Le premier type est constitué d’un ensemble de réflexes réactifs qui ont valeur de survie (réflexe de succion, de préhension, des points cardinaux, etc.) et le deuxième type d’habiletés motrices est composé de réflexes lui permettant de connaître et de reconnaître son environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que des mouvements sans coordination ni spécificité aux mouvements bien coordonnés, volontaires et intentionnels s’établiront vers la troisième année de vie. Cette maîtrise volontaire de la motricité se développe dans un rituel très précis. D’abord la tête, le haut du torse vers le bas du torse et enfin les jambes. C’est-à-dire que la progression suit un axe précis partant du céphalocaudal passant par le milieu du corps pour se diriger vers les extrémités selon une progression proximale distale (Goldhaber, 1988).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si de surcroît le nouveau-né présente une immaturité du système nerveux central qu’on peut détecter à l’aide de la méthode d’évaluation d’Apgar (1953) et par le test touchant l’évaluation du comportement du nouveau-né de Brazelton (1973), l’éducation de cet enfant devra en plus tenir compte de cette immaturité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il conviendra alors de définir où en est la maturité du cerveau du sujet pour établir les exercices à faire afin d’essayer le plus possible de créer un réseau réflexe de plus en plus complexe et de meilleure qualité qui pourrait devenir un schème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, on constate que le sujet démontre de façon de façon positive qu’il possède le réflexe des points cardinaux. Alors, il suffit de préparer des jeux qui auraient comme première cible de toucher la joue du sujet du côté où on a déposé des objets mis à la disposition du nourrissions. Les objets devraient être de tout ordre y compris, vers la fin de l’exercice, quelque chose à manger. Lorsque le sujet participe au jeu de façon spontanée tel un réflexe conditionné, c’est alors qu’on introduirait via ce même réflexe des points cardinaux un autre réflexe archaïque jugé jusque-là peu ou pas existant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LA MÉDIATION&lt;br /&gt;C’est une approche qui fait référence au processus de médiation. La médiation c’est le moyen de transmettre une compétence dans une forme accessible à l’autre, selon ses choix tout en respectant son propre rythme. La médiation utilise, entre autres choses, un processus de répétition où s’amorce alors l’intention de partager, de modifier et de devenir responsable d’un changement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr la façon la plus usuelle de faire de la médiation, c’est en influençant l’environnement surtout par une pédagogie de l’indirect. On peut aussi procéder à l’aide des démonstrations afin de permettre au sujet une meilleure sélection des stimuli nécessaires pour accomplir la tâche exigée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, avant toute chose, il faut des activités de stimulation qui soient le plus possible physiques et verbales, et qui passent du concret à l’abstrait:&lt;br /&gt;- activités physiques qui mettent en action les cinq sens;&lt;br /&gt;- activités verbales qui sollicitent les structures du langage;&lt;br /&gt;- activités concrètes /abstraites pour démarrer le symbolisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourra aussi avoir recours à des activités spécifiques selon l’évolution du sujet:&lt;br /&gt;- activités liées aux réflexes et à tous les contrôles sphinctériens;&lt;br /&gt;- activités reliant les réflexes, la parole et l’environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour que la médiation soit efficace, elle doit répondre à des facteurs prépondérants à savoir répondre aux besoins affectifs, émotifs et sociaux du sujet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, l’action de l’intervenant doit privilégier des activités répétitives qui doivent passer par le physique et l’affectif de l’enfant. L’intervenant doit aussi s’assurer que les activités actuelles sont liées à des expériences précédentes afin de permettre la généralisation des apprentissages. Afin, que les activités choisies répondent adéquatement et directement aux besoins du milieu ambiant et pas seulement par des activités dites stimulantes seulement sans lien avec l’environnement où vit le sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DE LA MÉDIATION AUX MÉDIUMS &lt;br /&gt;Nous venons de voir qu’avant trois ans l’enfant est plus enclin à faire des exercices de type ludiques que de jeu proprement dit. Pour l’intervenant, il est primordial qu’il puisse établir le plus précisément possible quels sont les réflexes archaïques qu’il possède et trouver des exercices ludiques pour permettre l’élaboration d’un réseau pouvant --- rien n’est assuré bien évidemment, car cela va dépendre en grande partie du degré de souplesse et de maturité du cerveau --- dans les meilleures conditions possible, provoquer d’autres réflexes, ceux-là de type conditionné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc quelques réflexions pour y parvenir...&lt;br /&gt;En plus de penser aux activités d’ordre ludique proprement dites, on doit créer un environnement où l’enfant peut avoir accès à plusieurs jouets. Des jouets choisis pour répondre directement à des actions précises souhaitées que l’intervenant souhaite travailler: la vue par la forme et la couleur; l’ouïe par un bruit ou une musique et mettra à profit le toucher à l’aide des textures et des formes variées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus le jouet ou l’objet utilisé fera appel au maximum de sens possible (vue, ouïe, toucher, odorat, etc.) plus l’intervention sera de qualité et efficace à faire faire de la généralisation des actions travaillées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tableau sonore de Fisher Price, le pyramiboul de Playskool , ou roundabouts de Sinky, pourrait être les jouets utilisés pour construire cet environnement type. Dans ce cas-ci, l’utilisation de tables disposées en U permettrait un environnement bien défini pour solliciter l’enfant. Placé au milieu, l’enfant sera sollicité de tous côtés un peu comme on le fait pour vérifier si l’enfant a le réflexe des points cardinaux, mais cette fois dans un environnement plus ouvert et où l’enfant lui-même choisit la stimulation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours à partir du principe ci-haut énoncé, la création d’un environnement grandeur nature dans le style labyrinthe interactif pourrait être conçu avec des zones étroites où l’on retrouve des clochettes, des crécelles qui au passage sont automatiquement activées par le sujet qui va nécessairement les frôler. Des klaxons, des tambourins peuvent faire partie d’une autre zone tout comme une zone serait aménagée avec des panneaux de couleurs pouvant pivoter sur eux-mêmes, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MOYENS&lt;br /&gt;Quels que soient les moyens, objets ou médiums utilisés, l’intention première est de créer systématiquement de nouveaux réflexes par conditionnement à partir des réflexes existants. Nous entendons par moyens, toutes occasions suggérées par l’environnement ou le sujet lui-même pour rechercher une nouvelle expression, une nouvelle action ou pour résoudre un problème récent. Les moyens dont on fait appel ici sont de l’ordre des capacités du sujet,de ses aptitudes physiques, voire même intellectuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;OBJETS&lt;br /&gt;Ils sont pour nous toute chose concrète et solide pouvant être touchée et délimitée dans l’espace. Les objets peuvent avoir plusieurs fonctions définies d'avance, mais dans le cas qui nous occupe cet objet peut devenir par symbolisme autre chose permettant d’explorer l’environnement, l’équilibre, la résistance, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MÉDIUMS &lt;br /&gt;On se rappellera de la définition de De Grandmont (198 ) concernant tout objet défonctionnalisé qui tend à soutenir ou à déclencher l’action servant de prétexte à l’exploration, à l’expression et à la communication. L’auteure utilise la marque habituelle du pluriel « S » pour bien différencier du pluriel « A » qui donnerait le mot «média » et qu’on aurait tendance à prendre dans le sens de « média d’information ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait d’avoir des variantes diminue l’accoutumance, renforce le comportement souhaité et permet plus rapidement l’acquisition d’actions diverses en vue de développer, dans la mesure du possible, un réseau-réflexe de meilleure qualité par la mise en place de structures ludiques faisant ainsi appel à tout son corps et à son environnement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-4372501440178671107?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4372501440178671107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/4372501440178671107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/04/tel-un-explorateur-qui-dcouvre.html' title='TEL UN EXPLORATEUR QUI DÉCOUVRE!'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-953076452308483628</id><published>2007-04-23T12:55:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T18:21:27.536-04:00</updated><title type='text'>POURQUOI LES JEUX SONT-ILS INDISPENSABLE À L'ENFANT?</title><content type='html'>Pour aider un enfant à structurer et développer ses réflexes archaïques afin que ceux-ci deviennent des schèmes. Pour ce faire, il est donc préférable de passer par le vécu de l’enfant. Le cerveau de l’enfant à la naissance ne fonctionne pas sur tous les plans, comme son nom l’indique, il réagit (réflexe) à son environnement. Plus il sera stimulé dès sa naissance plus ses réflexes archaïques agiront et plus vite ils établiront un réseau efficace servant à établir un système nerveux normal. De là découlera tout un raffinement de réflexes qui paraîtront comme une action automatique liée de manière innée à une fonction initiale, mais qui se répètent de façon indifférenciée quelle que soit les circonstances. Ce nouveau réflexe devient donc un schème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le schème étant une nouvelle structure, il se donne pour fonction de structurer la connaissance ou l’entité abstraite qui correspond à la structure de l’action, c’est, dans le langage populaire ce qui est dit « trait d’intelligence ». C’est avec le schème que se développera le processus qui traite de l’information reçue pour en tirer des renseignements qui permettent de contrôler efficacement l’environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IMPORTANT! La répétition des schèmes est importante, car elle sert à le complexifier par l’ajout de d’autres schèmes qui sont intégrés vers le développement cognitif ou l’apprentissage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’élément le plus apte à cette répétition, c’est le jeu dirigé. Il n’est pas en fait une plate et simpliste répétition!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce processus est vrai jusqu’à TROIS ANS ENVIRON. D’où l’importance de faire jouer de façon structurée les poupons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après trois ans, on devrait diminuer les jeux ou activités dirigés pour permettre des jeux ludiques seulement…&lt;br /&gt;MAIS, dans un cadre précis comme celui de la pédagogie ludique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous ses coins de jeux devraient être laissés au libre arbitre du joueur comme défini dans le jeu ludique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques références pour nous aider....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bolduc, R. (1997). Psychomotricité et pédagogie. Montréal: Éditions Logiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caplan, F. (1975). Les douze premiers mois de mon enfant. Montréal: Éditions de l’Homme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dailly, R. (dir.). (1983). Les déficiences intellectuelles de l’enfant. Toulouse: Privat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Grandmont, N. (1997). Du jeu au jeu. Le bulletin: regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie. vol. 19, No 1, Automne 1997, p. 12-13.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Grandmont, N. (1995). Pédagogie du jeu.. Montréal: Éditions Logiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De Grandmont, N. (1995). Le jeu ludique. Montréal: Éditions Logiques&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-953076452308483628?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/953076452308483628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/953076452308483628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/04/pourquoi-les-jeuxsont-ils-indispensable.html' title='POURQUOI LES JEUX SONT-ILS INDISPENSABLE À L&apos;ENFANT?'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-5207666897774314165</id><published>2007-04-22T13:46:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T18:22:11.740-04:00</updated><title type='text'>DÉFINITION DU JEU</title><content type='html'>On peut définir le jeu en l'opposant au travail! C'est pas mal, mais le jeu c'est infiniment plus!!! Tout d'abord, voici l'image globale de sa définition. Puis à sa suite nous verrons sa spécificité!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*C’est une action libre, non imposée. C'est son plus trait de personnalité! Le jeu commandé n'est pas un jeu. Tout au plus sera-t-il une activité agréable soit mais pas ludique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*C’est une action sentie, fictive, en dehors de la vie courante, capable d'absorber totalement le joueur. Une fois dite nous devons nous rendre à l'évidence toutefois que malgré tout le joueur est très conscient sans l'ombre d'un doute, qu'il joue!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Action sans intérêt matériel ou utilité, superflue. Ici c'est la qualité du bon jeu qui n'est pas toujours respecté. Surtout en pédagogie on veut qu'il serve à quelque chose... de précis! Déjà on commence à le dénaturer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Avec une fin en-soi. Si sa qualité précédente est bafouée, celle-ci sera inexistante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*À tout moment peut-être différé ou supprimé. On ne feint pas le plaisir on le vie et c'est pour ça qu'en court de jeu on peut avoir besoin de modifier se paramètres pour soutenir le plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Délimité dans le temps et l'espace soit réel soit imaginaire, par exemple la table à jeu, l'arène, un terrain de foot...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Avec un ordre, un rythme. Il a des éléments de répétition, de refrain, de variation. Mais que seul le joueur a droit de modifier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Il y a équilibre entre tensions et détente, il évolue par enchaînements, il a de l’harmonie pour peu que ce soit le voeu du joueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Le jeu par sa constituante même entre en contradictions avec plusieurs composantes internes:&lt;br /&gt;La peur de sa conjuration ou sa réassurance, &lt;br /&gt;La peur de sa déstructuration et de devoir faire de la restructuration, &lt;br /&gt;La peur de perdre l'équilibre et ainsi de se déséquilibrer,&lt;br /&gt;Le jeu joue sur le vertige et la stabilité.&lt;br /&gt;Le jeu questionne l'acte entre le rationnel et l'aléatoire.&lt;br /&gt;Le jeu appelle l'opposition entre la stabilité et le mouvement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc une synthèse de ce que devrait être &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;UN JEU UN VRAI!&lt;br /&gt;Une composante essentielle à l’action du joueur&lt;br /&gt;C’est une action intrinsèque&lt;br /&gt;C’est toujours un moment privilégié&lt;br /&gt;Le jeu permet d’apprivoiser l’imaginaire, de créer l’espace ludique,d’élaborer sa créativité&lt;br /&gt;Le jeu est une action librement choisie, sans autres obligations que celles décidées par le joueur et sans contraintes extérieures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DÉFINITION DU JEU&lt;br /&gt;Un acte total faisant appel à tout l’être&lt;br /&gt;Une action libre qui ne peut être commandée&lt;br /&gt;Une activité incertaine, dépendante de la fantaisie du joueur&lt;br /&gt; Une activité spontanée, sans règles préétablies&lt;br /&gt;Une activité qui fait appel à la motivation intrinsèque&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTION DU JEU&lt;br /&gt;Permettre l’apparition de comportements exploratoires&lt;br /&gt;Dynamiser par le besoin d’apprendre&lt;br /&gt;Diriger par les instincts vitaux&lt;br /&gt;Répondre à une progression liée au profil de l’apprentissage&lt;br /&gt;Observer comme un acte, un mouvement observable et mesurable au sein d’une action&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-5207666897774314165?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/5207666897774314165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/5207666897774314165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/04/cest-une-action-libre-non-impose.html' title='DÉFINITION DU JEU'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-7078597234927093204</id><published>2007-04-21T23:58:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T18:23:08.458-04:00</updated><title type='text'>COMMENT ON EN ARRIVE!!!!</title><content type='html'>Comment on en arrive à définir cette pédagogie du jeu???&lt;br /&gt;C'est un long cheminement qui est né d'un besoin dans l'enseignement aux enfants différents.&lt;br /&gt;Voici donc la petite histoire de PÉDAGOGIE DU JEU... PHILOSOPHIE LUDIQUE...&lt;br /&gt;Au Québec, nous avons eu ce que les historiens ont appelé « la grande noirceur ». Une période où le dictateur de l’époque croyait qu’un peuple instruit est un peuple ingouvernable. Je suis en fait un enfant né à la fin de cette fin de grande période.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La Révolution tranquille » va donc favoriser les gens à s’instruire et surtout les enfants (donc, je suis!) pour une meilleure qualité de vie.. Cette attitude ouvrira donc la porte à toute espèce de gourou qui annonce une révolution des mœurs y compris éducative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On accueille sans trop de discernement toutes les méthodes, on chamboule l’éducation classique, bref rien ne sera pareil et tout sera sujet au questionnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusque-là, les enseignants devaient avoir une 12e année d’étude et faire les 2 ans d’école normale qui leur apprenait la gestion administrative d’une classe. À cette époque, on commençait légèrement à parler d’un certain Piaget, mais lui aussi était en formation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme il faut que tout cela change on fera table rase dans tous les domaines! Dorénavant l’enseignant devra avoir 12 ans d’études générales et faire 4 autres années à l’université dans un baccalauréat à vocation spécifique soit : pour enseigner au primaire (pour 6 années) soit pour le secondaire (d’une durée de 5 années) et on invente les CEGEP collège à deux vocations professionnelle (3 ans) ou scientifique qui ouvrent les portes de l’université (4 ans)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, dans ce grand ménage, on découvre ou bien devrais-je dire on redécouvre qu’une petite partie de la population vit en réclusion dans des institutions tenues par des religieux : les hôpitaux psychiatriques. On y trouvera de tout!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à moi j’arrive à la fin de mes études dans ce grand tourbillon se « grand ménage du printemps » comme se plaise à le dire les caricaturistes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant les découvertes faites dans les institutions psychiatriques on ajoute un volet aux sciences de l’éducation à l’université un Bac en orthopédagogie que je ferai après un Bac général&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On nous forme au jour le jour avec une abondance de recherches de tout acabit, venues des USA, de Suède ( qui sont plus près de la nouvelle mentalité du québécois) et bien sûr de l’Europe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ma sortie de l’université je vais donc assumer une tâche d’enseignante auprès d’enfants déficients intellectuels moyens, mais en fait les critères sont si larges qu’on englobe du léger avec troubles de comportements au profond. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans ce contexte que je découvrirai la thérapie par le jeu et que convaincu de son utilité je m’y attarderai parce que j’avais l’impression que l’on peut l’utiliser en pédagogie. C’est alors, qu’ à mon insu, du moins au tout début je vais entreprendre une longe recherche qui fait maintenant près de 25 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis partie de rien sinon de publications qui faisaient plus état de l’aide que le jeu et le jouet apportaient à certains enfants retardés (disait-on à ce moment). Des titres comme DIBS d’une psychanalyste américaine Axline, LA GUERISON PAR LE JEU de Pulles, LE PSYCHODRAME CHEZ L’ENFANT de Widlöcher, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis ce fut la découverte la plus marquant qui de fait fut le moteur de ma recherche c’est HUIZINGA avec son Homo Ludens (1976) qui m’a donné les éléments de réponses que je devais chercher. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que je me suis mise à lire et à essayer de comprendre tous tous tous les termes dans la littérature depuis les écrits sur les enfants sauvages du début du 20e siècle en passant par toutes les théories tant pour l’enfant dit normal que pour l’handicapé de tout genre. Je ne voulais pas sélectionner un courant plus qu’un autre. Je voulais savoir comment mes prédécesseurs voyaient le jeu et le jouet, comment ils l’utilisaient et surtout comment les enfants, les ados et les adultes l’utilisent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est alors en faisant des fiches sur chacune de mes trois cents quelques lectures que j’ai pu constater que les auteurs parlaient de trois niveaux de jeu bien différents et que cela avait été bien assimilé par Huizinga avant même qu’on écrive le tout entre les années 1975 et 1985. Il y avait bien eu un premier congrès international sur LA VALEUR DU JOUET ÉDUCATIF en 1958, mais ici au Québec cela n’a pas eu preneur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre en 1987 à l’Université du Québec à Montréal on fit un premier colloque JEUX ET APPRENTISSAGES et là nous avons vu pendant trois jours d’a filés plein de théories, pleins de milieux qui utilisent le jeu du moins au Québec et certains états américains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d’oser publier PÉDAGOGIE DU JEU je me devais de mettre les bases de la pédagogie et pour se faire je devais comprendre ce que les écrits sur le jeu de tous les coins du monde voulaient dire et c’est ainsi que j’ai unifié les discours pour en faire trois volets LUDIQUES, ÉDUCATIFS, PÉDAGOGIQUES. Maintenant on peut savoir la valeur de chaque intervention. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on regarde l’après-guerre avec la venue de Fernand Nathan en entre autres, on voit qu’il y va combler un besoin surtout au Québec, car la loi de l’instruction publique va forcer les enfants, qui sont déjà dans des manufactures, à venir à l’école d’abord. Se qui n’ira pas de soit et les écoles des années 1945-50 sont tenues par des religieux qui avaient l’habitude de petites classes avec des enfants de notables triés sur le volet. Alors que du jour au lendemain les classes se remplissent à craquer et les enfants qui n’ont pas eu d’apprivoisement à la culture et à l’éducation n’ont pas beaucoup de motivation. Quoi faire? C’est ainsi que les communautés religieuses ayant encore des liens avec leur maison-mère en France recevront des jeux de Nathan qu’il va identifier JEUX ÉDUCATIFS! Le sont-ils vraiment? Comment peuvent-ils servir l’apprentissage?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ouvre vers les années 1965 des classes spéciales pour les enfants qui « n’apprennent pas » disait-on. Puis cela devenant de plus en plus lourd et le gouvernement étant plus pro-actif on décide de faire non plus que quelques classes ici et là, mais des écoles à vocation particulière. C’est le mouvement qui va permettre de sortir des institutions les déficients mentaux. J’arrive en 1970 dans ce grand mouvement fraîchement sorti de l’université. On ne sait pas quoi faire? Honnêtement! L’université étant interpellée par le Ministère de l’Éducation, elle nous offre un bac en orthopédagogie dont les profs sont à la faculté de psycho et tantôt donne des cours en ortho. La pédagogie, ne connaît pas! C’est ainsi que je suis formée par des psys de tous genres. Heureusement par la suite et rapidement notre génération qui ira jusqu’aux études supérieures va remédier à tout cela en devenant par ce manque, des chercheurs inconditionnels. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la psychanalyse et de la psychologie j’ai retenu leur façon de travailler qui m’a amené à des formes moins directes d’apprentissage et à chercher à savoir s’il y avait d’autres formes de pédagogies. J’en ai trouvé comme la pédagogie de l’indirecte, la pédagogie par projets, la pédagogie du mastery learning la pédagogie de la non-intervention, la pédagogie personnalisée, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si j’ai eu des théories plus inspirantes que d’autres, car en fait, mis à part Huizinga, j’ai cherché plutôt à comprendre pourquoi certains auteurs disaient d’un jeu qu’il éduquait, qu’il devait apprendre les concepts, que les notions doivent être apprisent que l’enseignement ne peut se faire qu’avec des jeux pédagogiques, que le jeu est dangereux « il met l’ennuie dans le plaisir et la frivolité dans l’étude » Mme Staël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi Huizinga parlait de ludique et que l’école n’en disait rien? Pourquoi si le jeu est le principal travail de l’enfant il ne l’utilise pas à l’école? Pourquoi si on joue jusqu’à sa mort, on ne doit pas rire dans une réunion? Pourquoi mes élèves déficients intellectuels ont le droit que de jouer aux puzzles, au légo et je ne sais quoi encore… parce que cela les occupe sans déranger le milieu? Et si on pouvait allier le jeu et l’apprentissage, car c’est ce qui est dit pour les petits enfants et que devenu l’enfant d’âge de la maternelle nous avons un double message et pire encore, car plus il grimpe dans la hiérarchie du savoir moins il a le droit de jouer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que j’ai pu faire émerger la pédagogie ludique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pédagogie du ludique est en fait rien de moins que l’application d’une philosophie de vivre qui autorise l’individu à apprendre par tous les moyens possibles, et cela, à son rythme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pédagogie du ludique exige de celui qui la met en pratique une grande connaissance des apprentissages qu’il veut faire faire de un, puis de biens définir ses objectifs et là c’est le gros du problème. L’apprentissage par le jeu peut devenir non pas un moyen pédagogique, mais une sorte de mélange, de je-m’en-foutisme si les objectifs ne sont pas bien définis, pour en quelque sorte encadrer l’apprenant dans sa démarche qui peut avoir plusieurs axes. Puis il permet à l’enseignant d’observer le joueur et sa démarche et de lui apporter systématiquement des supports, des correctifs ou de l’aider. Il permet de plus de suivre l’apprenant et non de le devancer dans son apprentissage respectant sa phase de latence comprise entre l’appris et l’acquis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pédagogie du ludique comme vous le voyez est née des principes qui sous-tendent la majorité des pédagogies sauf qu’elle focalise UNIQUEMENT sur l’apprenant et son rythme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois cela dit il faut aussi comprendre qu’elle est un des moyens dans la valise de l’enseignant et qu’elle ne règlera pas tout. Apprendre ses tables de multiplication restera toujours fastidieux, on aura beau les réciter les pieds au plafond et la tête dans des coussins l’effort reste le même et le moyen des apprendre est de les mémoriser! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pédagogie du ludique comme tout autre forme de pédagogie à ses forces et ses limites. Elle convient à certains et peut déplaire à d’autres. Elle peut aider à mieux saisir certaines notions, certains concepts comme d’autres pédagogies peuvent le faire il lui faut par contre deux axes solides :&lt;br /&gt;1. un pédagogue voué à sa philosophie et qui comprend très bien les enjeux donc que cette façon d’aborder l’apprentissage lui colle à la peau&lt;br /&gt;2. elle procède par détour, par de l’indirect c’est-à-dire que l’apprenant n’est pas ou peu conscient du but visé. Ainsi tout au long de son « jeu » aura-t-il droit à toutes les découvertes que le pédagogue n’aura peut-être pas perçu. Ce qui, pour l’apprenant lui donnera un large éventail de connaissances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous en sommes là et les questions nous ont aidés à clarifier cette démarche&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-7078597234927093204?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7078597234927093204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/7078597234927093204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/04/quest-ce-que-le-jeu-dbut-de-rponse-cest.html' title='COMMENT ON EN ARRIVE!!!!'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8444781295886271111.post-3453765607497907397</id><published>2007-04-21T15:56:00.000-04:00</published><updated>2007-08-01T18:24:07.852-04:00</updated><title type='text'>POURQUOI UN BLOGUE SUR LE JEU?!</title><content type='html'>De ce blogue vos trouverez une suite au site Pédagogie du jeu...Philosophie du ludique... à l’adresse suivante&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://cf.geocities.com/ndegrandmont/index.htm&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce blogue je répondrai aux questions les plus courantes qu’on a bien voulu, au fil du temps, venir discuter avec moi. Ce qui ne devrait pas vous empêcher à votre tour de venir discuter de d’autres questions où si vous aviez besoin de plus d’informations, vous pourriez le faire au courriel suivant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ndegrandmont@yahoo.ca&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fil des jours, dans ce blogue, vous y trouverez des réponses aux questions touchantes certains thèmes comme :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Définition du jeu&lt;br /&gt;Définition du jeu ludique&lt;br /&gt;Définition du jeu éducatif&lt;br /&gt;Définition du jeu pédagogique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui est le joueur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quoi le jeu peut-il servir la pédagogie?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La philosophe derrière cette pédagogie du jeu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La place de l’adulte dans le jeu: comme leader et comme joueur&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8444781295886271111-3453765607497907397?l=pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/3453765607497907397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8444781295886271111/posts/default/3453765607497907397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pdagogieetphilosophiedujeu.blogspot.com/2007/04/comment-on-en-arrive.html' title='POURQUOI UN BLOGUE SUR LE JEU?!'/><author><name>ludiquement vôtre Nicole</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08903883353113641441</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry></feed>
