Le jeu c'est surtout de vivre...
Souvent on me demande...
" comment je peux faire jouer les élèves dans un contexte de classe où c'est d'abord et avant tout contrôler par un programme scolaire?"
Il faut d'abord que l'enseignant soit capable...
1. d'abstraction...
2. d'invention...
3. d'originalité c'est-à-dire ne pas craindre d'utiliser de long détour pour en arriver à la matière...
4. connaître sa matière sur le bout de ses doigts
5. oser, oser, oser!
Permettez-moi de vous raconter une histoire vrai qui fut le déclencheur de mon grand intérêt pour la pédagogie du jeu.
Je savais d'instinct que le jeu était un atout pour enseigner depuis toujours. Petite j'aimais et j'apprenais instantanément les choses qui me faisait rire.
Or un jour, en réunion pédagogique dont la finalité était de classer les élèves pour l'année suivante, voilà que l'on , spontanément classe un élève dans mon groupe les 12-14 ans.
Donc en septembre, je serai face à un élève déficient de 13 ans et qui selon mes collègues n'arrive absolument pas à ouvrir les portes! Pour moi c'est impensable!
Dans les jours qui suivront j'irai rencontrer un à un mes collègues qui on reçu cet élève et voir qu'elles sont les moyens qu'elles ont utilisés.
Me voilà en septembre!
J'ai une boule au ventre car ce grand garçon qui ne peut ouvrir les portes avec une poignée ronde, ne peut pas non plus ouvrir des pots!
Donc l'image forte que j'ai si cet élève est dans un local en feu...! S'il est seul à la maison et qu'il a faim... etc...
Inutile de dire que tous les stimulants de type behavioriste, avaient été utilisé sans succès.
Donc je suis à la case départ... Septembre, octobre, puis novembre...
Nous voici en pleine période du hockey et pas une seule personne ici peut l'ignorer et les garçons d'habitude sont fanatique de leur joueur de hockey.
Dans bon nombre de famille le jeu favori est le hockey de table!
Rapidement: c'est un grand plateau qui représente la glace, des tiges de métal traversent la glace à quelques cm au-dessus et d'autre sont indépendantes et sur toutes il y a des vignettes de joueur de hockey qu'on déplace en tournant, tirant et poussant sur les diverses tiges (on trouve aussi ce type de jeu avec des vignette de footballeurs)
Oh là! mais que vois-je il faut tourner, pousser pour agiter le joueur afin qu'il compte des buts!
Aussitôt je vois le mouvement de la poignée ronde de la porte.
J'apporte le jeu en classe!
Les garçons sont énervé et j'espère bien que mon élève en difficulté le sera.
Il regarde et cela pendant plusieurs jours et moi je me dis voilà un coup dans l'eau tant pis j'aurai essayé!
Puis un jour il vient me chercher pour que je joue avec lui! Mais attention... il veut que je mette mes mains sur les sienne pour le faire jouer! OH!là, mon ami moi je suis une fille je ne suis pas capable de jouer à ce jeu de garçon. La classe rigole et je maintient ma décision.
Il est malheureux le pôvre et j'ai le coeur chaviré.
Comme j'ai refusé sa demande voilà qu'aucun élève accepte de l'aider. Je suis encore plus malheureuse! Puis un matin je suis occupé par un élève qui arrive en larme (rien à voir avec mon élève!) je suis à le consoler et j'entre en classe.
Que vois-je? Mon gentil garçon c'est trouvé un compagnon et il joue (lenteur d'une tortue!) au hockey!
Nous sommes rendu en avril et je range le jeu la période de hockey est terminée. Je range avec le coeur gros pensant que j'ai mal évaluer le problème. Il joue lentement mais n'ouvre pas les portes et... les pots.
Fin mai la direction nous prévient que nous aurons un exercice de feu!
Vers la fin de l'avant-midi l'alarme retentit et je lance "allez vite au point de ralliement dans la cour ... faites vite" et je suis à prendre les doc et je vois du coin de l'oeil la porte s'ouvrir... EH! oui c'est mon grand ami qui sans y penser à réussi à ouvrir la porte.
Je n'avais pas perdu mon temps en le laissant jouer lui et le groupe car le groupe l'a soutenu et plus tout le groupe l'a félicité d'avoir ouvert la porte!
Quant au pot de confiture l'année suivant il a réussi!
9 février 2020
2 mai 2017
Le jeu une éloge de la différence
La différence quel qu’elle soit,
semble, depuis toujours, faire peur. Si
nous y portons attention nous verrons que ce qui nous fait peur ce n’est pas la
différence mais le fait que devant elle nous
avons l’impression du vide, de l’absence de balises, du manque de connaissances
précises sur le comportement qui nous aiderait à réagir adéquatement et cela nous stress.
Penser au film sur les requins JAW
et déjà si vous avez eu peur en le visionnant cette peur reviendra vite vous
hanter si vous voyez sur une plage la dorsale d’un requin sillonner l’eau. De
même vous marchez sur un grand boulevard d’une grande ville et tout à coup vous
voyez venir vers vous un tigre qui avance calmement je ne suis pas certaine que
vous, vous seriez tout aussi calme!
Quelque soit la bête dite sauvage,
les natifs du pays de cette bête généralement savent comment négocier avec elle.
Pour une bonne raison nos parents et arrières-grands-parents et qui encore, on
probablement eu des expériences de voisinage avec elle ce qui fait que cette animal et son comportement est
mieux connu. Donc cet animal fait moins peur mais déclenchera chez-vous la
prudence et vous chercherai un moyen, dans l’environnement immédiat, de vous
protéger.
C’est tout ce que l’on ne connaît
pas qui nous fait peur. Ajouter au manque de connaissance du comportement, la
superstition, la magie et la religion alors là, la peur se multiplie. Je ne
fais même pas état des histoires, des romans, du théâtre ou des films qui
ajoutent aussi.
De fait nous touchons de plein
fouet à la problématique de la "différence" et c’est à partir de
cette réflexion que j’en suis venu à
crois que, là aussi, le jeu « fait peur », « le jeu nourrit nos
peurs».
Le jeu fait peur comme la
différence car, si un adulte joue, c’est qu’il est dada puisque dans l’histoire
depuis le Moyen Âge il est dit que seul
l’enfant peut jouer les autres sont passible d’ANATHÈME c'est-à-dire être considéré au même titre que
ceux reconnus d’alcoolisme, de vol ou d'actes délictueux, donc le jeu vous cataloguait dans
la catégorie des vaurien. Comment ne pas en avoir peur de ce jeu quand pendant
près de dix siècles, on a dit à l’homme que le jeu était acte démoniaque!
A l'école, on a entendu Madame de
Staël (XIXe siècle) nous dire que le jeu « sert à mettre l’ennui dans le
plaisir et la frivolité dans l’étude »! Au lieu de créer une pédagogie
innovatrice qui sollicite le goût de la découverte on préfère incriminer le jeu…
facile il fait peur parce qu’il est
efficace.
Quant l’enfant joue il apprend
seul alors si vous osez mettre le jeu dans l’école vous sortez les pédagogues
puissent qu’elles ne serviront pas tellement!!!! Donc autoriser le jeu enlève du pouvoir au
pédagogue cet espèce de sommité du savoir d’une part et parce que d’autre part
le pédagogue doit se repositionner , se rajeunir, se modifier bref améliorer
son approche pour mieux servir l’enfant normal et celui qui a des difficultés
permanentes ou passagères. C’est pour le moins insécurisant, non!
Si on joue, on a besoin de peu ou
pas des autres même des adultes «jouer/apprendre on est là dans le coeur d'une
dualité. » Apprendre oblige à une
discipline une rigueur et plus souvent qu’autrement fait appel à un maître qui
se sent revaloriser par le fait que quelqu’un a besoin de son savoir. Ce savoir
si chèrement conquit après de dur labeur… alors, pourquoi l’autre ne devrait-il
pas lui aussi souffrir un peu?
Par contre, si on tombe dans
l’HUMANISME inconsidéré on lance le pendule à l’autre bout sans nuance, le jeu
sera alors DÉNATURÉ et le risque c’est de tout prendre pour un jeu même une
activité cousue de violence extrême et
de stupides actions imaginaires devant supposément permettre, selon le
fabricant, au joueur de développer ses stratégies de résolution de problème. Ce
n’est pas un jeu de stratégies c’est une activités violente et loin du ludique.
Tout comme c’est pédagogues à la mode qui s’évertue à décorer de grands cartons
multicolores (déjà ça de pris!) sur lequel on y fait des opérations
mathématiques avec des images ludiques! Ce n’est pas un jeu c’est un exercices
de maths!
Tout ce qu’on réussi à faire c’est
d’accaparer la zone frontale du cerveau en provoquant une hyperactivité
nerveuse qui endort le sujet à toutes autres tensions de son corps pour
l’orienter vers un combat inégal avec la machine ou avec le désirs de compléter
les grands cartons.
Ainsi bien activée, la partie
frontale du cerveau sera très développée et le sujet sentira le besoin de
s’isoler, de refuser la communication verbale avec les autres et aura un grand
désir d’assouvir un besoin constant associer au manque d’action… grignoter, manger enfin s’occuper. Ce qui faisait dire à
une équipe de chercheurs québécois que nous aurions des enfants gros, bêtes et
stupides !!!! Voilà comment dénaturer le mot JEU.
Le jeu c’est tout l’être humain
qui s’y adonne. C’est le cerveau solliciter dans ses quatre sphères, le corps,
l’espace et surtout l’émerveillement lié à ses découvertes. Le jeu c’est le
plaisir à l’état pur où les règles sont aléatoires, où la durée est liée
directement au besoin du joueur, où le temps n’existe pas. Le jeu c’est un tout
dans un espace intemporel que seul le joueur a le droit de contrôler.
En conclusion je dirais que la
notion du jeu est d’une simplicité désarmante pour qui l’a apprivoiser il est
de fait UN AUTRE MOYEN D’APPRENTISSAGE afin de permettre à l’apprenant de
défaire le monde et le reconstruire à sa guise, d’apprivoiser le savoir d’une
façon qui peut paraître moins menaçante mais plus profonde et plus sentis et
surtout de faire de ses découvertes un canevas applicable à d’autres notions et
concepts encore ignoré du joueur pour l’instant. Le jeu est donc une sorte de
pédagogie si différente parce que ses balises sont uniquement axées sur les
besoins du joueur et non sur le cursus pédagogique.
19 septembre 2015
Le jeu libre chez l’enfant
De quelle façon le jeu des enfants s’est
métamorphosé à travers les différentes années?
En fait
pratiquement tous les jeux connus découlent soit de rythme religieux ou païens
soit d’action sociale comme la guerre.
Je vous
donne des exemples le cerf-volant nous vient de Chine et il était construit à
partir de pièces d’habit du défunt et cette objet avait comme fonction
d’apporter l’âme du défunt vers les cieux! Maintenant il nous sert à nous
éblouir et à jouer
Si on pense
au jeu d’échec on le retrouve dès que l’homme se sédentarise et qu’il veut
conquérir des régions pour la culture alors il y a des guerres de clans. À un
moment de l’histoire ce type de guerre est si gros que même le CHEF ne peut pas
se rendre sur tous les fronts alors on miniaturisera le grand champ de bataille
et on réfléchira plus facilement aux stratégies de guerre. Ce qui permettra au
CHEF de mieux déplacer ses troupes.
Les jeux de
billes nous viennent des sorciers ou autre homme-sacré voué à la divination… on
lisait la disposition voir le dessin fait par les billes qu’on venait de lancer
dans un cercle pour en donner une « réponse » à une question souvent
existentielle.
En fait
l’homme de tout temps a voulu que son petit lui ressemble alors il à
miniaturisé ses actions quotidienne ce
qui après la première grande guerre à donner des KIT de jeu pour reconstruire
la tour Effel ou pour construire un circuit de train ce qui permettra à son petit
de mieux les comprendre et apprendre une fois adulte à les contrôler. C’est ce
qui est devenu d’un acte LUDUS par l’évolution normal du langage en fit un JEU
ou une activité LUDIQUE
Qu’est-ce que le jeu libre?
C’est une action
spontanée qui n’a de balise que l’émotivité du joueur donc sa densité, sa
longueur d’action, le choix ou pas d’accessoires, le besoin ou pas de règle
précises, le choix de partager ce moment avec d’autres, tout cela est sous le
contrôle du joueur qui est le seul à décider de jouer, de ne plus jouer, de
modifier son jeu ou tout simplement de passer à autre chose qui l’interpelle à
ce moment précis.
Un jeu libre qu’il soit
chez l’enfant ou chez l’adulte ne supporte pas une intervention extérieure.
Chez les deux sujets c’est un moment de DÉCONSTRUCTION de la vie dans l’actuel
pour mieux la RECONSTRUIRE et la comprendre
Quels sont les impacts
du déclin du jeu libre?
Une grande dépendance à
l’adulte
Ne développe pas le
sens de l’initiative
Quelles sont les causes
de ce déclin?
Un besoin de contrôle
des parents – la peur que l’enfant ne se développe pas correctement – le
sentiment que l’enfant perd son temps – croire qu’on ne fait pas son
« job » de parents qui devrait stimuler son enfant – il y a aussi les
médias qui diffuse tous les actes de pédophilie ce qui à raison fait peur
Quels sont les Quels
sont les bienfaits du jeu libre chez les enfants?
Oblige à organiser son
action – apprendre à travailler seul – apprendre à résoudre des problèmes par
réflexion – découvre les choses selon son évolution pour ne pas dire son âge –
reconstruit le monde SON monde pour mieux le comprendre
Les avantages pour son
développement?
Rend autonome – lui
apprend à se centrer sur la tâche à accomplir – développe son autonomie –
apprendre à être responsable – toutes ses découvertes deviennent un acquis
c’est à dire une connaissance permanente – pour les connaissances plus complexe
ses activités laisse une trace dans son savoir et avec la maturité et la scolarisation
il trouvera des réponses SES réponses plus facilement.
Quels sont les Comment
peut-on stimuler le jeu libre chez notre enfant?
En favorisant des
périodes sans aucune intervention autre que celles où on observe voir du coin
de l’œil, ou on met en présence de l’enfant des objets peu usuels au jeu donc
pas des jouets et qu’il peut utiliser. L’exemple le plus habituel c’est la
boite de carton ou des boites de conserve. Des choses qui habituellement l’enfant
n’utilise pas sauf s’il n’a rien d’autre
alors il se les accapare et y met ses propres définitions ainsi une boite de
sardines devient une voiture ou un vieux
chapeau de paille servira à se déguiser tout peu servir… en plus le résulta est souvent très drôle! Le
rire est aussi parti prenant du jeu de quelque nature que se soit. Ne pas
entendre rire c’est qu’on a raté son coup que le jeu est devenu une tâche!
Faut-il apprivoiser l’ennui?
Cela fait partie de la
vie tôt ou tard on s’ennuie.
Celui qui n’est pas
autonome risque de crouler sous l’ennui. L’ennui mène souvent à la
« déprime » voir la dépression donc il est important de bien
l’apprivoiser, Celui qui aura appris à contrôler l’ennui après un certain temps
(soit le temps nécessaire pour lui insuffler une idée d’action) il ré-agira
puisque de nouvelles idées lui arriveront
À partir de quel âge un
enfant peut jouer de façon libre?
Il n’y a pas d’âge –
c’est uniquement la longueur de la période qui se modifie – tout petit on le
laisse dans son berceau ou dans son parc le temps de préparer par exemple son
bain là il est seul et d’instinct il jouera avec ce que l’environnement lui
procurera puis l’adulte arrive le jeu se modifie.
Ce qu’il ne faut pas
faire c’est de croire que l’on doive laisser l’enfant TOUJOURS SEUL c’est pas
ça il faut lui laisser du temps et lui laisser du temps dans notre vie actuel
c’est ce qui manque aux enfants on veut trop les occuper… donnons-leur un peu
d’oxygène prévoyons des périodes où rien n’est programmé vous serez surpris de
voir comment ils organiseront ce moment
Conseils aux
parent : comment s’éloigner du résultat, du progrès, de la stimulation?
D’abord faut se dire
que la tentation est si forte de vouloir un enfant presque parfait que tous les
parents, profs, éducateurs tombent facilement dans le piège.
On a juste à regarder
les enfants dans la garderie, au parc municipal, en classe pour voir que chaque
seconde DOIT ËTRE OCCUPÉE!
On nom de quoi?
On nom de qui?
D’un parent qui oblige
que son enfant ne devienne pas fainéant? Eh! Bien le risque est plus grand que
l’ado le devienne quant il aura assez de force pour s’objecter aux adultes.
Fatigué de se faire bousculer sans un petit soupir de toute sa journée il va se
révolter d’une façon ou d’une autre.
Les adultes prennent
des PAUSES au travail et personne n’en disconvient alors pourquoi pas l’enfant?
Il a les mêmes besoins !
LAISSEZ RESPIRER VOS
ENFANTS DE GRÂCE!
Comment favoriser la souplesse dans cette
approche?
Par du gros bon sens!
Arrêter de croire que
si vous n’occupez pas l’enfant minute par minute il sombrera dans l’inertie, la
paresse et quoi encore!
L’enfant découvre à
chaque seconde de nouvelle chose il faut juste l’encourager et spontanément au
rythme de ses découvertes améliorer sa connaissance. L’enfant va vous donner
des pistes comme par exemples : on est dans la période du bain il joue
avec ses pied droit et voilà le gauche (bien sur l’enfant n’a pas la notion il
apprend par contre les mots qu’il associent aux objets donc le langage précis
puis on y ajoute tu as de beaux orteils combien tu en as voyons voir… 1 et 2
puis 3 et 4 et 5 wow du en as beaucoup! Bref ici on a plein de prérequis au
langage et à la mathématique… qui peut dire que ce parent n’a pas appris
quelque chose à son enfant?
Quel que soit l’âge de
l’enfant ce type de jeu informel se fait! Un autre exemple c’est l’heure de
manger bien sûr il vous faudra du temps comme en fin de semaine… alors on mets
la table avec lui mais l’adulte ne fait que parler du style tu mets des
fourchettes regarde il faut le mettre à la gauche et vous prenez sa main et
avec lui vous placer la fourchette… Est-ce qu’il sait ce que gauche droite
peut-être pas mais vous mettez les base pour qu’il l’apprenne!
Bien sûr que tout cela
demande du temps et de l’énergie de la part de l’adulte mais élever un enfant
c’est de donner du temps à un petit être qui ne veut que grandir
Comment s’assurer de la
sécurité de l’enfant?
D’abord très, très tôt
lui apprendre la sécurité à tout point de vue il faut lui expliquer ceci n’est
pas bon parce que…
Ne pas avoir peur de le
mettre face à des choses désagréables voir possiblement méchantes… on ne prend
pas de bonbons sauf si c’est papa ou maman qui te les donne… on ne vais pas
avec des personne inconnue…
On explique avec des
mots simples pourquoi?
Plus tôt on le fait
donc dès que l’enfant peut parler et comprendre plus tôt on s’assure de sa
sécurité.
Souvent j’ai vu des
gens bien intentionnés dire à l’enfant « on parle pas au inconnus! »
Bon c’est bien mais POURQUOI?
Lorsqu’on
sait les pourquoi la chose se fait sans problème et on apprend à l’enfant les causes et les effets voilà ce
qui lui permet de développé son sens de la réflexion voir de la critique et son
autonomie.
On lui donne aussi des moyens de se défendre comme
crier, courir, frapper même, etc
10 décembre 2014
LE JEU A-T-IL UNE FONCTION AUTOTÉLIQUE?
-->
D’abord
la FONCTION AUTOLÉTIQUE est un néologisme récent qui se retrouve dans les
écrits européens surtout. Il vient du marketing et signifie à peu près, que le
jeu a une double dualité : le jeu EST UNE ACTION fait par soi et orienté vers
soi ou vers un collectif ET UNE ACTION FINALE ou instrumental.
En
d’autre terme, le jeu, il est vrai, et se joue parce que le joueur le veut bien
et il se joue en regard d’une finalité qui peut être celui du besoin du joueur
uniquement (jeu de patience aux cartes)
ou du besoin qu’a le joueur de partager avec d’autre (jouer au romain ou
à la dame de pique aux cartes)
Dans
cette FONCTION AUTOLÉTIQUE, on prétend aussi que le joueur a le droit de
changer la finalité de son jeu…voilà!!!!
Jouer c’est jouer!
C’est
vrai, mais en jouant on découvre des choses c’est pour cela que le jeu et
l’apprentissage ne se dissocient pas facilement pour celui qui n’a pas
réfléchi! C’est le cycle de la poule ou l’œuf!!!
Il
faut donner à tous et à chacun (bébé, enfant, ado, adulte et personne âgée) le
droit de jouer à son niveau et à son rythme et c’est ce que j’ai défini comme
le jeu ludique. Ce jeu n’a de maître que le joueur! Tant mieux, si le joueur
apprend quelque chose, tant mieux si le joueur découvre quelque chose!!!!! Mais
la grande question n’est pas là ce n’est ni le temps ni le lieu de vouloir
faire APPRENDRE. C’est l’exploration irrationnelle et cela doit être respectée.
Se rappeler que le jeu devrais être…
Une composante essentielle à l’action du joueur
C’est une action intrinsèque
C’est toujours un moment privilégié
Le jeu permet d’apprivoiser l’imaginaire
de créer l’espace ludique
d’élaborer sa créativité
Le jeu est une action librement choisie
sans autres obligations que
celles décidées par le joueur et
sans contraintes extérieures
Que sa définition se décline ainsi…
Un acte total faisant appel à tout l’être
Une action libre qui ne peut être commandée
Une activité incertaine, dépendante de la fantaisie du joueur
Une activité spontanée, sans règles préétablies
Une activité qui fait appel à la motivation intrinsèque
Que les notions de base du jeu sont…
Permettre l’apparition de comportements exploratoires
Dynamiser par le besoin d’apprendre
Diriger par les instincts vitaux
Répondre à une progression liée au profil de l’apprentissage
Observer comme un acte, un mouvement observable et mesurable au sein d’une action
14 décembre 2013
LE JEU ET SES NUANCES… TRÈS IMPORTANTES
Le JEU ÉDUCATIF est
un jeu qui permet UN APPRENTISSAGE.
On explore pas on ne test
pas le niveau d'apprentissage avec ce jeu ON APPREND!
Peu importe où il se situe
dans une période d'enseignement, il sert à apprendre des choses.
Le JEU PÉDAGOGIQUE quant à lui, son rôle est de TESTER LES COMPÉTENCES. C'est une sorte d'examen.
Je vous donne un exemple avec un jeu bien simple...le LÉGO! Vous connaissez surement ce jeu où l'on doit imbriquer de petites briquettes. Alors ce simple petit jeu peu servir aux trois niveaux de jeu.
1. JEU LUDIQUE Pour se faire, en l'absence des élèves, vous mettez un tas de briquettes au centre de la table et vous ne dites pas un mot. Après un certain temps, chacun ira chercher des briquettes et agira selon sa propre perception et certains décideront d'essayer de les imbriquer. Peu importe ce qu'ils feront ils explorent et usent de leur créativité qui est sollicité par les briquettes.
2. JEU ÉDUCATIF Toujours à l'aide de briquettes vous ne dites pas un mot et vous prenez un tapis (vert habituellement) et vous commencez à faire un carré de maison. Vous laissez en blanc après avoir fait une rangée complète. Alors chacun reprendra votre idée mais au bout de quelques rangées les murs ne se tiendront plus. Vous passez près d'un joueur et vous mettez une briquette en coin... toujours sans dire un mot pour que l'élève réfléchisse de par lui-même. Ici ils viennent d'apprendre comment construire une maison et ils le feront donc ils sont dans un jeu d'apprentissage. Ils auront appris à faire un carré, des joints aux coins des meurs et probablement un espace pour la porte, mais rien d'élaboré et est-ce qu'ils y mettront un toit??? C'est à voir! donc un apprentissage par étapes
3. JEU PÉDAGOGIQUE Les élèves savent maintenant comment construire une maison. Dans un cours d'histoire vous parlez de château (peu importe le nom et le lieu). Vous énoncez ce qu'est u château et les différentes parties de cette construction. La période suivante vous apportez les briquettes et vous leur demandez de construire un château comme on l'a défini au cours d'histoire. Chacun le fera à son goût mais cette fois vous pourrez constater si la notion de château est acquise en ayant comme base de construction la maison. Donc un test pour savoir s'ils ont compris la leçon sur les châteaux au point où ils peuvent le reproduire.
Le JEU PÉDAGOGIQUE quant à lui, son rôle est de TESTER LES COMPÉTENCES. C'est une sorte d'examen.
Je vous donne un exemple avec un jeu bien simple...le LÉGO! Vous connaissez surement ce jeu où l'on doit imbriquer de petites briquettes. Alors ce simple petit jeu peu servir aux trois niveaux de jeu.
1. JEU LUDIQUE Pour se faire, en l'absence des élèves, vous mettez un tas de briquettes au centre de la table et vous ne dites pas un mot. Après un certain temps, chacun ira chercher des briquettes et agira selon sa propre perception et certains décideront d'essayer de les imbriquer. Peu importe ce qu'ils feront ils explorent et usent de leur créativité qui est sollicité par les briquettes.
2. JEU ÉDUCATIF Toujours à l'aide de briquettes vous ne dites pas un mot et vous prenez un tapis (vert habituellement) et vous commencez à faire un carré de maison. Vous laissez en blanc après avoir fait une rangée complète. Alors chacun reprendra votre idée mais au bout de quelques rangées les murs ne se tiendront plus. Vous passez près d'un joueur et vous mettez une briquette en coin... toujours sans dire un mot pour que l'élève réfléchisse de par lui-même. Ici ils viennent d'apprendre comment construire une maison et ils le feront donc ils sont dans un jeu d'apprentissage. Ils auront appris à faire un carré, des joints aux coins des meurs et probablement un espace pour la porte, mais rien d'élaboré et est-ce qu'ils y mettront un toit??? C'est à voir! donc un apprentissage par étapes
3. JEU PÉDAGOGIQUE Les élèves savent maintenant comment construire une maison. Dans un cours d'histoire vous parlez de château (peu importe le nom et le lieu). Vous énoncez ce qu'est u château et les différentes parties de cette construction. La période suivante vous apportez les briquettes et vous leur demandez de construire un château comme on l'a défini au cours d'histoire. Chacun le fera à son goût mais cette fois vous pourrez constater si la notion de château est acquise en ayant comme base de construction la maison. Donc un test pour savoir s'ils ont compris la leçon sur les châteaux au point où ils peuvent le reproduire.
En fait je dis toujours:
"si vous faites un jeu pédagogique essayé plutôt de dire
voici un test agréable!
C'est ce qui convient le mieux"
En fait, le jeu pédagogique c'est le jeu le plus plate qui puisse exister et malheureusement c'est ce que tous les profs font pour avoir l'air d'enseigner et c'est ce qui est le moins vrai de tous les JEUX!
Quelle est la place du jeu dans les apprentissages numériques à l'école élémentaire?
A-t-il sa place?
Dans
le jeu cet item je le
qualifierais de prototype parce que le jeu est souvent axé sur la
lecture des
nombres surtout le jeu éducatif et pédagogique. En fait il a une place
mais pas toute la place. Le jeu mathématiques doit venir après
l'apprentissage.
Comment?
Bon nombre de jeux utilisent des dés (début du nombre du moins de 1 à 6) pour déplacer des pions sur un tapis numérique ou il faut compter ou bien connaître le nom des chiffres comme au bingo (puisque celui-ci se plait à tout mélanger!) ou encore visualiser et faire correspondre le chiffre avec l’image du chiffre comme au domino, etc. De tels jeux utilisent les toute premières connaissances (apprentissages) du joueur. Il permet donc de stabiliser sa connaissance voir même de se corriger le cas échéant et cette fois sans "douleur"!
Pourquoi utiliser le jeu?
Le jeu utilisé adéquatement peut raffermir, intégrer et faire généraliser le nombre et ses concepts. On
peut aider à faire apprendre la nomenclature du nombre comme au bingo ou le 25
sera lu 2 et 5 c’est vingt-cinq. Aider à comprendre avant et après le chiffre
avec le jeu du serpent et des échelles tandis que le domino travaillera le
repérage visuel et la valeur globale
Mais tout cela doit venir après
une amorce systématique du nombre soit par des comptines, soit par des
apprentissages formelles.
L’aide à l’apprentissage viendra
avec le jeu éducatif tandis que le bingo par exemple pourra servir d’examen en
moins menaçant et moins stressant ce qui a pour effet d’augmenter
l’apprentissage initial grâce au plaisir qui maquille en quelque sorte,
l’effort consenti. La performance du
joueur en terme académique est alors immédiatement reconnue socialement ce qui
n’est pas pour nuire aux apprentissages.
20 novembre 2012
Didactique ou pédagogique… le jeu ?
Didactique ou pédagogique… le jeu ?
Voilà la question qui revient souvent. Ici en Amérique ont ne fait pas ce genre d’association depuis un bon moment car l’un comme l’autre les termes accolés au jeu dans cette question on une définition précise.
DIDACTIQUE C’est l'étude systématique des méthodes et des pratiques de l'enseignement en général, ou de l'enseignement d'une discipline ou d'une matière particulière. La didactique porte donc essentiellement sur les méthodes ou les pratiques d'enseignement et fait l'hypothèse que la spécificité des contenus est déterminante dans l'appropriation des connaissances. Alors le jeu qui n’est ni une méthode, ni une matière particulière ne peut donc pas être didactique.
PÉDAGOGIQUE La pédagogie porte sur l'éducation ou l'action éducative. Elle est une courroie de transmission des savoirs par des méthods adaptées. Le pédagogue qui veut transmette les savoirs devra donc utiliser tous les moyens possibles pour permettre au sujet d’acquérir les dits savoirs. La pédagogie porte surtout son attention sur les relations entre l'enseignant et les élèves, et entre les élèves eux-mêmes dans le but de les aider par divers moyens d’apprentissage. Dans se sens l’un des moyens à la disposition du pédagogue c’est: le jeu.
LE JEU C’est un moyen dont dispose le pédagogue pour permettre d’induire une connaissance dans un climat ludique, sans jugement de valeur et surtout en permettant l’exploration de toutes les facettes de l’apprentissage souhaité au rythme du joueur.
JEU PÉDAGOGIQUE Nous venons de voir que le jeu ne peut être qu’un acte PÉDAGOGIQUE. Alors, pourquoi y-a-t-il encore confusion? Cela nous vient des écrits, qui remontent bien avant les années 1970. Date où plusieurs spécialistes se sont penchés sur le sujet parce qu’on realise que la confusion didactique-pédagogique est très présente. Pensons à G. Brousseau, G. Glaeser, et Y. Chevallard en mathématiques ; J.-F. Halté et J.-P. Bronckart en français ; Goéry Delacôte, J.L. Malgrange et L. Viennot en sciences expérimentales qui ont définit leur disciple.
Ce fut donc le début d’une longue recherche épistémoloqique qui mena à définir la didactique par des contenus disciplinaires. Définissant du même coup la pédagogie comme un acte d’enseigner un savoir ou une expérience par des méthodes adaptées à un individu ou un groupe d'individus.
Le jeu dans l’enseignement entre donc dans cette définition du pédagogique puisqu’il est une expérience et même pour certain jeu une méthode adaptée aux individus qu’ils soient seul ou en groupe.
DIDACTIQUE C’est l'étude systématique des méthodes et des pratiques de l'enseignement en général, ou de l'enseignement d'une discipline ou d'une matière particulière. La didactique porte donc essentiellement sur les méthodes ou les pratiques d'enseignement et fait l'hypothèse que la spécificité des contenus est déterminante dans l'appropriation des connaissances. Alors le jeu qui n’est ni une méthode, ni une matière particulière ne peut donc pas être didactique.
PÉDAGOGIQUE La pédagogie porte sur l'éducation ou l'action éducative. Elle est une courroie de transmission des savoirs par des méthods adaptées. Le pédagogue qui veut transmette les savoirs devra donc utiliser tous les moyens possibles pour permettre au sujet d’acquérir les dits savoirs. La pédagogie porte surtout son attention sur les relations entre l'enseignant et les élèves, et entre les élèves eux-mêmes dans le but de les aider par divers moyens d’apprentissage. Dans se sens l’un des moyens à la disposition du pédagogue c’est: le jeu.
LE JEU C’est un moyen dont dispose le pédagogue pour permettre d’induire une connaissance dans un climat ludique, sans jugement de valeur et surtout en permettant l’exploration de toutes les facettes de l’apprentissage souhaité au rythme du joueur.
JEU PÉDAGOGIQUE Nous venons de voir que le jeu ne peut être qu’un acte PÉDAGOGIQUE. Alors, pourquoi y-a-t-il encore confusion? Cela nous vient des écrits, qui remontent bien avant les années 1970. Date où plusieurs spécialistes se sont penchés sur le sujet parce qu’on realise que la confusion didactique-pédagogique est très présente. Pensons à G. Brousseau, G. Glaeser, et Y. Chevallard en mathématiques ; J.-F. Halté et J.-P. Bronckart en français ; Goéry Delacôte, J.L. Malgrange et L. Viennot en sciences expérimentales qui ont définit leur disciple.
Ce fut donc le début d’une longue recherche épistémoloqique qui mena à définir la didactique par des contenus disciplinaires. Définissant du même coup la pédagogie comme un acte d’enseigner un savoir ou une expérience par des méthodes adaptées à un individu ou un groupe d'individus.
Le jeu dans l’enseignement entre donc dans cette définition du pédagogique puisqu’il est une expérience et même pour certain jeu une méthode adaptée aux individus qu’ils soient seul ou en groupe.
31 janvier 2012
Le jeu, c’est avant tout se faire plaisir
DANS SON BLOGGUE SYLVIE DE SOYE NOUS REND UN HOMMAGE PROFESSIONNELLE ET TOUCHANT!
Nicole De Grandmont est une partisane de la pédagogie ludique. Cette canadienne, auteur de plusieurs livres, est une source d’inspiration. Elle fait partie de la grande famille des chercheurs en pédagogie meilleure. Qu’est-ce qu’une activité ludique ? Qu’est-ce qu’elle nous apporte?
Au Canada, la recherche sur la pédagogie et les jeux ludo-pédagogiques ont de l’avance. Trois familles se distinguent, le ludique, l’éducatif et le pédagogique. Là-bas, on parle de jeu ludique, même si ceci relève du pléonasme, nous en parlerons en ces termes dans cet article.
Selon Nicole De Grandmont, « le jeu ludique est libre et gratuit, essentiel au plaisir. Elle parle d’une étincelle du moment, consumée en chef-d’œuvre instantané, il n’impose pas de règle, sert à structurer, organiser, élaborer son monde extérieur et intérieur, il favorise le développement intellectuel, affectif et psychomoteur. Le jeu crée des liens égaux avec le psychisme, l’émotif-affectif, le sensoriel, le cognitif ». Bref le cerveau est largement sollicité.
Le jeu est nécessaire au développement de tout individu
« Un jeu n’a pas besoin d’être esthétique, prédéterminé ou perfectionné ». Cela donne à réfléchir.
Autrefois, on jouait avec des bouts de ficelles et de bois. On était capable de créer une cuisine ou un restaurant dans un bac à sable, on s’imaginait Chevalier en courant dans les bois. Contrairement aux idées reçues, un jeu n’est pas obligatoirement beau, ou élaboré. Certains d’ailleurs se questionnent : pourquoi « acheter » des jeux à nos enfants ? Cela ne faisait pas avant, l’industrie du jouet existait mais son offre était limitée. Le poids de la guerre faisait que l’on offrait une orange, et c’était déjà bien. On avait une poupée, ou un jeu de soldats de plomb. Le reste, on l’inventait. Pourquoi acheter une maison de poupées à son enfant alors qu’il peut facilement la créer lui-même ?
« Contrairement aux idées reçues, le jeu ludique est riche en terme d’apprentissage, il influence un bon nombre des composantes de la connaissance : La motivation intrinsèque à la connaissance, à l’accomplissement, aux sensations. Et surtout il aide certains apprentissages comme:
- savoir gérer l’imprévu
- contrôler ses émotions
- explorer ses émotions
- développer sa motivation et sa curiosité »
Si l’enfant est trop assisté, comment apprendre à gérer l’imprévu ? Si les règles de jeu sont déjà préétablies, comment développer son imagination, et créer ses propres règles ? Interrogeons-nous sur le rapport de nos enfants aux jeux. Quels sont les jeux qu’ils utilisent qui n’ont pas de mode d’emploi ?
Nous explorerons les jeux éducatifs et pédagogiques dans les prochaines semaines.
(voir les adresses sous... QUI ÊTES-VOUS?)
Nicole De Grandmont est une partisane de la pédagogie ludique. Cette canadienne, auteur de plusieurs livres, est une source d’inspiration. Elle fait partie de la grande famille des chercheurs en pédagogie meilleure. Qu’est-ce qu’une activité ludique ? Qu’est-ce qu’elle nous apporte?
Au Canada, la recherche sur la pédagogie et les jeux ludo-pédagogiques ont de l’avance. Trois familles se distinguent, le ludique, l’éducatif et le pédagogique. Là-bas, on parle de jeu ludique, même si ceci relève du pléonasme, nous en parlerons en ces termes dans cet article.
Selon Nicole De Grandmont, « le jeu ludique est libre et gratuit, essentiel au plaisir. Elle parle d’une étincelle du moment, consumée en chef-d’œuvre instantané, il n’impose pas de règle, sert à structurer, organiser, élaborer son monde extérieur et intérieur, il favorise le développement intellectuel, affectif et psychomoteur. Le jeu crée des liens égaux avec le psychisme, l’émotif-affectif, le sensoriel, le cognitif ». Bref le cerveau est largement sollicité.
Le jeu est nécessaire au développement de tout individu
« Un jeu n’a pas besoin d’être esthétique, prédéterminé ou perfectionné ». Cela donne à réfléchir.
Autrefois, on jouait avec des bouts de ficelles et de bois. On était capable de créer une cuisine ou un restaurant dans un bac à sable, on s’imaginait Chevalier en courant dans les bois. Contrairement aux idées reçues, un jeu n’est pas obligatoirement beau, ou élaboré. Certains d’ailleurs se questionnent : pourquoi « acheter » des jeux à nos enfants ? Cela ne faisait pas avant, l’industrie du jouet existait mais son offre était limitée. Le poids de la guerre faisait que l’on offrait une orange, et c’était déjà bien. On avait une poupée, ou un jeu de soldats de plomb. Le reste, on l’inventait. Pourquoi acheter une maison de poupées à son enfant alors qu’il peut facilement la créer lui-même ?
« Contrairement aux idées reçues, le jeu ludique est riche en terme d’apprentissage, il influence un bon nombre des composantes de la connaissance : La motivation intrinsèque à la connaissance, à l’accomplissement, aux sensations. Et surtout il aide certains apprentissages comme:
- savoir gérer l’imprévu
- contrôler ses émotions
- explorer ses émotions
- développer sa motivation et sa curiosité »
Si l’enfant est trop assisté, comment apprendre à gérer l’imprévu ? Si les règles de jeu sont déjà préétablies, comment développer son imagination, et créer ses propres règles ? Interrogeons-nous sur le rapport de nos enfants aux jeux. Quels sont les jeux qu’ils utilisent qui n’ont pas de mode d’emploi ?
Nous explorerons les jeux éducatifs et pédagogiques dans les prochaines semaines.
(voir les adresses sous... QUI ÊTES-VOUS?)
29 décembre 2011
Les enfants et les jeux vidéo violents : le cerveau
Le mercredi 30 novembre 2011 à la radio de Radio-Canada je participais à une table ronde sur la place des jeux vidéo violents pour des enfants. L’interrogation portait surtout sur l’impact que peuvent avoir ces jeux dans le cursus de l’évolution de l’enfant. Ici nous faisons remarquer qu’il est prudent de préciser au lecteur que nous traiterons que de l’enfant et de l’ado. Pour se faire nous avons diviser notre réflexion en deux volets dont voici le premier volet : le cerveau.
Que se passe-t-il dans son cerveau?
Les jeux vidéo ne font appel qu’à une partie du cerveau (qui en contient quatre) le lobe frontal principal lieu de structure de la socialisation. Si l’on active uniquement cette partie du cerveau, on constate que peu ou pas d’activité cérébrale sont détecter dans le reste du cerveau provoquant en quelque sorte une akinésie c’est-à-dire une anesthésie partielle et naturel du corps sauf pour l’œil-main-ouïe.
Nous allons voir par un bref parcours, ce que le jeu vidéo stimule ou pas et ses impacts sur l’évolution du cerveau de l’enfant et de l’adolescent en pleine croissance. Le lobe frontal fait partie du cerveau qui dans son ensemble atteint sa pleine maturité autour de l'âge 25. C’est ce qui fait la différence entre l’impact des jeux vidéo sur l’adulte dont le cerveau est à maturité et chez les enfants et les ados en pleine évolution.
Le LOBE FRONTAL est le siège de plusieurs dimensions de la personnalité. On y retrouve l’impulsivité donc si celle-ci est trop exploitée elle mettra en branle le droit de réagir sans réfléchir combattant du même coup la dimension du jugement. Un point majeur qui devrait interpeller les parents ou tout adulte qui côtoient enfant et ado à qui nous devons apprendre à bien contrôler son impulsivité, à développer son jugement au mieux possible afin de pouvoir gérer la résolution de problème de façon objective. C’est en soi une définition de la moralité définissant ce qu'il faut faire et comment agir vis-à-vis soit ou les autres individus.
De plus on y trouve dans cette zone frontale les bases pour acquérir la langue. Avec le jeu vidéo la langue facteur premier du contact social n’a que peut d’importance puisque l’on se comprends avec d’autres symboles ! Alors sans cette base, la socialisation ce voit bien malmené. À quoi bon être social ? S’obliger à des efforts et à la conciliation si on peut faire autrement et que malgré tout, les autres me comprennent ! Chacun sait que le propre de l’enfance et de l’adolescence c’est souvent d’en faire moins ou tout au moins, diminuer à sa plus simple expression ce qui nous est fastidieux !
Dans ce même esprit, on constate que la zone frontale est aussi le siège de plusieurs apprentissages difficiles comme le jugement et de la spontanéité. Le jeu vidéo de par sa forme super vive avec peu de temps de réflexion ne permet pas de développer et de peaufiner correctement ceux-ci. De même pour la mémoire qui en fait n’est pas trop nécessaire pour bien jouer. Celle-ci se voit peut solliciter risquant de faire diminuer sérieusement la mémoire à long terme avec les émotivités qui y sont associées.
Le point le plus positif dans toute cette dimension de l’activité sur sollicité de la zone frontale, c’est la fonction motrice. En effet la fonction de motricité fine est super travaillé et exploité autant que la motricité des gestes et des mouvements volontaires qui eux aussi sont largement exercé. L’œil, la main et l’ouïe sont les sens mis à profit au détriment bien souvent d’exercices de réflexion.
Des dommages au lobe frontal
Nous savons maintenant qu’un dommage par un choc, un accident ou un caillot ou toute autre forme d’atteinte du lobe frontal, ont des conséquences importantes et très fâcheuses chez tout l’individu jeune ou vieux.
Les dommages aux lobes frontaux peuvent avoir des incidences graves et nous en émettrons que quelques une à savoir que par exemple, la FLEXIBILITÉ et la SPONTANÉITÉ mentales peuvent être lourdement altérées. Bien sur certain argumenteront que cela ne diminue en rien le Q.I. mais la flexibilité et la spontanéité sont parties prenantes d’un Q.I. bien formé et articulé. Un risque trop important, à mon humble avis, pour ne pas les regarder de près en ce qui touche les enfants et les ados.
De plus on a constaté que LE PARLER peut, soit augmenter en un discours volubile et peu profond dans sa structure avec souvent des phrases fétiches ou l’inverse c’est-à-dire diminuer considérablement et là sans la parole comment communiquer en société? Ce sont ma foi, de très gros risque.
Si on suit l’ensemble des quelques points rapidement expliciter plus haut on en arrive à une sorte de conclusion effrayante quant au degré de socialisation qu’on voudrait pour nos enfants! Celle-ci sera d’autant diminuer que l’enfant et l’ados se complairont dans ces jeux vidéo au point où les autres n’existeront que pour… les embêter!
Il est vrai que souvent ce type d’enfant qui développe une dépendance aux jeux vidéo n’à pas de parents, disons « disponibles » sauf pour acheter ces jeux. Les deux parents travaillent, ils entrent fatigués et l’enfant lui, est déjà à la maison car il est parti le matin avec sa clé accrochée à son coup. Que faire dans une maison peu accueillante ? Que faire quant personne n’est là pour se préoccuper de nous ? Enfant et ado font donc meubler le vide et croire que le jeu sera satisfaisant pour le faire ! Voilà un beau leurre que le jeu vidéo leur offre.
Et pourtant, des dérives rapides peuvent survenir s’il n’y a pas de contrôle, ni de limites quant au temps passé à jouer. De plus aucun intervenant au près des enfants et des ados ne doit ignorer qu’il peut y avoir des problèmes psychologiques, plusieurs recherche bien documentées (surtout au Japon) en font état chez les enfants à peine d’âge scolaire. Quant à la violence, élément de base pour ne pas dire constituant intrinsèque de bon nombre de jeu vidéo, elle est banalisée ce qui, ajouté aux films à la télé, aux séries télévisées et aux nombreux autres moyens comme le téléphone, le game boy, l’ordi etc., fait que le cumul devient important en terme d’immersion.
« Parmi les jeux créés pour les jeunes, trois jeux sur cinq sont trop violents malgré la règlementation qui entoure les cotes affichées sur les produits. »
Le Réseau Éducation-Médias (2011)
Un jeu vidéo violent passe mais des heures chaque jours dans une immersion presque complète dès que l’enfant ou l’ado est libre, augmente la propension à croire ce que l’on y voit : la violence c’est pas si grave!!!
Que se passe-t-il dans son cerveau?
Les jeux vidéo ne font appel qu’à une partie du cerveau (qui en contient quatre) le lobe frontal principal lieu de structure de la socialisation. Si l’on active uniquement cette partie du cerveau, on constate que peu ou pas d’activité cérébrale sont détecter dans le reste du cerveau provoquant en quelque sorte une akinésie c’est-à-dire une anesthésie partielle et naturel du corps sauf pour l’œil-main-ouïe.
Nous allons voir par un bref parcours, ce que le jeu vidéo stimule ou pas et ses impacts sur l’évolution du cerveau de l’enfant et de l’adolescent en pleine croissance. Le lobe frontal fait partie du cerveau qui dans son ensemble atteint sa pleine maturité autour de l'âge 25. C’est ce qui fait la différence entre l’impact des jeux vidéo sur l’adulte dont le cerveau est à maturité et chez les enfants et les ados en pleine évolution.
Le LOBE FRONTAL est le siège de plusieurs dimensions de la personnalité. On y retrouve l’impulsivité donc si celle-ci est trop exploitée elle mettra en branle le droit de réagir sans réfléchir combattant du même coup la dimension du jugement. Un point majeur qui devrait interpeller les parents ou tout adulte qui côtoient enfant et ado à qui nous devons apprendre à bien contrôler son impulsivité, à développer son jugement au mieux possible afin de pouvoir gérer la résolution de problème de façon objective. C’est en soi une définition de la moralité définissant ce qu'il faut faire et comment agir vis-à-vis soit ou les autres individus.
De plus on y trouve dans cette zone frontale les bases pour acquérir la langue. Avec le jeu vidéo la langue facteur premier du contact social n’a que peut d’importance puisque l’on se comprends avec d’autres symboles ! Alors sans cette base, la socialisation ce voit bien malmené. À quoi bon être social ? S’obliger à des efforts et à la conciliation si on peut faire autrement et que malgré tout, les autres me comprennent ! Chacun sait que le propre de l’enfance et de l’adolescence c’est souvent d’en faire moins ou tout au moins, diminuer à sa plus simple expression ce qui nous est fastidieux !
Dans ce même esprit, on constate que la zone frontale est aussi le siège de plusieurs apprentissages difficiles comme le jugement et de la spontanéité. Le jeu vidéo de par sa forme super vive avec peu de temps de réflexion ne permet pas de développer et de peaufiner correctement ceux-ci. De même pour la mémoire qui en fait n’est pas trop nécessaire pour bien jouer. Celle-ci se voit peut solliciter risquant de faire diminuer sérieusement la mémoire à long terme avec les émotivités qui y sont associées.
Le point le plus positif dans toute cette dimension de l’activité sur sollicité de la zone frontale, c’est la fonction motrice. En effet la fonction de motricité fine est super travaillé et exploité autant que la motricité des gestes et des mouvements volontaires qui eux aussi sont largement exercé. L’œil, la main et l’ouïe sont les sens mis à profit au détriment bien souvent d’exercices de réflexion.
Des dommages au lobe frontal
Nous savons maintenant qu’un dommage par un choc, un accident ou un caillot ou toute autre forme d’atteinte du lobe frontal, ont des conséquences importantes et très fâcheuses chez tout l’individu jeune ou vieux.
Les dommages aux lobes frontaux peuvent avoir des incidences graves et nous en émettrons que quelques une à savoir que par exemple, la FLEXIBILITÉ et la SPONTANÉITÉ mentales peuvent être lourdement altérées. Bien sur certain argumenteront que cela ne diminue en rien le Q.I. mais la flexibilité et la spontanéité sont parties prenantes d’un Q.I. bien formé et articulé. Un risque trop important, à mon humble avis, pour ne pas les regarder de près en ce qui touche les enfants et les ados.
De plus on a constaté que LE PARLER peut, soit augmenter en un discours volubile et peu profond dans sa structure avec souvent des phrases fétiches ou l’inverse c’est-à-dire diminuer considérablement et là sans la parole comment communiquer en société? Ce sont ma foi, de très gros risque.
Si on suit l’ensemble des quelques points rapidement expliciter plus haut on en arrive à une sorte de conclusion effrayante quant au degré de socialisation qu’on voudrait pour nos enfants! Celle-ci sera d’autant diminuer que l’enfant et l’ados se complairont dans ces jeux vidéo au point où les autres n’existeront que pour… les embêter!
Il est vrai que souvent ce type d’enfant qui développe une dépendance aux jeux vidéo n’à pas de parents, disons « disponibles » sauf pour acheter ces jeux. Les deux parents travaillent, ils entrent fatigués et l’enfant lui, est déjà à la maison car il est parti le matin avec sa clé accrochée à son coup. Que faire dans une maison peu accueillante ? Que faire quant personne n’est là pour se préoccuper de nous ? Enfant et ado font donc meubler le vide et croire que le jeu sera satisfaisant pour le faire ! Voilà un beau leurre que le jeu vidéo leur offre.
Et pourtant, des dérives rapides peuvent survenir s’il n’y a pas de contrôle, ni de limites quant au temps passé à jouer. De plus aucun intervenant au près des enfants et des ados ne doit ignorer qu’il peut y avoir des problèmes psychologiques, plusieurs recherche bien documentées (surtout au Japon) en font état chez les enfants à peine d’âge scolaire. Quant à la violence, élément de base pour ne pas dire constituant intrinsèque de bon nombre de jeu vidéo, elle est banalisée ce qui, ajouté aux films à la télé, aux séries télévisées et aux nombreux autres moyens comme le téléphone, le game boy, l’ordi etc., fait que le cumul devient important en terme d’immersion.
« Parmi les jeux créés pour les jeunes, trois jeux sur cinq sont trop violents malgré la règlementation qui entoure les cotes affichées sur les produits. »
Le Réseau Éducation-Médias (2011)
Un jeu vidéo violent passe mais des heures chaque jours dans une immersion presque complète dès que l’enfant ou l’ado est libre, augmente la propension à croire ce que l’on y voit : la violence c’est pas si grave!!!
Les enfants et les jeux vidéo violents : la pédagogie
Le mercredi 30 novembre 2011 à la radio de Radio-Canada je participais à une table ronde sur le sujet de la place des jeux vidéo violets pour des enfants. L’interrogation portait surtout sur l’impact que peuvent avoir ces jeux dans le cursus de l’évolution de l’enfant. Ici nous faisons remarquer qu’il est prudent de faire une distinction entre enfant et ados et adulte ce que nous tenterons d’expliquer. Pour se faire nous avons diviser notre réflexion en deux volets dont voici le deuxième volet : la pédagogie.
Est-il un jeu pédagogique?
Tout d’abord un bref rappel du jeu pédagogique. Ce jeu est habituellement une action fermée menant à des réponses précis (un peu comme un examen) et fait appel aux connaissances du joueur. Donc, peut y jouer, que celui qui a acquis soit des connaissances théoriques, soit de la pratique, soit des stratégiques. Dans le cas ou le joueur n’aurais pas acquis les connaissances nécessaires le jeu lui semblerait soit ennuyeux, soit sans intérêt.
En ce sens les jeux vidéo sont des jeux pédagogiques car pour les réussir il faut que le joueurs possède déjà des stratégies, des contre stratégies, des connaissances de l’environnement pour surtout bien orienter son curseur, une bonne dextérité oculo-manuelle et même l’utilisation (parfois abusive) de l’ouïe.
Jusque là le jeu vidéo permet à l’adulte de constater certains acquis chez l’enfant. On peut même y ajouter entre autre le fait qu’il développe une endurance impressionnante à se centrer sur un petit espace « ÉCRAN » avec une absence à toutes sollicitations venu de l’environnement. De plus le joueur démontre une tolérance impressionnante à rester assis et à se concentrer sur sa tâche. À un certain niveau de compétence à contrôler le jeu car le joueur qui a depuis le début fait appel à toutes ses stratégies acceptera à certaines conditions d’ajouter de nouvelles stratégies émises par un tiers une fois qu’il les aura assimilées.
Donc jusqu‘a présent le jeu vidéo démontre un certain intérêt pour le pédagogue si celui-ci savait mâter ces jeux vidéo pour en faire un moyen d’apprentissage de diverses matières que l’élève doit à acquérir. Dans son cursus scolaire l’enfant et l’ado ont besoin d’exercices répétitifs pour bien intégrer les apprentissages souhaités et le jeu vidéo le permet.
MAIS…
Eh ! Oui il y a des mais… ! Nous porterons notre attention sur deux caractéristiques bien particulières des jeux vidéo violents. L’une des caractéristiques touche la SOCIALISATION et le LANGAGE CODÉ et l’autre la VIOLENCE.
Socialisation et langue codée
Les adeptes des jeux vidéo se forge une sorte de secte qui a un rituel précis et un code qui ne permet pas de diversion. Socialement on parle et on communique avec un langage codé avec des « amis » invisibles-internautes dont le discours est orienté vers des réponses fermées et précises liées au jeu. Pourquoi ? C’est relativement simple à comprendre ! Comme le jeu demande toujours plus de vitesse d’exécution on a dû simplifier le code de l’écriture d’une part et d’autre part créer un code accessible à tous joueurs de langues différentes. Ce code plus universel de communication ajoute donc une dimension plus « intime » entre les joueurs-internautes d’où le sentiment de convivialité.
Ce mode de fonctionnement tel le miroir aux alouettes donne un faux sentiment de considération motivant au point d’éliminer tout autre activité et contact sociaux habituels. Bien différent des exigence que l’on retrouve dans une relation sociale directe, plus exigeante et qui demande plus d’investissement. C’est ce qui a fait dire à un professeur universitaire qu’on venait avec le jeu vidéo de créer la recette pour COMMENT FAIRE DE NOS ENFANTS DES GROS, DES BÊTES ET DES STUPIDES.
GROS parce que le désir compulsif de jouer devient si prenant qu’on refuse de s’arrêter pour prendre des repas, préférant grignoter ou mangeant que des aliments faciles à consommer sans égard aux valeurs nutritives.
BÊTE parce que le fait d’utiliser uniquement son lobe frontal avant la pleine maturité de son cerveau (vers la vingtaine) fait en sorte que les connections et les synapses ne se développeront pas en harmonie ce qui influencera sa maturité. La langue risque aussi d’être peu élaborée.
STUPIDE seul les codes des jeux l’intéressent puisse qu’ils sont l’image du pouvoir. Du même souffle, l’apprentissage qui demande des efforts, sera vue comme une tâche démesurée pouvant mener, surtout l’ado, à quitter l’école.
Belle perspective !
Violence dans les jeux vidéo
Des recherches québécoises sur l’agressivité ont permis de dégager un lien entre les comportements agressifs et les jeux vidéo violents et que ce comportement perdure plus d’une vingtaine de minutes après la fin du jeu. Elles ont aussi permis de conclure que le fait de jouer à des jeux vidéo violents stimule les pensées, les émotions et les comportements agressifs et détruit petit a petit les comportements adaptés a une vie en société. Tandis que d’autres recherches ont démontré que lorsque l’enfant ou l’ado diminuent la fréquence et le temps qu’ils consacrent aux jeux vidéo, leur niveau d’agressivité diminue également.
« … les jeux vidéo peuvent accroître les comportements agressifs à cause des actes violents sont constamment répétées tout au long du jeu vidéo. Cette méthode de répétition a longtemps été considérée comme une méthode d'enseignement efficace en renforçant les modèles d'apprentissage. »
Gentile & Anderson (2003)
Dans la plupart des cas, les jeux vidéo utilisés sont de la catégorie FPS (First Person Shooter) : le joueur doit tirer plus vite que l'ennemi. Ce type de jeu nécessite d'avoir de nombreux réflex. Pour gagner des points, on n’a pas le choix, il faut constamment diminuer le temps de réaction et on est obligé d’accélérer la réponse. Le cerveau est obligé de confier au système nerveux cette tâche et celui-ci est le seul responsable de faire feu « sans réfléchir ». La partie du cerveau qui ne réfléchit plus, c’est le lobe frontal, exactement là où en principe on prend des décisions morales et cela notre vie durant. Si on ne stimule pas l’ensemble de notre cerveau y compris le lobe frontal avant l’âge de 20 ans, cette zone du cerveau qui fait la part des exigences morales devient alors inactive.
Au Japon, les jeux vidéo de tout genre sont fort appréciés. Depuis les cinq dernière années on a vu un grand nombre de recherche être entrepris pour bien cerner chez l’enfant et l’ado l’impact de ces jeux d’autant que la violence y est presque toujours présente.
Un chercheur japonais a fixé des électrodes sur la tête d’enfants, d’adolescents et d’adultes pour vérifier la circulation des ondes électriques dans leur cerveau lorsque ceux-ci jouaient et les découvertes furent disons surprenantes. Il a découvert qu’il n’y a pas d’activité dans le lobe frontal lorsqu’une personne joue à des jeux vidéo FPS, contrairement à celle enregistrée lorsque la personne fait des problèmes de mathématiques ou qu’elle lit à haute voix.
Selon le chercheur, il faut s'inquiéter du fait que, dans une société de plus en plus violente, le cerveau des jeunes soit confronté à des jeux vidéo FPS, de plus en plus fréquemment et de plus en plus longtemps.
En conclusion
Par contre en terme de pédagogie, nous constatons qu’il existe aussi une multitude de style de jeux pouvant être utilisés comme supports pédagogiques et ludiques qui permettent un bon développement un grand éventail d’apprentissages tout en activant la sensibilisation envers les autres. Ainsi, dans un contexte sain et ludique l’enfant et l’ado peuvent s’initier aux nouvelles technologies tout en développant leur personnalité dans un société respectueuse des autres.
Mais comment fait-on la différence entre une saine utilisation des jeux vidéo et un comportement compulsif, une dépendance? Voici quelques indices qui pourraient démontrer que l’enfant ou l’ado semble devenir accro aux jeux vidéo :
- Il joue tous les jours, souvent pendant plusieurs heures.
- Il ne parvient pas à diminuer le temps passé à jouer.
- Il est irritable lorsque vous lui interdisez de jouer où qu'il n'a pas accès à son jeu.
- Il choisit les jeux vidéo au détriment des activités sociales ou sportives et même de ses études (devoirs négligés, école buissonnière, etc.).
- Il lui arrive de manquer des repas (préfère grignoter) pour jouer ou de jouer jusque tard dans la nuit.
- Il tente de dissimuler le temps passé à jouer aux jeux vidéo.
Jeanne Dompierre, rédactrice Canal Vie
En fait, le tout c’est comme le dit l’adage « la modération à bien meilleur goût » encore faut-il que les parents assument leur responsabilité car nous venons de le voir il y a de réels risques à ne pas mesurer et contrôler les jeux vidéo qui démontre de la violence. Le risque est tel qu’on ne peut l’ignorer!
Est-il un jeu pédagogique?
Tout d’abord un bref rappel du jeu pédagogique. Ce jeu est habituellement une action fermée menant à des réponses précis (un peu comme un examen) et fait appel aux connaissances du joueur. Donc, peut y jouer, que celui qui a acquis soit des connaissances théoriques, soit de la pratique, soit des stratégiques. Dans le cas ou le joueur n’aurais pas acquis les connaissances nécessaires le jeu lui semblerait soit ennuyeux, soit sans intérêt.
En ce sens les jeux vidéo sont des jeux pédagogiques car pour les réussir il faut que le joueurs possède déjà des stratégies, des contre stratégies, des connaissances de l’environnement pour surtout bien orienter son curseur, une bonne dextérité oculo-manuelle et même l’utilisation (parfois abusive) de l’ouïe.
Jusque là le jeu vidéo permet à l’adulte de constater certains acquis chez l’enfant. On peut même y ajouter entre autre le fait qu’il développe une endurance impressionnante à se centrer sur un petit espace « ÉCRAN » avec une absence à toutes sollicitations venu de l’environnement. De plus le joueur démontre une tolérance impressionnante à rester assis et à se concentrer sur sa tâche. À un certain niveau de compétence à contrôler le jeu car le joueur qui a depuis le début fait appel à toutes ses stratégies acceptera à certaines conditions d’ajouter de nouvelles stratégies émises par un tiers une fois qu’il les aura assimilées.
Donc jusqu‘a présent le jeu vidéo démontre un certain intérêt pour le pédagogue si celui-ci savait mâter ces jeux vidéo pour en faire un moyen d’apprentissage de diverses matières que l’élève doit à acquérir. Dans son cursus scolaire l’enfant et l’ado ont besoin d’exercices répétitifs pour bien intégrer les apprentissages souhaités et le jeu vidéo le permet.
MAIS…
Eh ! Oui il y a des mais… ! Nous porterons notre attention sur deux caractéristiques bien particulières des jeux vidéo violents. L’une des caractéristiques touche la SOCIALISATION et le LANGAGE CODÉ et l’autre la VIOLENCE.
Socialisation et langue codée
Les adeptes des jeux vidéo se forge une sorte de secte qui a un rituel précis et un code qui ne permet pas de diversion. Socialement on parle et on communique avec un langage codé avec des « amis » invisibles-internautes dont le discours est orienté vers des réponses fermées et précises liées au jeu. Pourquoi ? C’est relativement simple à comprendre ! Comme le jeu demande toujours plus de vitesse d’exécution on a dû simplifier le code de l’écriture d’une part et d’autre part créer un code accessible à tous joueurs de langues différentes. Ce code plus universel de communication ajoute donc une dimension plus « intime » entre les joueurs-internautes d’où le sentiment de convivialité.
Ce mode de fonctionnement tel le miroir aux alouettes donne un faux sentiment de considération motivant au point d’éliminer tout autre activité et contact sociaux habituels. Bien différent des exigence que l’on retrouve dans une relation sociale directe, plus exigeante et qui demande plus d’investissement. C’est ce qui a fait dire à un professeur universitaire qu’on venait avec le jeu vidéo de créer la recette pour COMMENT FAIRE DE NOS ENFANTS DES GROS, DES BÊTES ET DES STUPIDES.
GROS parce que le désir compulsif de jouer devient si prenant qu’on refuse de s’arrêter pour prendre des repas, préférant grignoter ou mangeant que des aliments faciles à consommer sans égard aux valeurs nutritives.
BÊTE parce que le fait d’utiliser uniquement son lobe frontal avant la pleine maturité de son cerveau (vers la vingtaine) fait en sorte que les connections et les synapses ne se développeront pas en harmonie ce qui influencera sa maturité. La langue risque aussi d’être peu élaborée.
STUPIDE seul les codes des jeux l’intéressent puisse qu’ils sont l’image du pouvoir. Du même souffle, l’apprentissage qui demande des efforts, sera vue comme une tâche démesurée pouvant mener, surtout l’ado, à quitter l’école.
Belle perspective !
Violence dans les jeux vidéo
Des recherches québécoises sur l’agressivité ont permis de dégager un lien entre les comportements agressifs et les jeux vidéo violents et que ce comportement perdure plus d’une vingtaine de minutes après la fin du jeu. Elles ont aussi permis de conclure que le fait de jouer à des jeux vidéo violents stimule les pensées, les émotions et les comportements agressifs et détruit petit a petit les comportements adaptés a une vie en société. Tandis que d’autres recherches ont démontré que lorsque l’enfant ou l’ado diminuent la fréquence et le temps qu’ils consacrent aux jeux vidéo, leur niveau d’agressivité diminue également.
« … les jeux vidéo peuvent accroître les comportements agressifs à cause des actes violents sont constamment répétées tout au long du jeu vidéo. Cette méthode de répétition a longtemps été considérée comme une méthode d'enseignement efficace en renforçant les modèles d'apprentissage. »
Gentile & Anderson (2003)
Dans la plupart des cas, les jeux vidéo utilisés sont de la catégorie FPS (First Person Shooter) : le joueur doit tirer plus vite que l'ennemi. Ce type de jeu nécessite d'avoir de nombreux réflex. Pour gagner des points, on n’a pas le choix, il faut constamment diminuer le temps de réaction et on est obligé d’accélérer la réponse. Le cerveau est obligé de confier au système nerveux cette tâche et celui-ci est le seul responsable de faire feu « sans réfléchir ». La partie du cerveau qui ne réfléchit plus, c’est le lobe frontal, exactement là où en principe on prend des décisions morales et cela notre vie durant. Si on ne stimule pas l’ensemble de notre cerveau y compris le lobe frontal avant l’âge de 20 ans, cette zone du cerveau qui fait la part des exigences morales devient alors inactive.
Au Japon, les jeux vidéo de tout genre sont fort appréciés. Depuis les cinq dernière années on a vu un grand nombre de recherche être entrepris pour bien cerner chez l’enfant et l’ado l’impact de ces jeux d’autant que la violence y est presque toujours présente.
Un chercheur japonais a fixé des électrodes sur la tête d’enfants, d’adolescents et d’adultes pour vérifier la circulation des ondes électriques dans leur cerveau lorsque ceux-ci jouaient et les découvertes furent disons surprenantes. Il a découvert qu’il n’y a pas d’activité dans le lobe frontal lorsqu’une personne joue à des jeux vidéo FPS, contrairement à celle enregistrée lorsque la personne fait des problèmes de mathématiques ou qu’elle lit à haute voix.
Selon le chercheur, il faut s'inquiéter du fait que, dans une société de plus en plus violente, le cerveau des jeunes soit confronté à des jeux vidéo FPS, de plus en plus fréquemment et de plus en plus longtemps.
En conclusion
Par contre en terme de pédagogie, nous constatons qu’il existe aussi une multitude de style de jeux pouvant être utilisés comme supports pédagogiques et ludiques qui permettent un bon développement un grand éventail d’apprentissages tout en activant la sensibilisation envers les autres. Ainsi, dans un contexte sain et ludique l’enfant et l’ado peuvent s’initier aux nouvelles technologies tout en développant leur personnalité dans un société respectueuse des autres.
Mais comment fait-on la différence entre une saine utilisation des jeux vidéo et un comportement compulsif, une dépendance? Voici quelques indices qui pourraient démontrer que l’enfant ou l’ado semble devenir accro aux jeux vidéo :
- Il joue tous les jours, souvent pendant plusieurs heures.
- Il ne parvient pas à diminuer le temps passé à jouer.
- Il est irritable lorsque vous lui interdisez de jouer où qu'il n'a pas accès à son jeu.
- Il choisit les jeux vidéo au détriment des activités sociales ou sportives et même de ses études (devoirs négligés, école buissonnière, etc.).
- Il lui arrive de manquer des repas (préfère grignoter) pour jouer ou de jouer jusque tard dans la nuit.
- Il tente de dissimuler le temps passé à jouer aux jeux vidéo.
Jeanne Dompierre, rédactrice Canal Vie
En fait, le tout c’est comme le dit l’adage « la modération à bien meilleur goût » encore faut-il que les parents assument leur responsabilité car nous venons de le voir il y a de réels risques à ne pas mesurer et contrôler les jeux vidéo qui démontre de la violence. Le risque est tel qu’on ne peut l’ignorer!
16 juillet 2011
Le JEU c'est quoi?
C'est du plaisir intrinsèque venant de l'apaisement d'une tension. Le joueur joue par plaisir intrinsèque à son rythme et selon ses tensions et non pas parce qu'on le lui commande... peut-on obliger quelqu'un au plaisir? C'est la prétention de ceux qui maquille un test ou un apprentissage précis et pointu en soi disant jeu pédagogique!
Commander une séance de jeu (seule l'école peut oser cela!) c'est à la limite aberrant! Alors pour que le jeu puisse avoir sa place à l'école, il faut des aménagements. Certains prof peu ou pas enclin à gérer l'imprévu et plus souvent déstabiliser par l'imprévu invente un faux-jeu. C'est ainsi que nait le jeu pédagogique parfait prototype de l'exercice et/ou du test. Ce jeu pédagogique n'aura comme seul but de satisfaire le prof et de lui donner une justification pertinente (selon lui!) face aux autres collègues voir même à la direction et aussi aux parents, mais... ce jeu manque cruellement de gratuité, de ludique, de place à la créativité et surtout de plaisir intrinsèque. Il est limité dans l’espace souvent on l’associe au jeu de table et le but c’est la résolution de problème précis dans une matière bien précise sans possibilité de créativité ni même de réponses multiples.
Il est vrai que c'est plaisant de jouer au Scabble et de démontrer ses connaissances c'est un plaisir narcissique mais, jouer... c'est un plaisir éphémère qui semble toujours fait POUR RIEN! Et pourtant c'est là que le sujet apprend le plus... sauf que... on ne peut pas toujours mesurer ses apprentissages comme le fait un test de maths où l'élève écrit noir sur blanc sa réponse.
C'est cela qui fait que le jeu est mal appliqué à l'école car on a peur comme enseignant de passer pour une personne dilatante qui fout rien et qui n'apprend rien à ses élèves. Mais le prof qui comprend bien la pédagogie du jeu, c'est le prof qui travail super fort avant que ses élèves n'arrivent dans son local pour préparer des situations de jeu selon les objectifs précis qu'il doit faire acquérir à ses élèves.
Comme le jeu fait faire d'énormes découvertes aux élèves il y a fort à parier qu'il va permettre à ces élèves de devancer pas mal plus vite le programme d'enseignement encore faut-il que le prof connaisse bien son programme et chacun de ses volets sur le bout de ses doigts et que l'imprévu ne lui fasse pas peur.
MAINTENANT, EST-CE QUE LA PÉDAGOGIE DU JEU
EST LA PANACÉE À TOUTES FORMES D'APPRENTISSAGE?
La réponse st très simple NON! Pas plus que n'importe laquelle des pédagogies connues. Chaque pédagogie doit être utilisé avec parcimonie et selon le besoin des sujets et selon la philosophie qu'elle génère.
Bon voilà ce que l'on peut dire sur l'utilisation d'activités dilatantes en classe. Pour répondre précisément à la question:
"Est-ce que vous considérez que le jeu pédagogique sert seulement à évaluer ?"
Eh! Oui! le fameux jeu pédagogique sert UNIQUEMENT à évaluer de façon VISIBLE donc observable, quantifiable et mesurable une action et/ou comportement cognitif, comme le fait tout espèce de test/examen oral ou écrit.
Commander une séance de jeu (seule l'école peut oser cela!) c'est à la limite aberrant! Alors pour que le jeu puisse avoir sa place à l'école, il faut des aménagements. Certains prof peu ou pas enclin à gérer l'imprévu et plus souvent déstabiliser par l'imprévu invente un faux-jeu. C'est ainsi que nait le jeu pédagogique parfait prototype de l'exercice et/ou du test. Ce jeu pédagogique n'aura comme seul but de satisfaire le prof et de lui donner une justification pertinente (selon lui!) face aux autres collègues voir même à la direction et aussi aux parents, mais... ce jeu manque cruellement de gratuité, de ludique, de place à la créativité et surtout de plaisir intrinsèque. Il est limité dans l’espace souvent on l’associe au jeu de table et le but c’est la résolution de problème précis dans une matière bien précise sans possibilité de créativité ni même de réponses multiples.
Il est vrai que c'est plaisant de jouer au Scabble et de démontrer ses connaissances c'est un plaisir narcissique mais, jouer... c'est un plaisir éphémère qui semble toujours fait POUR RIEN! Et pourtant c'est là que le sujet apprend le plus... sauf que... on ne peut pas toujours mesurer ses apprentissages comme le fait un test de maths où l'élève écrit noir sur blanc sa réponse.
C'est cela qui fait que le jeu est mal appliqué à l'école car on a peur comme enseignant de passer pour une personne dilatante qui fout rien et qui n'apprend rien à ses élèves. Mais le prof qui comprend bien la pédagogie du jeu, c'est le prof qui travail super fort avant que ses élèves n'arrivent dans son local pour préparer des situations de jeu selon les objectifs précis qu'il doit faire acquérir à ses élèves.
Comme le jeu fait faire d'énormes découvertes aux élèves il y a fort à parier qu'il va permettre à ces élèves de devancer pas mal plus vite le programme d'enseignement encore faut-il que le prof connaisse bien son programme et chacun de ses volets sur le bout de ses doigts et que l'imprévu ne lui fasse pas peur.
MAINTENANT, EST-CE QUE LA PÉDAGOGIE DU JEU
EST LA PANACÉE À TOUTES FORMES D'APPRENTISSAGE?
La réponse st très simple NON! Pas plus que n'importe laquelle des pédagogies connues. Chaque pédagogie doit être utilisé avec parcimonie et selon le besoin des sujets et selon la philosophie qu'elle génère.
Bon voilà ce que l'on peut dire sur l'utilisation d'activités dilatantes en classe. Pour répondre précisément à la question:
"Est-ce que vous considérez que le jeu pédagogique sert seulement à évaluer ?"
Eh! Oui! le fameux jeu pédagogique sert UNIQUEMENT à évaluer de façon VISIBLE donc observable, quantifiable et mesurable une action et/ou comportement cognitif, comme le fait tout espèce de test/examen oral ou écrit.
GRANDES RÉFLECTIONS
À quels moments l'utiliser?
Le jeu pédagogique est un jeu très hermétique il ne possède que des consignes fermées. C’est-à-dire qu’il ne répond que par la réelle compétence du joueur et donc mettra en évidence sa performance face à telle ou telle connaissance.
C’est en fait une sorte d’examen de ses connaissances. Le joueur pour s’adonner à un jeu pédagogique aura en fait passé par les étapes du jeu ludique qui va à la découverte de la connaissance puis, il franchira les étapes relié au jeu éducatif qui mettra des règles à son exploration ludique pour enfin, pouvoir démontrer socialement ses compétences toujours en regard d’une connaissance qu’il veux acquérir.
En gros c’est ce que fait le jeu pédagogique. Le pédagogue doit donc le voir et le considérer comme un examen ou un pré-examen peu ou pas menaçant qui annonce les compétences du joueur ou ces incompétences.
Pour qu’il soit efficace il faut donc qu’il soit utilisé après un apprentissage précis et théorique. Par la suite le jeu pédagogique va démontrer ce qui est acquis ou pas et même, à cause de l’influence des pairs-joueurs, augmenter ses connaissances.
Est-il applicable à tous les domaines disciplinaires?
Je ne vois pas de limites au jeu pédagogique. La limite étant plus du côté du pédagogue qui doit fabriquer le jeu. Car des jeux « usinés » il y en a mais peut être pas pour toutes les disciplines.
Si je parle par exemple du vocabulaire et de l’enrichissement des mots je pense tout de suite au SCRABBLE. Si je veux un jeu sur achat-vente, négociation, etc c’est le MONOPOLY. Les stratégies de la construction qui demande de solide base en maths je prendrais le MÉCANO. Des connaissances générales seront nécessaires avec le DOCT RAT et ainsi de suite.
Mais si je veux connaître comment l’élève peut traduire l’ancien latin ou l’ancien grec en français d’aujourd’hui, je crois bien que le pédagogue devra adapter un jeu comme le SCRABBLE. Il y a beaucoup de jeux de cartes questions-réponses et des LOTOS qui font aussi ce travail mais encore faut-il qu’il réponde à la discipline sinon le pédagogue devra les adapter.
Impact sur les enfants ?
L’impact se situe à trois niveaux :
NIVEAU DE L’ÉLÈVE NORMAL
Ici le jeu pédagogique est un autre moyen pédagogique pour concentrer et raffermir les connaissances acquises. C’est carrément un examen d’un autre genre. Pour le pédagogue c’est un moment privilégié où il peut observer calmement et efficacement le degré de contrôle des acquis souhaités.
NIVEAU DE L’ÉLÈVE NORMAL MOMENTANÉMENT EN DIFFICULTÉ.
Il arrive parfois qu’un élève éprouve des difficultés momentanées face à telle ou telle discipline. Ce qui mets l’élève dans un situation de sous-apprentissage comme si rien ne voulait entré dans sa tête, une sorte de blocage très circonscrit. C’est alors que le jeu peut facilement dénoué cette tension car le jeu sous-tend un acte magique et si en plus le contexte où il s’exécute est un contexte SANS JUGEMENT DE VALEUR l’élève pourra probablement avec la réaction des autres joueurs faire ce que j’appelle UNE RESTRUCTURATION DE SES CONNAISSANCES. Si on peut lui permettre cela alors le blocage s’élimine et « le joueur semble comprendre mieux »! En fait il vient d’intégrer la connaissance souhaitée.
NIVEAU DES ÉLÈVES EN DIFFICULTÉ D’APPRENTISSAGE
C’est une médecine très intéressante car elle enlève la lourdeur de la compétence de sur le joueur et celui-ci va s’y adonner sans réaliser qu’il passe un examen. Très souvent pour les élèves en difficulté la peur de l’examen les congèlent littéralement, leur tête semble se vidée de tout contenu pour faire place à un sentiment de nuage ou d’ouate (coton) et leurs oreilles se mettent à "siler". C’est la panique et comme les échecs sont très nombreux dans leur parcours scolaire c’est comme une norme qu’on ne peu plus contrer.
Par contre si je joue c’est pas sorcier! Je ne crains pas de jouer et je risque même d’être bon. Quant au pédagogue il peut apporter plein de correctif dans ses cours qui eux favoriseront l’apprentissage souhaité et qu’on ira à nouveau contrôler avec le jeu. Par la suite lorsque le sujet démontre un bon potentiel de connaissance de la discipline il suffira de faire un examen en lui démontrant que c’est la même chose que le jeu. Le tour sera jouer et l’élève sera mis sur les rails du progrès. Ici vous comprendrez que cela demande DU TEMPS…!
Le jeu pédagogique est un jeu très hermétique il ne possède que des consignes fermées. C’est-à-dire qu’il ne répond que par la réelle compétence du joueur et donc mettra en évidence sa performance face à telle ou telle connaissance.
C’est en fait une sorte d’examen de ses connaissances. Le joueur pour s’adonner à un jeu pédagogique aura en fait passé par les étapes du jeu ludique qui va à la découverte de la connaissance puis, il franchira les étapes relié au jeu éducatif qui mettra des règles à son exploration ludique pour enfin, pouvoir démontrer socialement ses compétences toujours en regard d’une connaissance qu’il veux acquérir.
En gros c’est ce que fait le jeu pédagogique. Le pédagogue doit donc le voir et le considérer comme un examen ou un pré-examen peu ou pas menaçant qui annonce les compétences du joueur ou ces incompétences.
Pour qu’il soit efficace il faut donc qu’il soit utilisé après un apprentissage précis et théorique. Par la suite le jeu pédagogique va démontrer ce qui est acquis ou pas et même, à cause de l’influence des pairs-joueurs, augmenter ses connaissances.
Est-il applicable à tous les domaines disciplinaires?
Je ne vois pas de limites au jeu pédagogique. La limite étant plus du côté du pédagogue qui doit fabriquer le jeu. Car des jeux « usinés » il y en a mais peut être pas pour toutes les disciplines.
Si je parle par exemple du vocabulaire et de l’enrichissement des mots je pense tout de suite au SCRABBLE. Si je veux un jeu sur achat-vente, négociation, etc c’est le MONOPOLY. Les stratégies de la construction qui demande de solide base en maths je prendrais le MÉCANO. Des connaissances générales seront nécessaires avec le DOCT RAT et ainsi de suite.
Mais si je veux connaître comment l’élève peut traduire l’ancien latin ou l’ancien grec en français d’aujourd’hui, je crois bien que le pédagogue devra adapter un jeu comme le SCRABBLE. Il y a beaucoup de jeux de cartes questions-réponses et des LOTOS qui font aussi ce travail mais encore faut-il qu’il réponde à la discipline sinon le pédagogue devra les adapter.
Impact sur les enfants ?
L’impact se situe à trois niveaux :
NIVEAU DE L’ÉLÈVE NORMAL
Ici le jeu pédagogique est un autre moyen pédagogique pour concentrer et raffermir les connaissances acquises. C’est carrément un examen d’un autre genre. Pour le pédagogue c’est un moment privilégié où il peut observer calmement et efficacement le degré de contrôle des acquis souhaités.
NIVEAU DE L’ÉLÈVE NORMAL MOMENTANÉMENT EN DIFFICULTÉ.
Il arrive parfois qu’un élève éprouve des difficultés momentanées face à telle ou telle discipline. Ce qui mets l’élève dans un situation de sous-apprentissage comme si rien ne voulait entré dans sa tête, une sorte de blocage très circonscrit. C’est alors que le jeu peut facilement dénoué cette tension car le jeu sous-tend un acte magique et si en plus le contexte où il s’exécute est un contexte SANS JUGEMENT DE VALEUR l’élève pourra probablement avec la réaction des autres joueurs faire ce que j’appelle UNE RESTRUCTURATION DE SES CONNAISSANCES. Si on peut lui permettre cela alors le blocage s’élimine et « le joueur semble comprendre mieux »! En fait il vient d’intégrer la connaissance souhaitée.
NIVEAU DES ÉLÈVES EN DIFFICULTÉ D’APPRENTISSAGE
C’est une médecine très intéressante car elle enlève la lourdeur de la compétence de sur le joueur et celui-ci va s’y adonner sans réaliser qu’il passe un examen. Très souvent pour les élèves en difficulté la peur de l’examen les congèlent littéralement, leur tête semble se vidée de tout contenu pour faire place à un sentiment de nuage ou d’ouate (coton) et leurs oreilles se mettent à "siler". C’est la panique et comme les échecs sont très nombreux dans leur parcours scolaire c’est comme une norme qu’on ne peu plus contrer.
Par contre si je joue c’est pas sorcier! Je ne crains pas de jouer et je risque même d’être bon. Quant au pédagogue il peut apporter plein de correctif dans ses cours qui eux favoriseront l’apprentissage souhaité et qu’on ira à nouveau contrôler avec le jeu. Par la suite lorsque le sujet démontre un bon potentiel de connaissance de la discipline il suffira de faire un examen en lui démontrant que c’est la même chose que le jeu. Le tour sera jouer et l’élève sera mis sur les rails du progrès. Ici vous comprendrez que cela demande DU TEMPS…!
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